"Le mensonge et la crédulité s'accouplent et engendrent l'Opinion" Paul Valéry

jeudi, 13 janvier 2011

Appel d’un responsable syndical australien pour une enquête sur le 11-Septembre

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Kevin Bracken, l’un des ténors syndicalistes australiens, a fait sensation à l’automne dernier en remettant publiquement en cause la théorie officielle du complot (aussi appelée "version officielle") du 11-Septembre. Sa constestation au sujet du 11/9 n’est pas nouvelle, comme vous le lirez plus bas, mais cette prise de position tranchée a eu lieu sur une radio publique et elle s’appuie sur le travail et les découvertes exposées par l’architecte Richard Gage, le fondateur de l’association des Architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11/9. Autant dire que les arguments scientifiques avancés par ce syndicaliste se basent sur des références solides.

De plus, et c’est bien ce qui est le plus gênant pour les autorités, lorsque K.Bracken s’exprime, "ce sont 400.000 travailleurs voire plusieurs millions qui prêtent l’oreille". Alors évidemment les réactions indignées et la pression politique n’ont pas tardé, et cette sortie a même suscité des remous jusqu’aux plus hauts niveaux de l’État, puisque Madame la Premiere ministre a dû s’exprimer sur le sujet. Pourtant, malgré la pression politique et médiatique qu’il a subie, Bracken, fort du soutien explicite de milliers de citoyens australiens, continue de demander officiellement l’établissement d’une nouvelle enquête, sérieuse cette fois, sur ces attentats du 11 septembre 2001.


Le syndicaliste australien Kevin Bracken


Kevin Bracken résiste à l’oppression politique et médiatique concernant le 11 Septembre.


Le 20 octobre [2010], Kevin Bracken, le président de la confédération syndicale de la région de Victoria [Victorian Trades Hall Council] et secrétaire du syndicat australien des marins [Maritime union], a déclenché une controverse aux antipodes lorsqu’il a questionné publiquement les rapports officiels sur la destruction des trois tours du World Trade Center (WTC). Son échange impromptu avec Jon Faine, animateur d’un talk-show sur la radio publique Australian Broadcasting Corporation (ABC), a tellement suscité d’attention que des leaders du parlement australien et la Première ministre elle-même se sont exprimés à ce sujet. Ils ignoraient sans doute que cet événement inattendu découlait du travail de Richard Gage, membre de l’Institut américain des architectes (American Institute of Architects, AIA), et supporter du mouvement Architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11 septembre [Architects & Engineers for 9/11 Truth, AE911Truth], qui a rencontré Bracken suite à son discours historique à la conférence LaborTech 2010, le 11 décembre à San Francisco.

Bracken avait exprimé une première fois son scepticisme quant à la version officielle du 11 Septembre dans le journal The Australian en 2006. En 2008, il convainquit sa confédération syndicale, qui représente plus de 400.000 travailleurs, de voter une résolution demandant une nouvelle enquête sur les attaques du 11 Septembre.





Ce n’est qu’à l’automne 2009 que Bracken a eu une meilleure connaissance des éléments de preuve d’une démolition contrôlée des Tours. Lors de sa série de conférences en Australie “Hard Evidence Down Under” Tour, Gage s’est exprimé dans les locaux de la confédération syndicale à Melbourne, et a pu discuter avec Kevin Bracken et d’autres responsables.

“Gage nous a parlé des éléments scientifiques,” a expliqué Bracken à Alex Jones, “et c’est très convaincant.”

S’appuyant sur les recherches et les analyses de l’association AE911Truth, Bracken a décidé de prendre la voie des ondes en participant en octobre [2010] au talk-show de Jon Faine sur ABC.

“La version officielle est une théorie du complot qui ne résiste pas à un examen scientifique,” a déclaré Bracken. “Le kérosène [en brûlant] ne devient jamais assez chaud pour faire fondre de l’acier, et aucun bâtiment avec une armature en acier ne s’est effondré du fait d’un incendie, sauf le 11 Septembre.”

Faine répondit en dénigrant les preuves scientifiques, parlant de « théorie de timbré » (“nutter theory”) et en déclarant que remettre en question la version officielle était une vision extrémiste.

Les rapports de ces échanges houleux se multiplièrent dans les médias australiens et, moins de 24 heures après, la nouvelle Première ministre Julia Gillard dut prendre position lorsque le parlementaire Josh Frydenberg lui demanda quelles seraient les sanctions contre Bracken. Elle qualifia ses propos de “stupides et faux.” Malheureusement, aucun des deux ne prit la peine de discuter des preuves démontrant que les trois tours du WTC ont été démolies à l’aide d’explosifs.

Malgré la pression politique, Bracken contacta Jon Faine le lendemain pour un droit de réponse. Face aux essais répétés de Faine de le ridiculiser, Bracken resta ferme sur ses positions et proposa un débat.

"Malheureusement, des couards comme vous ont fixé l’agenda politique dans ce pays depuis trop longtemps,” a déclaré Bracken. “Je ne vais pas me laisser rabaisser par des intimidateurs…”
Au milieu de cette frénésie médiatique, le conseil confédéral soutint son président et résista aux demandes de sanctions. Même si Brian Boyd, le secrétaire du conseil, n’était pas d’accord avec les remarques de Bracken, il déclara à Faine que Bracken “était libre d’exprimer son opinion” et qu’il n’avait pas de doute quant à sa crédibilité et au bien-fondé de son jugement,

Le public a réagi très positivement. “J’ai été submergé de messages me félicitant d’avoir pris position,” a déclaré Bracken. Un sondage informel du site Internet du journal australien Herald Sun va dans le même sens, avec 76% des répondants qui considèrent les propos de Bracken comme raisonnables.

Le buzz créé en Australie a rapidement atteint les USA, notamment les responsables syndicaux qui avaient déjà fait des demandes de nouvelle enquête. Les organisateurs de LaborTech, une conférence annuelle qui réunit aux USA des activistes syndicaux et des secteurs de la vidéo, de l’informatique et des médias, contactèrent Bracken et l’invitèrent à leur réunion à San Francisco pour discuter de ce sujet.

“Chaque fois que quelqu’un rejoint le Mouvement pour la Vérité sur le 11 Septembre, c’est une bonne chose,” a déclaré John Parulis, un des organisateurs. “Quand c’est un leader comme Kevin Bracken, l’impact est encore plus grand.”

Le discours de Bracken à LaborTech a réuni le mouvement syndical et celui pour la vérité sur le 11 Septembre de manière très efficace. Bracken a décrit les luttes menées par les dockers lors de la grève en 1998 et a expliqué comme les médias dominants manipulent la discussion sur le 11 Septembre de la même manière qu’ils le font à propos du mouvement syndical.

“J’ai été ravi d’entendre Bracken s’exprimer,” a dit Gage, “notamment quant à la prise de conscience de l’importance du 11 Septembre pour le mouvement syndical, qui peut l’utiliser pour dénoncer des crimes et les abus massifs qui nous affectent tous.”

Parulis a lui aussi été impressionné par la demande de justice exprimée par Bracken. “Je suis heureux qu’il soit venu exprimer sa solidarité avec nous. Sa compréhension et son engagement sur le sujet étaient clairement perceptibles dans son discours passionné.”


La vidéo de son discours est visible sur 911Blogger.

Après la conférence, Gage et d’autres représentants du Mouvement donnèrent à Bracken de nombreux documents scientifiques à ramener en Australie, y compris des copies de 9/11 Investigator and 9/11: Blueprint for Truth.

“Quand il parle, au moins 400.000 travailleurs écoutent – peut-être même quelques millions.” a dit Gage, “Espérons que ces documents l’aideront à faire passer le message dans son pays et au-delà.”

Ces dernières années, nous avons vu des politiciens, des défenseurs des droits de l’homme et des personnalités des médias dominants s’exprimer en faveur du travail de AE911Truth, et Kevin Bracken est encore un exemple de ce qui est possible lorsque des gens se lèvent et demandent des comptes. De nombreux individus hésitent à s’engager, de peur de perdre leur emploi, mais Bracken a démontré que les statuts politique et professionnel ne sont que des barrières imaginaires. Quand suffisamment de gens de tous les horizons sortiront de l’ombre et demanderont une réelle investigation, la justice que nous demandons sera enfin accessible.

Joignez-vous à ceux qui se sont déjà exprimés pour que ce but encore incertain devienne enfin une réalité.

Eli Rika