jeudi, 9 août 2012

L’ingénieur électrique en chef du World Trade Center ne croit pas à la version officielle du 11/9


Des voix de spécialistes continuent de s’élever pour dire leur scepticisme sur les explications officielles des autorités américaines concernant les effondrements des Tours du World Trade Center le 11 septembre 2001. Membre de l’association AE911Truth, Richard Humeen fait partie de ceux qui ont été directement impliqués dans la construction et la maintenance de ces gratte-ciel. Il exerce ses privilèges d’homme libre pour apporter son témoignage et ses questionnements, rejoignant ainsi les plus de 1700 spécialistes de l’association AE911Truth.org créée par Richard Gage, l’architecte américain de l’AIA. Son témoignage fait partie du nouveau documentaire de l’association des architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11-Septembre, "Des experts se prononcent" (en cours de traduction).

Richard Humenn, ingénieur en chef des installations électriques des Tours
du World Trade Center. Son statut
ne l’a pas empêché de remettre en cause
la version officielle
du 11/9 dans Experts Speak Out (« Des experts se prononcent »).



L’un des témoignages les plus fascinants dans le nouveau documentaire « Des preuves explosives du 11/9 – Des experts se prononcent » publié par AE911Truth est celui de Richard Humenn, ingénieur en électricité. En tant qu’ingénieur principal en conception électrique du complexe du World Trade Center [WTC], Humenn est très au fait de la conception et de l’intégrité structurelle des Tours Jumelles. Il a également été membre du corps des ingénieurs de l’armée et s’est entrainé à Fort Belvoir, où il a appris les techniques de démolition de ponts et d’autres structures. Il a commencé par remettre en cause publiquement la version officielle du 11/9 en 2009 après avoir regardé 9/11: Blueprint for Truth [11/9 : Un plan pour la Vérité - NdT] et il soutient sans réserve les 1700 architectes et ingénieurs de AE911truth qui appellent à une véritable enquête.

J’ai eu récemment l’occasion de parler avec Humenn et de lui poser quelques questions approfondies à propos de la destruction des gratte-ciel du WTC et je lui ai demandé pourquoi l’explication de l’Institut national des Normes et de la Technologie (National Institute of Standards and Technology, ou NIST) ne tenait pas la route. Ce qui suit est une série d’extraits de cet entretien.


Mike Bondi (MB) : En tant que chef ingénieur électricien pour le complexe du WTC, quelles étaient vos principales responsabilités ?

Richard Humenn (RH) : J’ai travaillé pour Joseph R. Loring & Associés de 1957 à 1996 – environ 40 années. Nous avons été retenus comme ingénieurs en électricité [pour le WTC] dans le début des années 60 et Joe Loring me nomma ingénieur responsable pour diriger une équipe d’ingénieurs, concepteurs et dessinateurs afin de produire les plans destinés au contrat de construction. J’ai rédigé personnellement les spécifications pour le projet. Pendant la période de conception, j’ai participé à des réunions avec l’Autorité portuaire (Port Authority), l’architecte [des Tours] et d’autres consultants. Ces derniers nous informaient avec précision de ce qu’ils étaient en train de faire, en particulier concernant les parties mécaniques, structurelles et les systèmes d’ascenseurs. Chacun d’entre nous savait précisément ce qui se passait dans les autres spécialités.

J’ai conçu le réseau de distribution de puissance, y compris les transformateurs pour les sous-stations, le système d’alimentation de secours, le système d’évacuation des ascenseurs, le système de câblage intégré dans le sol à travers un réseau de cellules dans le plancher qui rejoignaient des tranchées autour du noyau et qui étaient branchées au bout du compte dans les armoires électriques et les panneaux. J’ai élaboré le système d’éclairage, les appareils et le système central de contrôle de l’éclairage pour l’ensemble du projet à travers tous les bâtiments. J’ai aussi conçu l’alarme-incendie, le système d’interphones et celui de sonorisation – utilisé pour la première fois dans un gratte-ciel. Tout au long de la conception, nous avons rendu visite aux fabricants d’équipements, assisté aux essais, et le prototype de transformateur de réseau, en particulier, a fait l’objet d’essais rigoureux. Je dois insister sur le fait que c’étaient des transformateurs de type sec avec ventilation, sans liquide, rien qui puisse prendre feu.

Pour la première fois, nous avons conçu un système d’alimentation et d’éclairage temporaire pour la durée des travaux, mais nous avons utilisé des composants définitifs faisant partie de la construction pour servir également à l’alimentation temporaire des machines, des ascenseurs, etc.

Depuis le début jusqu’à leur achèvement, Humenn
a été étroitement impliqué dans l’élaboration des plans
et la construction des Tours Jumelles


MB : Quelles ont été vos responsabilités, une fois que les bâtiments ont été mis en service ?

RH : Nous effectuions tous les travaux concernant l’occupation des locaux, à savoir l’équipement des espaces de bureaux [aussi bien que] des études pratiquement continues à propos d’améliorations futures que l’Autorité portuaire (Port Authority) nous soumettait. Une des dernières études à laquelle j’ai participé était le remplacement des générateurs à contrôle électronique pour les systèmes d’ascenseurs. Jusqu’à ce que je prenne ma retraite, il [y avait en permanence] des études en cours.

MB : Étiez-vous présent en 1993 lors de l’attentat à la bombe contre le WTC ?

RH : Non, j’étais à Oman en affectation spéciale. J’ai vu cela à la télévision – sur CNN International. Lorsqu’ils ont montré les dégâts causés au bâtiment, qui avait été littéralement rasé plusieurs étages jusqu’en bas au niveau des groupes de génération électrique et de climatisation, et anéanti le centre de contrôle anti-incendie, des experts se sont exprimés pour dire qu’un transformateur avait dû sauter. J’ai immédiatement envoyé un fax à mon bureau pour leur certifier qu’un transformateur ne pouvait pas avoir explosé, que c’était une attaque terroriste, une démolition contrôlée. Quelques mois plus tard, ils m’ont rappelé aux États-Unis et j’ai fait partie de l’équipe chargée de réfléchir à la façon de protéger davantage les Tours contre n’importe quelle attaque terroriste, mais la préoccupation essentielle concernait une attaque par véhicule terrestre – personne n’a imaginé un seul instant qu’un avion pouvait être utilisé comme engin pour l’attaque.

MB : L’immeuble n’avait-il pas été conçu dès l’origine en prenant en compte cette possibilité ?

RH : En effet, il y a eu un essai de simulation de l’accident qui s’était produit à l’Empire State Building, lorsqu’un [Boeing] 707 l’avait heurté et avait provoqué de sérieux dommages au point d’impact. Ils ont donc simulé un avion frappant les Tours, et le résultat de l’essai fut que l’avion devait se désintégrer avant même d’arriver aux colonnes intérieures. Les seules parties vraiment solides de l’avion étaient les moteurs – qui auraient pu se glisser au dedans et frapper une colonne centrale. Le fait probant en la matière est que lorsqu’ils ont montré quelques vues après l’attaque sur la Tour 1, [on a pu constater que] les lumières étaient toujours allumées dans le hall d’entrée, donc le courant n’avait pas été coupé dans le bâtiment, alors que la distribution d’électricité était répartie sur deux des colonnes intérieures. Si ces colonnes avaient été frappées par l’avion, le courant aurait été immédiatement perdu.

MB : Comment l’essai de l’avion frappant les tours a-t-il été effectué ?

RH : C’était un test simulé. [L’ingénieur en structures] Les Robertson a admis que l’essai n’incluait pas l’effet de l’explosion du carburant. Durant l’impact réel sur l’Empire State Building, tel que je l’ai compris, le carburant n’a pas pris feu.

Note de l’Editeur : Dans un entretien datant de 1993, le Responsable des structures du WTC John Skilling a affirmé que les feux de carburant avion étaient pris en compte : « Le problème le plus important aurait été que tout le carburant s’écoule dans le bâtiment. Il y aurait eu un incendie horrible [mais] la structure du bâtiment aurait tenu bon. »Dans un entretien datant de 1993, le Responsable des structures du WTC John Skilling a affirmé que les feux de carburant avion étaient pris en compte : « Le problème le plus important aurait été que tout le carburant s’écoule dans le bâtiment. Il y aurait eu un incendie horrible [mais] la structure du bâtiment aurait tenu bon. »


MB : Ainsi donc, l’essai a prouvé que, de manière générale, la structure de l’avion se serait disloquée avant de provoquer des dommages significatifs au noyau [des Tours] ?

RH : C’est bien cela.

Pour Humenn, les éjections violentes de matières provenant du bâtiment
qu’on a pu voir pendant l’effondrement des Tours constituent des révélateurs
que des explosifs ont été utilisés


MB : En relation avec les évènements du 11 septembre 2001, quels sont les facteurs significatifs que vous ayez observés et qui vous posent questions sur les explications données par les médias mainstream ?

RH : De fait, j’ai été tiré du sommeil par mon radio-réveil, et à la place de mon émission de musique habituelle, c’était CNN à la radio, et j’ai entendu un présentateur d’actualités racontant qu’un petit avion avait frappé la Tour n°1. Je me suis rendu à la cuisine, j’ai allumé la télé, et quand j’ai vu les dommages aux étages supérieurs, je me suis dit que ce n’était pas un petit avion – que c’était un avion énorme. Finalement, ils ont montré d’autres vues – comme j’ai dit, les lumières du hall d’entrée étaient toujours allumées – ainsi, j’ai continué à être collé à mon poste, c’était comme l’émission de radio – La Guerre des Mondes – d’Orson Wells, j’ai regardé ce qui se passait sans en croire mes yeux.

Juste avant que la Tour nº 2 ne s’effondre, j’ai vu une rediffusion de l’avion heurtant la Tour 2, et à ce moment j’ai dit que ce n’était pas un accident – ce ne pouvait être qu’une attaque terroriste. J’ai remarqué ces éjections de fumée et de débris de verre qui étaient soufflés aux étages inférieurs des Tours, et j’ai immédiatement pensé que c’était une attaque terroriste coordonnée. Non seulement les avions avaient percuté la Tour, mais il y avait des explosifs déclenchés à l’intérieur du bâtiment pour provoquer davantage de dégâts – ça a été mon impression.

Ce que j’ai également remarqué juste avant que la Tour 1 commence à s’effondrer, c’est que l’antenne a commencé à tomber, et cela m’a conduit à comprendre immédiatement que les colonnes intérieures, qui constituaient le support principal des antennes, étaient atteintes. J’ai complètement écarté la théorie initiale de « l’empilement d’assiettes », car si les liaisons des treillis de plancher aux colonnes avaient été brisées, ces colonnes seraient restées debout sur toute leur hauteur jusqu’au sommet – seuls les planchers se seraient effondrés. J’ai compris alors que quelque chose ne tournait pas rond, et peu après cela, [j’ai été invité] à une interview et on m’a montré quelques présentations d’AE911Truth, qui ont plus ou moins confirmé [ce que je pensais déjà].

J’ai déclaré que les avions à eux seuls n’avaient pas pu provoquer l’effondrement des Tours.

En tant qu’ingénieur responsable de la conception électrique,
Humenn a été pleinement conscient du schéma des colonnes du noyau,
axes d’ascenseurs et autres composants-clefs des bâtiments du WTC


MB : Si l’histoire officielle était vraie, à quoi pensez-vous que nous aurions dû assister le 11-Septembre ?

RH : Si la version officielle était vraie, les colonnes intérieures et la plupart de celles de l’extérieur seraient toujours debout – pour moi, c’est l’indication que les rapports sont défectueux.

MB : Étant donné vos connaissances en techniques de démolition au travers de votre entrainement militaire, pensez-vous que l’on ait assisté à des démolitions contrôlées ?

RH : [Pendant la guerre de Corée] notre meilleur explosif était le C-4. Nous avons appris à construire des ponts et ensuite à les faire sauter – à bien placer les charges pour un maximum d’efficacité. [Si cela a été une démolition contrôlée dissimulée,] je ne crois pas qu’ils ont fait beaucoup d’efforts pour le cacher. Toutes les colonnes intérieures devaient être affaiblies en de multiples points. [Il y avait] environ 50 colonnes intérieures qui entouraient les puits d’ascenseur. Si j’avais dû abattre les colonnes, je suppose que j’aurais placé des charges d’un explosif de type thermite à l’intérieur des colonnes, à des intervalles d’environ 10 mètres.

MB : À propos des puits d’ascenseur, il a été suggéré que du carburant en feu avait été déversé tout du long jusqu’au hall d’entrée en bas des Tours Jumelles. Cela est-il possible ?

RH : C’est impossible – la volatilité du carburant d’aviation est telle que n’importe quelle flamme va vers le haut –, il n’est pas possible que le carburant [en feu] coule vers le bas, il brûle à l’endroit même où il se trouve. Lorsque les avions ont pénétré les murs, il y a eu un appel d’air immédiat vers le haut. Même la fumée n’a pas pu descendre – elle est sortie là où se trouvaient les zones exposées – à l’endroit où les avions ont frappé -, et est montée vers le haut

MB : Ainsi pour vous, les dégâts causés au hall d’entrée – les preuves de bombes dans le hall et aux étages inférieurs ne peuvent pas provenir des niveaux supérieurs ?

RH : C’est impossible – c’étaient obligatoirement des événements indépendants.

MB : À l’appui de votre excellente connaissance des bâtiments, pensez-vous qu’une démolition contrôlée aurait pu être préparée sans attirer l’attention des occupants des bâtiments ?

RH : Mon unique théorie est que les seules personnes à bénéficier d’un accès permanent aux puits d’ascenseur étaient les sociétés de maintenance des ascenseurs. Ils effectuaient une grande partie de leur travail en dehors des heures de bureau. Ils inspectaient les rails et tout l’espace intérieur des cages d’ascenseurs pour des raisons de sécurité. Des hommes travaillant à partir d’un ascenseur dont ils avaient le contrôle pouvaient avoir accès depuis le haut à toutes les colonnes intérieures. Ils n’auraient pas pu y accéder par l’extérieur, on les aurait remarqués. Mais à l’intérieur, au moins deux ou trois côtés de chaque colonne étaient exposés et pouvaient faire l’objet d’un percement ou autre pour insérer une forme d’explosif [avec un détonateur contrôlé à distance].

Le fondateur d’AE911Truth Richard gage [membre de l’American Institute of Architects] AIA,
et Richard Humenn [ingénieur professionnel en électricité] P.E.E., font partie

des centaines d’architectes et ingénieurs à appeler à une véritable enquête
sur la catastrophe du WTC


MB : Avez-vous une idée de l’identité de ceux qui auraient pu avoir les accès nécessaires pour atteindre les colonnes du noyau ?

RH : Lorsque je m’en occupais, la compagnie des ascenseurs était ACE. C’étaient des gens très corrects – ils m’ont aidé pour certaines de mes études. Il y avait en permanence de l’entretien à faire sur les rails qui guidaient les ascenseurs de chaque côté.

MB : Que pensez-vous de l’explication donnée par le NIST au sujet de l’écroulement du WTC 7 ? Ont-ils suffisamment pris en compte les 2,25 secondes de chute libre du bâtiment ?

RH : Le rapport du NIST prétend que ce sont les incendies qui ont fait cela. C’est impossible – le feu ne peut pas démolir un bâtiment en acier. Une autre source de chaleur externe comme l’emploi de thermite pourrait avoir affaibli les liaisons entre les poutrelles et les treillis. [Pour faire une analogie,] si vous coupez les pieds de quelqu’un, le corps entier tombe. Les colonnes intérieures aussi bien qu’extérieures étaient entourées de poutrelles épaisses à chaque étage. C’était de véritables cages, dotées de supports verticaux aussi bien qu’horizontaux. Si les colonnes avaient été coupées, alors les poutrelles seraient venues avec. En ce qui concerne les colonnes externes, elles étaient beaucoup moins larges que les colonnes intérieures. En fonction de la théorie selon laquelle les liaisons avec les planchers n’ont pas lâché, alors les planchers ont entrainé les colonnes externes dans leur chute. Les colonnes intérieures étaient tellement massives qu’elles n’auraient pas pu être entrainées par leurs liens avec les planchers.

MB : Certaines personnes demandent pourquoi les essais de résistance au feu de l’acier sont nécessaires si le bâtiment ne peut en aucun cas s’écrouler à cause des incendies. Est-ce uniquement pour prévenir des dommages localisés en cas d’incendie intense ?

RH : Essentiellement, oui. Les supports principaux des planchers étaient des treillis. Il aurait été pratiquement impossible de les noyer dans du béton, ce qui est la méthode habituelle de protection contre le feu, ils ont donc adopté la méthode de sécurité-incendie par arrosage. Une partie aurait pu être détruite lorsque les avions ont frappé(*) mais de manière locale seulement. Je suis sûr que des incendies pouvaient provenir du mobilier, des revêtements de sol, du papier, etc. qui auront continué à brûler une fois le carburant des avions consumé, mais ils ne pouvaient pas atteindre une température suffisante pour endommager la membrure structurelle de manière significative.

MB : Je pense que vous avez dû voir les vidéos montrant du métal en fusion s’écouler des coins des bâtiments. Certaines théories suggèrent qu’il s’agissait d’aluminium fondu provenant des avions. Pensez-vous que c’était de l’aluminium, ou bien avons-nous vu de l’acier fondu et l’action des charges de sectionnement ?

RH : Je pencherais plutôt pour les charges de coupe, car si l’avion a pénétré entièrement dans le bâtiment, il a dû se fragmenter en petits morceaux et n’a pas été nécessairement consumé par le feu.

MB : En tant que personne disposant, d’un point de vue technique, d’une connaissance approfondie des immeubles du WTC, que diriez-vous à quiconque pense encore que l’explication officielle est valide ?

RH : Je m’en réfère à mon affirmation initiale qui est que, connaissant la structure et la solidité des colonnes intérieures, les avions à eux seuls ne pouvaient aucunement faire s’écrouler les bâtiments.

Je laisse la question ouverte pour savoir quoi d’autre les a fait s’effondrer, mais je ne peux adhérer à aucune théorie qui prônerait que les avions sont seuls en cause. Je ne peux faire m’empêcher de penser que des sortes d’explosions se sont produites dans les étages inférieurs avant que les tours ne s’écroulent. Je me rappelle avoir vu ça en direct à la télé. Quelque chose s’est produit dans les étages inférieurs juste avant l’effondrement. Plus tard j’ai [constaté] que les transformateurs étaient si lourds qu’ils auraient dû dégringoler avant la rupture des planchers – ils auraient terminé leur course en bas, en produisant d’immenses trous dans leur chute.

Notes de l’éditeur : Il y avait 32 transformateurs sur les planchers mécaniques des sous-stations dans chaque tour. Nous n’avons pas connaissance qu’ils aient jamais été retrouvés.

Vous pouvez écouter le témoignage explosif de Richard Humenn ainsi que celui de dizaines d’autres techniciens professionnels hautement qualifiés dans l’édition finale de "Les preuves explosives du 11/9 – Des experts se prononcent" (9/11 Explosive Evidence – Experts Speak Out, en anglais) qui est disponible à présent pour la visualisation en ligne et le téléchargement. Vous pouvez également acheter le coffret « de luxe » comprenant deux DVD et les partager en famille et avec vos amis. Avec votre aide, la voix de ces experts résonnera à travers le globe.

Note de la rédaction : (*) Rappelons que le WTC7 n’a été touché par aucun avion et qu’il s’est effondré environ 7 heures après les Tours Jumelles. Il semble évident qu’à partir de ce passage les commentaires de RH ne concernent plus le WTC7, mais les Tours Jumelles.



Bande-annonce (en français) du documentaire "Blueprint for Truth"