dimanche, 11 septembre 2011

11-Septembre : images inédites (suite 3)

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La question cruciale de l’usage d’explosifs était déjà suggérée antérieurement par de nombreux rescapés et autres observateurs.






Un autre témoignage inédit mérite de s’y attarder : Paul Lemos a exprimé, malgré sa fébrilité, la description la plus fournie, sur les lieux du drame et peu de temps après, d’un récit évoquant de « bombes »explosant aussi vite que des « pétards ».




Pour les anglophones, son témoignage complet, d’une durée de huit minutes, est encore plus éloquent. Paradoxe : malgré son aspect dramatique, télégénique et parfaitement approprié aux canons audiovisuels du sensationnalisme, un tel récit n’a jamais été diffusé sur les antennes.




Une vidéo permet de se représenter ce qu’a pu observer Paul Lemos. Grâce aux techniques permettant de stabiliser une image et de procéder à un zoom, un internaute, propriétaire du compte Youtube dénommé Xenomorph911wtc, a mis en ligne un lourd fichier vidéo restituant la procédé sur une tour en cours de destruction. Voici ces images :






Un autre témoignage méconnu corrobore en partie le récit de Paul Lemos. Le 12 septembre 2001, sur la chaîne d’information politique C-SPAN 2, un téléspectateur intervient par téléphone et en direct pour rapporter ce qu’il a vu et entendu en bas des tours jumelles. Selon lui, un agent du FBI, présent sur les lieux, discutait (à 2’) de l’imminence de la destruction des tours dans lesquelles auraient été implantées au préalable des bombes.




Contrairement à la récente affirmation gratuite de Rue 89 selon laquelle il n’y a pas de spécialiste d’explosifs pour soutenir une telle hypothèse, de plus en plus d’experts se sont manifestés pour appuyer cette idée. C’est le cas notamment de Tom Sullivan : dans une interview traduite en français, ce placeur de charges qui a collaboré avec la première entreprise au monde de démolition contrôlée donne une analyse étayée en renfort de la thèse d’un usage d’explosifs dans les tours désintégrées du World Trade Center




Coupes et retouches

Contrainte par la justice américaine de remettre l’ensemble des archives audiovisuelles relatives aux attentats, l’agence gouvernementale du NIST semble avoir auparavant effectué des altérations sur de nombreuses vidéos. Après inspection de la plupart d’entre elles, Oumma a découvert l’usage, à plusieurs reprises, d’un fond d’écran bleu ou d’une coupure nette pour dissimuler la séquence, souvent capturée par des vidéastes amateurs, de moments déterminants : ceux de la destruction des tours et de l’arrivée du second avion. Ces altérations sont par exemple visibles dans les vidéos suivantes au timing indiqué : 0’40’, 10’30, 8’20 et 10’50. D’autres retouches avaient déjà été effectuées en amont par l’Autorité portuaire de New York : la caméraman Evan Fairbanks s’était vu restituer sa vidéo-saisie par des policiers- avec le son défectueux. Une altération fâcheuse : des responsables du World Trade Center y étaient filmés -avant la chute des tours- en train d’échanger (à 4’30) une conversation visiblement délicate. On y aperçoit l’un d’entre eux faire un signe au caméraman pour qu’il s’éloigne.






Fait révélateur : la vidéo avec le son a resurgi entretemps -le 11 septembre 2008- sur History Channel mais sans la séquence de l’entretien confidentiel.




En commentant ses propres images, Evan Fairbanks avait comparé sur l’antenne d’ABC la plan sidérant de l’impact du second avion à un « mauvais effet spécial ». Un jugement qui rappelle la stupéfaction des premiers témoins à ce sujet : beaucoup avaient cru voir un jet privé ou un « avion militaire », plutôt « noir » et « sans hublot » -certainement pas un avion de ligne commerciale.





A l’inverse, d’autres témoins sont persuadés d’avoir identifié un Boeing au point d’être particulièrement précis dans leur description. C’est le cas de Douglas Eisler : depuis son hôtel, il affirme avoir pu distinguer l’appartenance de l’avion à American Airlines.




La confusion s’ajoute aux illusions d’optique suscitées par certains angles de capture vidéo lors de l’impact de la tour sud : dans plusieurs séquences, l’aile droite semble s’effacer subitement à l’approche du building.


Egger Ph.