<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894</id><updated>2012-02-02T14:07:35.170+01:00</updated><category term='ANALYSES'/><category term='RENSEIGNEMENTS'/><category term='TECHNOLOGIES'/><category term='GEOPOLITIQUE'/><category term='FORCES SPECIALES'/><category term='ARMEES SECRETES'/><category term='SERVICES SECRETS'/><category term='FINANCEMENT'/><category term='OPERATIONS CLANDESTINES'/><category term='TEMOIGNAGES'/><category term='DOCUMENTS'/><category term='DESINFORMATION'/><category term='GEOSTRATEGIE'/><title type='text'>11 septembre 2001</title><subtitle type='html'>A   QUI   PROFITE   LE   CRIME   ?</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://11septembre2001.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>767</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-4747299045401687216</id><published>2012-02-02T14:07:00.000+01:00</published><updated>2012-02-02T14:07:35.178+01:00</updated><title type='text'>De nouveaux détails au sujet de l’appareil mystérieux du 11/9</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Co-3CpwDyms/TyqJRtUmaSI/AAAAAAAAQnY/2nvJUmR_Wbk/s1600/NAOC01.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240px" src="http://1.bp.blogspot.com/-Co-3CpwDyms/TyqJRtUmaSI/AAAAAAAAQnY/2nvJUmR_Wbk/s400/NAOC01.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;L’avion blanc filmé au-dessus de Washington juste après l’attaque contre le Pentagone&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la matinée du 11/9, CNN a signalé un mystérieux appareil volant au-dessus de Washington DC. A 9h54, le correspondant John King, qui se trouvait à proximité de la Maison Blanche, a signalé que dix minutes plus tôt (donc, vers 9h44), un « appareil blanc tournoyait au-dessus d’eux. » Il ajouta : « Il est rare toutefois d’apercevoir des avions aux abords de la Maison Blanche. Cet espace aérien est limité. Aucune raison de penser que cet avion se trouvait là dans le dessein de nuire, mais les Services Secrets semblaient préoccupés et pointaient l’appareil du doigt. Il est maintenant hors de vue, voilà tout ce que l’on peut dire. » Peu de temps après, un autre correspondant de CNN, Kate Snow, a aussi rapporté avoir aperçu un avion, « tournoyant au-dessus du Capitole » plus ou moins à la même heure. Elle déclara : « Il se peut que cet appareil appartienne à l’US Air Force, mais rien n’est certain. D’après les gardes de la sécurité avec lesquels je me suis entretenue, il semble cependant que cela ait été la cause de l’évacuation du Capitole. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’identité de cet « avion blanc » est [longtemps] restée un mystère. En effet, il n’y a pratiquement eu aucune discussion au sujet de son existence, alors même qu’il survolait Washington au moment précis où l’Amérique était attaquée, et ce, alors que les seuls appareils qui auraient dû se trouver là étaient [plutôt] les avions de chasse afin de protéger la zone contre d’autres éventuelles attaques. La Commission sur le 11/9 qui a affirmé que son but était de présenter « le compte-rendu le plus complet possible des événements entourant le 11/9 » ne semble pas avoir enquêté sur l’identité de cet avion, et ne le mentionne pas dans son rapport final.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;L’AVION MYSTERIEUX IDENTIFIE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son article paru sur Internet [en 2007 - NdT] intitulé « L’avion mystérieux du 11/9 », Mark H. Gaffney présente des preuves convaincantes – incluant une photo nette et une vidéo – indiquant que cet « avion blanc » était en réalité un avion de type E-4B appartenant au Centre des Opérations aéroportées nationales (NAOC). Ces appareils sont des Boeing 747 transformés qui constituent des postes de commandement militaire volants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;iframe frameborder="0" height="260" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/x78tpv_cnn-filme-l-avion-doomsday-le-11-se_news" width="380"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nouvelles preuves convaincantes corroborent les conclusions de Gaffney, et soulèvent d’autres questions au sujet du rôle tenu par ces avions E-4B le 11/9. Ces preuves apparaissent dans le livre paru en 2003 Black Ice: The Invisible Threat of Cyber-Terrorism, de l’auteur Dan Verton, un ancien officier du renseignement du Corps des Marines et ancien rédacteur en chef du magazine Computerworld, qui a écrit abondamment sur la sécurité nationale, la communauté du renseignement, et les sujets de défense nationale. Verton a rapporté que, le matin du 11/9, un E-4B avait décollé depuis « un aérodrome en dehors de la capitale du pays, » (il n’a cependant pas précisé quelle base spécifique). Cet avion transportait « des officiels civils et militaires, » et se préparait à « procéder à un exercice initialement prévu par le Département de la Défense. » Cet exercice incluait « l’utilisation et les tests des matériels de télécommunications et des équipements sophistiqués de l’avion. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Verton, le E-4B lancé depuis les environs de Washington « venait tout juste de décoller » au moment de l’attaque contre le Pentagone, qui est survenue à 9h37. Cela signifierait qu’il a très probablement pu tournoyer au-dessus de la Maison Blanche et du Capitole aux environs de 9h44, lorsque John King et Kate Snow, de CNN, ont repéré un avion. Verton ajoute qu’une fois en vol, le E-4B « fut immédiatement sommé de stopper l’exercice militaire en cours et de se préparer à devenir le vrai Centre des opérations aéroportées nationales. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;GLOBAL GUARDIAN&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’exercice auquel participait le E-4B serait Global Guardian, dirigé à l’époque par le Commandement stratégique des Etats-Unis (Stratcom), en vue de tester sa capacité à mener une guerre nucléaire. L’Omaha World-Herald a rapporté que trois appareils [Ndlr. il n'y en a que 4 au monde] du Centre des Opérations aéroportées nationales étaient en vol pour cet exercice le matin du 11/9. Après les attentats, tous les trois restèrent en vol. Selon le World-Herald, Global Guardian fut annulé après que la seconde tour du WTC eût été touchée, à 9h03. C’est ce à quoi nous devions logiquement nous attendre, car il semblait évident à ce moment que l’Amérique était attaquée, et un exercice militaire de grande envergure aurait, vraisemblablement, engendré une confusion monstre au sein de l’armée sur ce qui était réel ou ce qui relevait de la simulation. Pourtant, selon le récit de Verton, l’ordre transmis à l’appareil E-4B lancé depuis les environs de Washington, lui demandant de stopper l’exercice en cours ne fut donné qu’au moment de l’attentat contre le Pentagone. Par conséquent plus d’une demi-heure après l’attentat contre la deuxième tour. Si Verton a raison, nous devons savoir pourquoi un tel retard s’est produit avant de mettre cet avion hors de l’exercice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;LES AVIONS DOOMSDAY&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.reopen911.info/media/info911/info911_num3-sept2011.pdf"&gt;&lt;img border="0" height="400px" src="http://4.bp.blogspot.com/-hHFAw2FJT7c/TyqJlSzKlGI/AAAAAAAAQnk/KV_S0U163NQ/s400/Info911_n__3%25281%2529.png" width="284px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est important de noter que le E-4B n’est pas un appareil ordinaire. C’est une version militarisée d’un Boeing 747-200, muni d’équipements de communications perfectionnés, et capable de transporter un équipage allant jusqu’à 112 personnes. Surnommés les avions Doomsday ( "de l’Apocalypse" ou "de fin du monde" ) pendant la Guerre Froide, les E-4B sont à la disposition du Président, du Secrétaire à la Défense, et des Chefs d’État-major. En période d’urgence nationale, ils peuvent intervenir comme centres permanents de commandement, de contrôle, et de communications pour diriger les forces, exécuter les ordres militaires, et coordonner les actions des autorités civiles. L’Armée américaine en possède quatre au total. L’un d’eux est en alerte permanente, avec un personnel de combat au complet. La Base d’Offutt dans le Nebraska est la « principale base d’opérations » pour le E-4B, bien qu’il existe aussi plusieurs autres «Bases d’opérations avancées » (FOB) à travers les États-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que les trois autres E-4B étaient en vol le matin du 11/9 dans le cadre de l’exercice Global Guardian, il semble que le 4e de ces avions – sans doute celui gardé en alerte – fut apparemment activé et lancé simplement en réponse aux attentats. Il semblerait que quelques minutes après l’attentat contre le Pentagone, il ait décollé de la Base de l’US Air Force de Wright-Patterson, près de Dayton dans l’Ohio, en partance pour une destination inconnue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’avion est revenu à la base un peu plus tard dans la journée, à une heure indéterminée. Comme pour l’E-4B lancé près de Washington, peu d’attention a été portée à cet appareil ainsi qu’à ses intentions le 11/9. Là encore, aucune mention n’a été faite dans le rapport de la Commission sur le 11/9.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela souligne le fait qu’à l’aube du sixième anniversaire des attentats [Vous aurez noté que nous n'en savons pas beaucoup plus 4 ans après - NdT], nous ne connaissons toujours qu’une infime partie de ce qui s’est déroulé le jour du 11/9. Comme Mark Gaffney l’écrit judicieusement dans sa conclusion, il y a un « besoin urgent d’une nouvelle enquête sur le 11/9 : elle doit être non partisane, indépendante, correctement financée, et investie de l’autorité de citer les témoins à comparaître. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Shoestring&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir aussi à 4:40 le même avion blanc dans ce reportage ARTE de l’époque (notez le caractère fantaisiste des commentaires, qui superposent les images de l’E4B au son décrivant le vol UA93)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;iframe frameborder="0" height="260" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/x768t8_reportage-pentagone-en-direct-sur-a_news" width="380"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;Egger Ph.&lt;/em&gt;﻿&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-4747299045401687216?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/4747299045401687216'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/4747299045401687216'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2012/02/de-nouveaux-details-au-sujet-de.html' title='De nouveaux détails au sujet de l’appareil mystérieux du 11/9'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Co-3CpwDyms/TyqJRtUmaSI/AAAAAAAAQnY/2nvJUmR_Wbk/s72-c/NAOC01.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-3725169407107070779</id><published>2012-01-30T10:58:00.001+01:00</published><updated>2012-01-30T10:58:39.804+01:00</updated><title type='text'>"Tous les téléphones sonnaient en même temps" : Le système téléphonique militaire US a-t-il été attaqué le 11-Septembre ?</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-2FErAmnEEyM/TyZot_sf5eI/AAAAAAAAQfI/bsSitMWhwPg/s1600/NORAD01.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225px" src="http://3.bp.blogspot.com/-2FErAmnEEyM/TyZot_sf5eI/AAAAAAAAQfI/bsSitMWhwPg/s400/NORAD01.jpg" width="324px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Photo du NORAD, le centre nerveux de la défense aérienne des Etats-Unis situé à Cheyenne Mountains dans le Colorado. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les militants et les chercheurs essayent depuis longtemps de comprendre comment le très sophistiqué système militaire américain a pu se montrer aussi impuissant à stopper les attentats du 11 septembre 2001. Les déclarations de plusieurs membres du personnel militaire américain très impliqué dans cette matinée de crise suggèrent qu’une méthode inquiétante aurait été utilisée pour saboter les défenses nominales. Révélée ici pour la première fois, c’est l’une des explications possibles de l’immobilisme de l’armée observé [ce matin-là] jusqu’au moment où il fut trop tard pour intervenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Le NORAD et NMCC&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une des installations militaires-clés en ce jour du 11-Septembre était le quartier général du Commandement de la Défense aérospatiale d’Amérique du Nord(*) (NORAD), situé en profondeur sous le Mont Cheyenne dans le Colorado. Le général de division Eric Findley (ci-dessous), directeur des opérations de combat du NORAD était présent, et a rappelé les événements survenus à partir de la première attaque. Il venait juste de terminer son petit-déjeuner quand un collègue lui dit: « La FAA(*) demande l’assistance du NORAD pour un détournement d’avion. » Tandis qu’il revient au poste de commande, quelqu’un lui lance : « Monsieur, voulez-vous jeter un oeil à ça. » L’écran montrait des images télévisées de la tour nord du World Trade Center, avec un trou en feu juste à l’endroit où un avion venait de la percuter. Avant que Findley ait eu l’information, la télévision montrait déjà la deuxième tour qui venait juste d’être frappée. Il déclara : « Nous avons affaire à une attaque coordonnée. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-SJb8YNYHqH8/TyZo3Pj8oXI/AAAAAAAAQfU/iSp_aADWdyk/s1600/Eric%252520Findley.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="288px" src="http://1.bp.blogspot.com/-SJb8YNYHqH8/TyZo3Pj8oXI/AAAAAAAAQfU/iSp_aADWdyk/s400/Eric%252520Findley.jpg" width="230px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Point fondamental, Findley s’est rappelé qu’à ce moment-là « tous les téléphones du local, tous les téléphones du centre de commandement, et même tous ceux du bâtiment se sont mis à sonner sans discontinuer. » Le Caporal-chef Daniel Milne, contrôleur des mesures d’urgence en service au Centre des opérations du NORAD, a lui aussi rappelé que « le sentiment [initial] fut l’incrédulité totale, et puis tous les téléphones se sont mis à sonner comme des fous, je ne pouvais pas croire que nous étions attaqués … »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela ne s’est pas seulement produit au NORAD. Le Service de Presse des Armées a décrit les événements survenus au Centre National de Commandement militaire(*) (NMCC), situé à l’intérieur du Pentagone, sur la base des témoignages de deux officiers qui étaient présents ce jour-là. Tout comme le Centre des opérations du NORAD, le NMCC était une des places militaires les plus importantes ce matin-là : « Après que le deuxième avion eut frappé le WTC, les téléphones se sont mis à sonner sans discontinuer. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ces téléphones se sont-ils mis soudainement à sonner ? Était-ce l’afflux soudain des appels à l’aide en provenance d’agences impliquées, alors qu’il était désormais évident que les États-Unis faisaient l’objet d’une attaque ? Ou était-ce quelque chose de plus sinistre? On trouve un indice dans un article de 1996 du magazine de l’US Air Force, Airman (L’aviateur). L’article citait Stacey Knott, technicienne au Centre des opérations du NORAD : « Les choses peuvent être très calmes ici. » Toutefois, elle ajoutait : « Une des périodes les plus occupées est celle des exercices. Cette pièce se remplit de monde et les téléphones sonnent sans discontinuer, j’ai un combiné dans chaque main… » [passage souligné]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Attaque des réseaux informatiques&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se trouve que le NORAD était au beau milieu d’un exercice annuel majeur dans la matinée du 11-Septembre, appelé Vigilant Guardian. Il impliquait « tous les niveaux de commandement du siège du NORAD » et « simulait une crise imaginaire aux avant-postes de la défense aérienne de l’Amérique du Nord, à l’échelle nationale. » Vigilant Guardian était mené en conjonction avec un autre exercice de l’US Space Command appelé Apollo Guardian, ainsi qu’un exercice de l’US Strategic Command appelé Global Guardian. Si l’on sait peu de choses sur le déroulement d’Apollo Guardian ce jour-là, il est désormais avéré que Global Guardian était « parfaitement synchrone » avec les attentats réels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, un bulletin d’information militaire a rapporté en 1998 que « ces dernières années, le Commandement stratégique des États-Unis(*) (STRATCOM) a intégré les cyber-attaques (CNA) dans son scénario d’exercice annuel connu sous le nom de Global Guardian. L’objectif principal de ces cyber-attaques est de tester les processus que nous mettons en place en cas d’attaque réelle contre notre infrastructure d’information. » Pour mener ces attaques, le STRATCOM emploierait des membres d’une Red Team(*) et d’autres organisations pour agir comme des agents de l’ennemi. « Les attaques pourraient aller de la tentative de pénétrer le commandement par Internet, jusqu’à l’attaque d’un initié "mal intentionné" ayant accès à un élément-clé du système de commande et de contrôle. » Plus important encore, « les assaillants devaient également effectuer une "guerre de numérotation" en vue de saturer nos téléphones et en envoyant des fax à de nombreuses machines de télécopie partout dans le Poste de commandement.» [Passage souligné] Est-il possible qu’une cyber-attaque incluant une « guerre de numérotation » des téléphones ait pu être incorporée dans l’exercice du 11-Septembre ? L’article de 1998 concluait : « Nous prévoyons d’augmenter le niveau de CNA dans le futur exercice Global Guardian afin d’ imiter le plus fidèlement possible les capacités techniques d’une potentielle source hostile. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;La nécessité d’enquêter&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.reopen911.info/media/info911/info911_num3-sept2011.pdf"&gt;&lt;img border="0" height="400px" src="http://3.bp.blogspot.com/-10xX25meCMQ/TyZo_HP2XKI/AAAAAAAAQfg/rNQG-yuhSA8/s400/Info911_n__3%25281%2529.png" width="284px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Tout cela soulève de nombreuses questions. Se pourrait-il qu’une cyber-attaque intégrée dans Global Guardian ait créé un écran de fumée dans le but de saboter le système téléphonique, au moment où les militaires américains en avaient le plus besoin pour communiquer efficacement et réagir aux attentats dans le monde réel ? Si tel est le cas, qui se cache derrière cet acte de trahison ? Une enquête pénale approfondie serait nécessaire pour identifier ces traitres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Général Éric Findley a tenté de suggérer que ce n’était pas un problème si tous les téléphones du Centre des opérations du NORAD s’étaient soudainement mis à sonner. Il a déclaré à la CBC : « La bonne nouvelle est que nous disposions de beaucoup de personnel ici, et nous avions une structure opérationnelle. Le commandement et le contrôle fonctionnaient, le réseau, les téléphones et les liaisons de données étaient en place, ce qui nous a permis de réagir à la situation. » Mais est-ce vraiment crédible, alors que Findley avait lui-même déclaré que « chaque téléphone sonnait sans discontinuer » ? On peut imaginer que cela représente tout de même un obstacle pour qui tente de répondre à une situation d’urgence sans précédent. Et si des téléphones sonnant "comme des fous" constituent une situation vraiment sans danger, alors pourquoi l’armée américaine aurait-elle besoin de s’y préparer lors des exercices d’entraînement ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Shoestring&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Acronymes et appellations (*)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;NORAD : North American Aerospace Defense Command : Ce centre de commandement des défenses aérienne pour l’Amérique du Nord est situé à plus de 600m sous terre dans les montagne Cheyenne, Colorado&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;FAA : Federal Aviation Administration (Administration centrale de l’Aviation)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;NMCC : National Military Command Center : Centre national de Commandement militaire&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;STRATCOM : US Strategic Command : Centre de commandement stratégique des Etats-Unis&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;CNA : Computer Network Attack : Attaque des réseaux informatiques&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Red Team : Il s’agit d’un groupe de militaires spécialement entraîné pour effectuer des missions d’attaque en vue de tester d’une façon inopinée une organisation ou une structure donnée&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-3725169407107070779?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/3725169407107070779'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/3725169407107070779'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2012/01/tous-les-telephones-sonnaient-en-meme.html' title='&quot;Tous les téléphones sonnaient en même temps&quot; : Le système téléphonique militaire US a-t-il été attaqué le 11-Septembre ?'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-2FErAmnEEyM/TyZot_sf5eI/AAAAAAAAQfI/bsSitMWhwPg/s72-c/NORAD01.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-749621000811385306</id><published>2012-01-25T18:11:00.000+01:00</published><updated>2012-01-25T18:11:22.518+01:00</updated><title type='text'>La curieuse affaire du vol 23 d’United Airlines le 11 septembre 2001</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Y avait-il d’autres détournements d’avion prévus le 11-Septembre par les commanditaires des attentats ? A en lire cet article paru aux USA suite au 10e anniversaire des événements, on serait tenté de le croire. Sinon, comment expliquer – entre autres – que le président du Comité des affaires étrangères du Sénat d’alors (et actuel vice-président de Barack Obama), Joe Biden, se soit autant mélangé les pinceaux à 24h d’intervalle à propos de ce vol 23 d’United Airlines resté bloqué sur l’aéroport JFK de New York le 11 septembre au matin suite à un retard au décollage ? Biden parla d’abord sur ABC d’une "2e équipe" de pirates de l’air à bord de ce vol, avant de se rétracter 24h plus tard sur CNN. Voici le détail de l’étrange affaire du vol UA23 le 11 septembre 2001.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-gp7mkVKaouw/TyA2NC1BwSI/AAAAAAAAQbQ/skwaW6hAd4Q/s1600/united_airlines_23.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="259px" src="http://4.bp.blogspot.com/-gp7mkVKaouw/TyA2NC1BwSI/AAAAAAAAQbQ/skwaW6hAd4Q/s400/united_airlines_23.jpg" width="350px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;L’appareil du vol 23 d’United Airlines&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être cela n’a-t-il aucune importance. Le rapport final de la Commission sur le 11-Septembre n’en fait pas mention. [Pourtant], le FBI a enquêté sur cette affaire et interrogé beaucoup de gens à de nombreuses reprises. Les responsables du FBI n’ont jamais contesté la version rapportée par les médias, ni rien publié du fruit de ses investigations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être n’était-ce pas assez important pour mériter une réaction ou un commentaire… mais peut-être que si. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le10e anniversaire des attentats a donné l’occasion à ABC de parler longuement et pour la 1ère fois de ce mystère [&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;amp;v=7mL-bBBTI8I"&gt;Voir la vidéo de l'émission&lt;/a&gt; (non sous-titrée)]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Le Vol 23 d’United Airlines&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vol 23 d’United Airlines était programmé pour un décollage de l’aéroport JFK de New York le 11 septembre 2001 à 8h30, à destination de Los Angeles. Aux commandes se trouvaient Tom Manello et le premier officier Carol Timmons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vol 23 fut retardé, mais finalement placé dans la file d’attente pour le décollage derrière d’autres avions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps, le premier et le second avion détournés frappaient les tours WTC1 et 2, respectivement à 8h46 et 9h03.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apparemment les pilotes du vol 23 ont entendu un autre pilote, qui partageait la même fréquence, dire qu’un avion s’était crashé contre le World Trade Center. Après une longue attente, le pilote Tom Mannello a arrêté les moteurs et a dit aux passagers qu’un problème mécanique les retenait au sol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne fallut pas longtemps avant que le vol 23 ne reçoive sa première alerte d’un employé de la sécurité de United Airlines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dispatcher d’United Airlines, Ed Ballinger, a commencé à relayer des messages aux avions dont il avait la charge – 16 vols au total, dont les vols 23 et 93 d’United Airlines – dès qu’il a eu connaissance de ce qui était en train de se passer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’audition de Ballinger par la Commission d’enquête sur le 11-Septembre, archivé sous le nom de “Memorandum for the Record #040200009”, indique qu’il a envoyé une série d’alertes aux avions qu’il contrôlait (Voir document PDF &lt;a href="http://media.nara.gov/9-11/MFR/t-0148-911MFR-01090.pdf"&gt;ici&lt;/a&gt;). Le détail horaire ci-dessous concerne les alertes transmises au vol 23 d’United Airlines par Ballinger :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•9h12 : message reçu stipulant qu’un processus d’“arrêt au sol de tous les avions” était en cours.&lt;br /&gt;•9h20 : “Prenez garde à toute intrusion dans le cockpit… deux avions à New York on frappé le World Trade Center”.&lt;br /&gt;•9h24 : “Prenez garde à toute intrusion dans le cockpit… deux avions à New York on frappé le World Trade Center”.&lt;br /&gt;•9h32 : “Alerte maximale de sécurité. Sécurisez le cockpit.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pilotes du vol UA23 ont tenu compte de l’alerte de Ballinger. Le premier officier Carol Timmons a commencé à barricader la porte à l’aide des bagages présents dans le cockpit, tandis que le pilote Tom Manello s’est saisi de la barre de métal prévue en cas de crash comme arme défensive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le capitaine Manello a relayé les avertissements à l’équipage, interdisant d’ouvrir la porte du cockpit : « Aucune exception ! » Peu après, le cockpit a reçu un appel d’une hôtesse déclarant qu’elle pensait qu’il était “inhabituel” d’avoir un groupe de quatre Arabes en première classe. Les avertissements de Ballinger au vol 23 ne contenaient , bien sûr, aucune spécificité quant à l’apparence physique de ceux qui avaient détourné des avions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fumée du World Trade Center était visible depuis les avions. L’aéroport JFK a été déclaré en état d’urgence et fermé tandis que le vol 23 était septième dans la file en attente de décollage. Les pilotes, ayant déjà reçu les alertes de Ballinger et l’appel de l’hôtesse, ont annoncé qu’ils retournaient à la porte d’embarquement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que l’avion retournait à la porte, les personnes de type « moyen oriental » se sont levées pour discuter entre elles, refusant de retourner s’asseoir à leurs sièges comme l’ordonnait le personnel navigant. Une dispute s’engagea entre ces hommes et les membres du personnel, immédiatement suivie d’un appel à la sécurité de l’aéroport. Il est rapporté que les individus ont insisté sur le fait qu’ils “devaient prendre cet avion”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les fonctionnaires en charge de la sécurité partirent apparemment à la rencontre de l’avion revenu à sa porte d’embarquement, mais se montrèrent incapables d’appréhender les hommes en question. L’aéroport JFK était en train d’être évacué et peut-être y régnait-il un certain chaos : le flux des passagers à gérer avait semble-t-il permis aux hommes de s’échapper sans qu’il leur soit posé de questions. Ces individus n’ont jamais été revus, d’après ce que nous savons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ed Ballinger s’était rendu compte de ce qui se tramait et avait commencé à prendre des précautions bien avant que les fonctionnaires fédéraux n’aient totalement compris ce qui se passait le 11-Septembre. Grâce à ses actions, on estime qu’il a sauvé le vol UA23 d’un détournement potentiel et il a aussi su alerter le vol 93 avant que ses pilotes ne perdent le contrôle de l’avion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Un bagage non réclamé&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que les suspects soient parvenus à s’échapper dans la foule lors de l’évacuation chaotique de JFK, ils avaient peut-être laissé quelque chose derrière eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les fonctionnaires de police ont cherché à savoir si des bagages du vol 23 n’avaient pas été réclamés. Certains sacs contenaient apparemment “Un Coran, des instructions écrites d’al-Qaïda et de faux documents d’identité”, et selon certains articles de presse et le livre “Touching History” (pages 102 à 105) de Lynn Collins, également des cutters.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chaîne de télévision History Channel a diffusé une émission en 2005 qui confirme cet inventaire. L’émission portait sur les contrôleurs aériens le 11-Septembre, il était intitulé “Grounded on 9/11 (Interdit de vol le 11-Septembre)” et contenait la séquence suivante [&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;amp;v=EC3dWzgyxjE"&gt;Voir vidéo&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le FBI a obtenu le dossier de la liste des passagers (Passenger Manifest)(*)du vol 23, partant du principe que les passagers en question avaient acheté leur billet à l’avance.(**)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Les jours suivants&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’événement qui suit mérite d’être mentionné, bien que les responsables, y compris ceux du FBI, nient qu’il ait un quelconque lien avec le vol 23 ou les attentats du 11-Septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 13 septembre [2001], alors que le trafic aérien était en train de reprendre pour la première fois depuis le 11, un groupe d’hommes a été arrêté à JFK.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quatre hommes ont apparemment été retenus au départ d’un vol pour Los Angeles en possession de billets pour le mardi 11 septembre. Les comptes-rendus diffèrent légèrement sur certaines spécificités, suggérant des erreurs, mais comme dirait Peter Jennings “quelque chose était en train de se passer”. Voir vidéos&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;amp;v=l_ZCklenPuo"&gt; ici&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;amp;v=5wO8Fybmop8"&gt;ici&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;amp;v=IR40-fEv0vs"&gt;ici &lt;/a&gt;et &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;amp;v=XtwIfpFoiYo"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.foxnews.com/story/0,2933,34250,00.html"&gt;Un autre reportage de Fox News&lt;/a&gt; daté du 14 septembre 2001 apporte plus de détails :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Jeudi, selon une source de l’aviation civile, un homme a présenté au comptoir un ticket pour le vol de mardi à destination de Los Angeles, mais a dit aux employés qu’il avait changé d’avis et souhaitait maintenant se rendre à San José.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le personnel au comptoir de vente a eu quelques soupçons, mais a changé le billet et alerté un superviseur qui, à son tour, l’a notifié aux autorités aéroportuaires. Les autorités ont suivi l’homme jusqu’à la porte d’embarquement, où il a passé les contrôles de sécurité, y compris les détecteurs de métaux. Il a ensuite été stoppé par la sécurité à la porte d’embarquement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste après, trois autres hommes sont arrivés à JFK et ont embarqué à bord du vol 133 d’American Airlines pour Los Angeles. Quelques minutes plus tard, les fonctionnaires de police sont secrètement montés à bord de l’avion dans un chariot repas, d’après la source de l’aviation civile.Les fonctionnaires, armes à la main, ont ensuite sorti les trois hommes de l’avion. ”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les rapports sur cet incident survenu à JFK ont été nombreux, mais peut-être pas reliés au vol 23 du 11-Septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les responsables fédéraux ont, semble-t-il, relâché tous les suspects, et n’ont trouvé aucun lien avec le 11-Septembre ou le vol 23.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-VhqAQ_qqXvM/TyA2h2WXorI/AAAAAAAAQbc/RLwIdMRQE_s/s1600/JoeBiden_ABC.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="306px" src="http://1.bp.blogspot.com/-VhqAQ_qqXvM/TyA2h2WXorI/AAAAAAAAQbc/RLwIdMRQE_s/s400/JoeBiden_ABC.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;C’est là qu’interviennent Joe Biden et son revirement en 24 heures, suite à une interview maladroite donnée à Peter Jennings.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 13 septembre, Joe Biden fait référence aux individus arrêtés comme à une “seconde équipe” lors d’une interview avec Peter Jennings. Biden sous-entend qu’il ne peut pas “révéler certaines choses” qu’il sait à propos des arrestations, bien que lors de cette interview son sujet principal soit un accroissement du budget des agences de renseignement. [&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;amp;v=ttkTtxE69MQ"&gt;Voir vidéo ici&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain même, le 14 septembre, le magazine USA Today a rapporté une histoire citant les propos de Joe Biden interviewé par CNN :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Le Sénateur Joseph Biden, titulaire d’une chaire au Comité des Relations étrangères du Sénat, a déclaré sur CNN que les arrestations étaient basées sur des suspicions de liens entre ces hommes et les attaques de mardi contre le World Trade Center et le Pentagone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un homme a été arrêté, car il s’est montré agressif, tandis que les autres ont été détenus et interrogés puis relâchés, selon le chef de cabinet du Sénateur, Alan Hoffman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Biden a expliqué qu’il existait des raisons à ces suspicions. On pensait à l’origine qu’un homme voyageait avec un faux brevet de pilote. Biden a déclaré que l’homme était un pilote, mais qu’il avait aussi en sa possession des papiers d’identité de son frère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Biden a dit : “Il se trouve que son frère avait vécu dans un complexe immobilier à Boston où certaines de ces personnes s’étaient effectivement rendues”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“D’autres se rendaient à une conférence de la compagnie Boeing, soit parce qu’ils travaillaient pour le fabricant d’avions, soit parce qu’ils y étaient invités”, a ajouté Biden.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Les gens à l’aéroport ont pensé : ‘Ne serait-ce pas une fausse équipe de vol ?’, mais ce ne l’était pas.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette réponse claire et limpide contraste fortement avec son commentaire de la veille face à Peter Jennings. Il semblerait que finalement, selon ses déclarations sur CNN, il ne disposait pas d’informations crédibles pouvant étayer ses propos tenus durant l’interview de Jennings, et cela a soulevé des questions sur les véritables motivations de Joe Biden à agir ainsi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’inverse, si Joe Biden était en train de fournir à CNN une « version officielle » sur l’affaire qu’il avait lui-même révélée la veille chez Peter Jennings, quelle en était la raison?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Pas de réponse&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dix ans après les attentats du 11-Septembre, et après le récent assassinat d’Oussama Ben Laden, il y a tant de choses que nous ignorons. Où pourraient nous mener ces informations ?&lt;br /&gt;•aux noms des passagers de première classe et de tous les passagers du vol 23 ?&lt;br /&gt;•à l’ensemble des personnes ayant réservé leur place sur le vol 23 ?&lt;br /&gt;•à tout ce qui a été trouvé dans les bagages du vol 23 d’ United ?&lt;br /&gt;•aux résultats de l’enquête du F.B.I. sur le vol 23 de United?&lt;br /&gt;•aux images de vidéosurveillance de l’aéroport recueillies et archivées pour l’identification des suspects ?&lt;br /&gt;•à des noms de passagers du vol 23 figurant sur d’autres listes de vigilance du FBI ?&lt;br /&gt;•aux raisons pour lesquelles le rapport final de la commission d’enquête ne mentionne pas le vol 23 ?&lt;br /&gt;•aux détails sur les arrestations du 13 septembre à l’aéroport JFK ?&lt;br /&gt;•au détail des noms des personnes arrêtées le 13 à JFK ?&lt;br /&gt;•à ce que les personnes arrêtées le 13 à JFK avaient en leur possession ?&lt;br /&gt;•à ce que Joe Biden savait réellement de ce qui s’était passé le 13 à JFK ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Carol Timmons récemment promue&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les informations plus récentes, on découvre que le premier officier du vol 23 d’United Airlines, Carol Timmons, a été la première femme promue Général de la Garde nationale aérienne de l’État du Delaware. [&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;amp;v=_QEHlGzTPWc"&gt;Voir vidéo&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette promotion est intervenue juste après les dernières discussions concernant le vol 23 d’United Airlines. Beaucoup n’ont pas d’avis particulier sur le vol 23, certains pensent qu’il s’agit d’un mythe ou de mauvaises informations à l’époque, d’autres enfin l’appellent une légende urbaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un article d’actualité paru dans la version en ligne du journal du Delaware (Delaware Journal) a été mentionné par Jan Ting du NewsWorks pour expliquer pourquoi il avait changé d’avis et pensait maintenant que l’incident du vol 23 d’United Airlines le 11-Septembre s’était effectivement produit. Le lien vers l’article original diffusé par Ting dans son récit ne fonctionne plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par chance, l’archiviste de MilitaryHeritage.org a &lt;a href="http://www.militaryheritage.org/TimmonsC.html"&gt;sauvegardé l’histoire intégrale&lt;/a&gt;, accompagné d’un bref portrait de Carol Timmons, car il apparaît que l’original a été supprimé des archives de la version en ligne du journal du Delaware. L’article cité par Ting a été écrit par Jeff Montgomery et Adam Taylor et intitulé ““Delaware Air National Guard piloting historic course (La Garde nationale du Delaware change le cours de l’Histoire)” et publié le 15 mai 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Brian Romanoff&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-749621000811385306?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/749621000811385306'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/749621000811385306'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2012/01/la-curieuse-affaire-du-vol-23-dunited.html' title='La curieuse affaire du vol 23 d’United Airlines le 11 septembre 2001'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-gp7mkVKaouw/TyA2NC1BwSI/AAAAAAAAQbQ/skwaW6hAd4Q/s72-c/united_airlines_23.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-4907791209719634649</id><published>2012-01-22T11:18:00.000+01:00</published><updated>2012-01-22T11:18:06.944+01:00</updated><title type='text'>"Kill Bin Laden", un film déjà polémique</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le projet cinématographique mené par Kathryn Bigelow («Démineurs») consacré à la traque d'Oussama Ben Laden devrait arriver en salle le 12 octobre 2012. Juste à temps pour la présidentielle américaine. De quoi susciter la colère des Républicains, qui redoutent que le film ne présente Barack Obama sous un jour outrageusement favorable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hollywood s'est invité à Washington ces derniers jours. Une polémique est née autour du prochain film de Kathryn Bigelow, oscarisée pour «Démineurs» et actuellement en train de travailler sur un projet racontant la traque et la mort d'Oussama Ben Laden. Probablement intitulé «Kill Bin Laden», le film a de quoi inquiéter les Républicains. D'abord, parce qu'il a pour thème la principale réussite du mandat de Barack Obama. Ensuite et surtout parce que sa sortie est programmée pour le 12 octobre 2012, selon «Deadline», soit à quelques jours de l'élection présidentielle américaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La polémique a commencé avec une chronique de la célèbre éditorialiste du «New York Times», Maureen Dowd. Dimanche 7 août, elle affirme que la Maison-Blanche attend beaucoup de «Kill Bin Laden». «Le film reflètera sans nul doute la décision réfléchie et courageuse du président face à l'incertitude», souligne-t-elle, avant de noter que la date de sortie est parfaitement choisie pour donner un coup de pouce à la campagne du président démocrate. Mais la journaliste va plus loin: elle affirme que l'exécutif a accordé des faveurs aux producteurs du film. «L'équipe du film bénéficie d'un accès privilégié à la mission la plus classifiée de l'histoire de cette administration», affirme-t-elle. Pour Maureen Dowd, la Maison-Blanche a «sous-traité à Hollywood le boulot de renforcer l'image du président». L'accusation n'a pas échappé aux Républicains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Soumettre le film à l'approbation de l'armée et de la CIA&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le représentant républicain de l'Etat de New York, Peter T. King, s'est fendu d'une lettre à destination de la CIA et du département de la Défense, afin de se renseigner sur les circonstances dans lesquelles travaillent Kathryn Bigelow et son équipe. Dans sa missive, publiée par «Deadline», l'élu demande par exemple si le film sera soumis à l'armée et à la CIA avant sa sortie en salles, afin de déterminer s'il ne présente pas le risque de révéler de trop nombreuses informations sur les méthodes utilisées par la Navy SEAL Team 6 pour abattre l'homme le plus recherché de la planète. Si le cas de «Kill Bin Laden» est sensible, il n'est pourtant pas rare que l'armée travaille de très près avec Hollywood, par exemple pour des films tels que «Pearl Harbor» ou «Top Gun». Il n'est pas rare aussi que les militaires rechignent à apporter leur soutien à des projets qu'ils jugent trop critiques: en tournant «Apocalypse Now», Francis Ford Coppola avait dû recourir à du matériel militaire philippin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les inquiétudes et les accusations portées par l'opposition ont évidemment contraint la présidence à réagir. Le porte-parole de la Maison-Blanche, Jay Carney, a qualifié de «ridicules» les allégations de Peter T. King, qui est également président de la commission sur la Sécurité intérieure. «On peut espérer qu'alors que nous faisons face en permanence à la menace terroriste, la commission a des choses plus importantes à débattre qu'un film», a-t-il taclé. Reste que la polémique a tellement enflé qu'elle a contraint la réalisatrice elle-même à expliquer ses intentions.Kathryn Bigelow et Marc Boal, le producteur, assurent dans une déclaration commune que «les efforts collectifs de trois administrations» dans la traque de Ben Laden étaient intégrés au scénario. La mort de Ben Laden, écrivent-ils encore, «fut un triomphe américain, à la fois héroïque et non-partisan. Rien ne ne permet d'affirmer que notre film présentera autrement cette gigantesque victoire.» Reste qu'il n'est pas sûr que ces belles déclarations de patriotisme suffisent à calmer les adversaires de Barack Obama.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Paris Match&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-4907791209719634649?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/4907791209719634649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/4907791209719634649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2012/01/kill-bin-laden-un-film-deja-polemique.html' title='&quot;Kill Bin Laden&quot;, un film déjà polémique'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-5077470041820380357</id><published>2012-01-18T18:50:00.000+01:00</published><updated>2012-01-18T18:50:49.832+01:00</updated><title type='text'>L’absence du Stratcom le 11 septembre 2001</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Une étrange coïncidence de plus dénichée par le chercheur Shoestring : en marge des dizaines d’exercices militaires en cours le 11-Septembre et dont nous avons déjà parlé à plusieurs reprises, il se trouve que le Centre de commandement stratégique des USA (STRATCOM) situé sous la base militaire d’Offutt recevait précisément le 11 septembre 2001 au matin la visite d’un groupe emmené par le milliardaire Warren Buffet. Cela tiendrait de l’anecdote si l’une des conséquences de cette visite n’avait pas été de vider le Centre de commandement de son personnel exactement au moment des attentats. Voici plus de détails sur cette affaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-NAjp9kvpZSU/TxcFvOWJ6qI/AAAAAAAAQUo/Pc2uHwdWKZk/s1600/global_guardian_2050081722-9716-1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="140px" src="http://3.bp.blogspot.com/-NAjp9kvpZSU/TxcFvOWJ6qI/AAAAAAAAQUo/Pc2uHwdWKZk/s200/global_guardian_2050081722-9716-1.jpg" width="200px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Tour de contrôle du Stratcom à la base d’Offutt&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a été établi qu’au moment où les attentats du 11 septembre ont débuté, le commandement stratégique des Etats-Unis (STRATCOM) effectuait un exercice d’entraînement annuel majeur dénommé Global Guardian. Le STRATCOM est responsable de la préparation des forces nucléaires des Etats-Unis, et l’exercice visait à tester sa capacité à mener une guerre nucléaire, et est décrit comme "l’un des nombreux exercices Armageddon" que l’armée américaine mène régulièrement.[1]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certaines questions ont surgi concernant la possibilité que cet exercice ait pu amoindrir la capacité de réponse militaire à la crise, en particulier en ce qui concerne le personnel de la base de l’Air Force d’Offutt, située près d’Omaha dans le Nebraska, où est basé le STRATCOM. L’exercice Global Guardian n’a été annulé qu’après 9h03, lorsque la 2e tour du WTC a été touchée.[2] En fait, certains rapports suggèrent une heure plus tardive, postérieure à 9h37, quand le Pentagone a été frappé à son tour.[3] Ainsi se pose la question suivante : le personnel militaire pourrait-il avoir confondu des éléments concernant les attaques réelles avec d’autres liés à cet exercice ? Et par conséquent, des ressources vitales qui auraient pu contribuer à stopper les attaques ont-elles été rendues indisponibles du fait de l’exercice Global Guardian en cours ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres faits indiquent que l’efficacité du STRATCOM a pu être amoindrie plus tard dans la matinée. Paradoxalement, cette obstruction supplémentaire est venue de la préparation pour un événement charitable : une collecte de fonds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;LE "OMAHA CLASSIC"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 11 septembre 2001 se trouve être le jour que le multimilliardaire Warren Buffet (ci-contre) avait fixé pour organiser son événement annuel de charité consacré au golf et au tennis, le Omaha Classic.[4] Comme le Omaha World-Herald l’a rapporté, « les attaques de ce mardi matin se sont produites alors qu’un groupe de visiteurs s’apprêtait à visiter le centre de commandement souterrain du STRATCOM », qui se trouve au-dessous de la base de l’Air Force d’Offutt. Ce groupe était « en ville pour le IXième tournoi annuel de golf ‘Classic Buffet’ », qui « attire de puissants groupes d’affaires et des médias de tout le pays. » Il était prévu que le groupe visite le Centre de commandement et y assiste à une séance d’information correspondant à une mission non classifiée.[5]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-AC9oMLZW-rk/TxcF8cic2MI/AAAAAAAAQU0/5WWKOY-l6bw/s1600/warren-buffett.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200px" src="http://3.bp.blogspot.com/-AC9oMLZW-rk/TxcF8cic2MI/AAAAAAAAQU0/5WWKOY-l6bw/s200/warren-buffett.jpg" width="154px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour cette raison, avant que les attentats de New York se produisent, « les membres du personnel avaient quitté le Centre de commandement en prévision de la visite de ce groupe. » Par ailleurs, « une partie du groupe se trouvait déjà au STRATCOM, prenant le petit-déjeuner avec le commandant en chef d’alors, Richard Mies. » Ce n’est qu’après 9 h 03, lorsque la seconde tour du World Trade Center a été touchée, que « Mies a dû s’excuser auprès du groupe. » Et ce fut seulement après que la visite du groupe « eut été annulée », que « le personnel militaire est retourné dans le Centre de commandement[6]. ». En d’autres termes, au moment où les membres du personnel de combat du STRATCOM étaient le plus nécessaires, ceux-ci avaient tout simplement quitté le Centre de commandement. Et alors que le commandant en chef du STRATCOM était requis pour défendre son pays, il prenait le petit déjeuner avec un groupe de personnalités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Le centre de commandement souterrain&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-QI5JBNEDf5g/TxcGCOZwD_I/AAAAAAAAQVA/pfy1Ejsj9Aw/s1600/stratcom_command_center_2050081722-18279.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200px" src="http://2.bp.blogspot.com/-QI5JBNEDf5g/TxcGCOZwD_I/AAAAAAAAQVA/pfy1Ejsj9Aw/s200/stratcom_command_center_2050081722-18279.jpg" width="160px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que l’effet de l’absence de Mies et des membres du personnel opérationnel sur la capacité du STRATCOM à répondre efficacement aux attaques du 11/9 n’ait pas été évalué, le Centre de commandement souterrain où ils auraient dû se trouver possède des capacités importantes qui auraient pu, sans aucun doute, être d’une grande utilité. Le Centre de commandement est un vaste bunker qui ressemble à un théâtre, 20 mètres au-dessous d’Offutt, et est doté de systèmes de communication sophistiqués. Le Lincoln Journal Star l’a décrit comme "un centre névralgique militaire qui recueille et évalue les informations de haute technologie ‘des yeux et des oreilles à travers – et au dessus du monde."[7] Selon le site Web du STRATCOM, le contrôleur principal du Centre de commandement avait "une ligne directe vers le Centre de commandement militaire national à Washington, DC, et vers d’autres grands centres de commandement." Ce système de communication, appelé le Joint Chiefs of Staff Alerting Network (Réseau d’alerte du Commandement unifié), donne au commandant en chef du STRATCOM (en l’occurrence l’amiral Mies) la capacité de "prendre contact rapidement avec le président, le secrétaire à la Défense, le Chef d’Etat-Major Unifié (Joint Chiefs of Staff), et d’autres commandants." Par ailleurs, "grâce à des satellites et aux réseaux radio (VLF, LF, UHF et HF), le Centre de commandement peut communiquer avec les appareils en vol dans n’importe quelle partie du monde. Un des rôles essentiels de ces réseaux est de communiquer les ordres de l’autorité nationale de commandement [à savoir le Président et secrétaire à la Défense] aux forces en alerte. "Bien que seul le président américain puisse commander des frappes nucléaires, le commandant en chef du STRATCOM peut lancer des avions pour la survie."[8]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Centre de commandement possédait huit écrans vidéo massifs fixés au mur. Après que Richard Mies (ci-contre) soit finalement revenu de son petit-déjeuner, ils ont été "utilisés pour l’analyse des données" et lui ont fourni "les dernières informations sur le drame en cours."[9] Plus tard dans la journée, aux alentours de 14 h 50, le président Bush est arrivé à Offutt. A cette époque, les rapports nous disent que le personnel opérationnel du STRATCOM était en train de "surveiller le ciel des Etats-Unis", et de "suivre un avion de ligne commercial" soupçonné d’avoir été détourné "de sa route entre l’Espagne et les États-Unis."[10] Nous pouvons en déduire, par conséquent, que les capacités du Centre auraient pu être utilisées beaucoup plus tôt, lorsque les attaques ont commencé. Pourtant, à cet instant, le Centre de commandement était apparemment désert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-x_2WSL3DkkI/TxcGIX_O5WI/AAAAAAAAQVM/-LVebQ7EHdY/s1600/richard_mies.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="160px" src="http://1.bp.blogspot.com/-x_2WSL3DkkI/TxcGIX_O5WI/AAAAAAAAQVM/-LVebQ7EHdY/s200/richard_mies.jpg" width="128px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce jour, nous avons peu de réponses sûres, et de nombreuses questions. Est-ce que tout le personnel du Centre de commandement a quitté celui-ci avant l’arrivée des visiteurs, ou seulement une partie de celui-ci ? A quel moment exactement était-il revenu dans le Centre pour reprendre ses fonctions de manière efficace ? Quelles furent les conséquences exactes de l’absence de Richard Mies ? Quelles sont précisément les capacités du STRATCOM vis-à-vis du type d’attaques qui ont eu lieu le 11/9 ? La Commission d’enquête sur le 11/9 ne semble avoir étudié aucune de ces questions cruciales. Pourtant, alors que nous n’avons que peu de réponses, une chose est déjà claire : tout cela semble extrêmement suspect.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Shoestring&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Notes de l’auteur :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;1.William Arkin, "The Beat Goes On". Bulletin of the Atomic Scientists, Novembre 1, 1997; ». Inside Stratcom le 11 septembre Exercice Offutt pris Real-Life Twist" Joe Dejka, Omaha World-Herald, 27 Février , 2002.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;2.Margo Bjorkman, "Garde météo et des réservistes Activer."Air force Météo Observateur,Juillet / Août 2002 , Joe Dejka ». Lorsque Bush est arrivé, Offutt détecté History in the Making" Omaha World-Herald, Septembre 8 mai 2002.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;3.Joe Dejka, "Inside Stratcom le 11 septembre Exercice Offutt pris Real-Life Twist»; Dan Verton,Black Ice: la menace invisible de cyber-terrorisme. New York: Osborne / McGraw-Hill, 2003, p. 143-144 .&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;4.Shim Grace, "Warren Buffet, d’autres parlent sur ​​le terrorisme à Omaha, au Nebraska, de l’événement."Omaha World-Herald,12 Septembre, 2001 ; Stephen Buttry », derniers mots, dernières heures avant tout a changé." Omaha World- Herald, Septembre 10 mai 2002.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;5.Joe Dejka, "Inside Stratcom sur septembre Exercice 11 Offutt pris Real-Life Twist".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;6.Ibid.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;7.Don Walton, "Nelson, Stenberg sur les armes nucléaires».Lincoln Journal Star,Octobre 25, 2000 ; Joe Ruff, «Stratcom Commander: Elargir la mission est de combattre le terrorisme." Associated Press, Février 21, 2002 .&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;8.«Strategic Command Centre de commandement." Strategic Command américain, Juin 22, 2001 .&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;9.Joe Dejka, "Inside Stratcom le 11 septembre Exercice Offutt pris Real-Life Twist".&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-5077470041820380357?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/5077470041820380357'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/5077470041820380357'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2012/01/labsence-du-stratcom-le-11-septembre.html' title='L’absence du Stratcom le 11 septembre 2001'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-NAjp9kvpZSU/TxcFvOWJ6qI/AAAAAAAAQUo/Pc2uHwdWKZk/s72-c/global_guardian_2050081722-9716-1.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-6150188234827846991</id><published>2012-01-08T16:35:00.000+01:00</published><updated>2012-01-08T16:35:42.428+01:00</updated><title type='text'>De nombreux vétérans post 11-Septembre estiment que les guerres n’en valaient pas la peine</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-E_p1ahsuKds/Twm3f2gg2DI/AAAAAAAAQOI/4xES8DHKY9E/s1600/Veteran-590x393.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266px" src="http://3.bp.blogspot.com/-E_p1ahsuKds/Twm3f2gg2DI/AAAAAAAAQOI/4xES8DHKY9E/s400/Veteran-590x393.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Un vétéran US de la guerre d’Irak&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dix années se sont écoulées depuis que les États-Unis ont envahi l’Afghanistan, et durant cette décade, [les USA] ont perdu plus de 6000 soldats dans les conflits tant là qu’en Irak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les vétérans post 11-Septembre et les troupes [US] encore à l’étranger se sont battues avec courage et abnégation pour protéger notre nation loin de leurs êtres chers, pour effectuer souvent plusieurs périodes de service au front.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis que le président Obama semble vouloir retirer pratiquement toutes les troupes d’Irak d’ici la fin de l’année, la mission en Afghanistan n’est toujours pas terminée. Le personnel militaire continue d’endurer des sacrifices, parmi lesquels le syndrome du stress post-traumatique et les blessures physiques de guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, lorsque les vétérans nous font part de leurs opinions sur les missions pour lesquelles ils ont tant sacrifié, nous devrions écouter attentivement. Le Pew Research Centre a diffusé un récent sondage de vétérans post 11-Septembre qui contient quelques informations surprenantes : un tiers des vétérans pense que les guerres en Irak et en Afghanistan n’en valaient pas la peine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que cette opinion ne soit pas majoritaire, il est surprenant qu’un pourcentage aussi élevé de ceux qui ont risqué leurs vies pour les causes en Irak et en Afghanistan estime que ces guerres n’auraient jamais dû être entreprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sondage a aussi révélé que pour la majorité des vétérans post 11-Septembre, après dix années de combats, l’Amérique devrait se concentrer moins sur les affaires extérieures et davantage sur ses problèmes domestiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que l’Américain moyen ne fasse pas grand cas de ces missions est une chose. Après tout, elles sont devenues depuis longtemps des problèmes tant politiques que militaires, et il a finalement été demandé relativement peu de sacrifices aux familles de non-combattants – même au niveau des impôts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais concernant ceux qui ont été les témoins directs des efforts en cours, qui ont subi au premier chef la dévastation des guerres et qui ont vu leurs effets sur nos Alliés et leurs positions, il extrêmement frappant de les voir manifester de tels sentiments au sujet de leur expérience à l’étranger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces sentiments sont exactement ce que l’administration Obama devrait prendre en considération alors qu’elle planifie ses prochaines actions. Si autant de vétérans en viennent à penser que partir en guerre fut une erreur depuis le début, il serait temps que le gouvernement réfléchisse exactement pourquoi il en est ainsi et pourquoi il se bat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;McDonough County The Voice&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-6150188234827846991?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/6150188234827846991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/6150188234827846991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2012/01/de-nombreux-veterans-post-11-septembre.html' title='De nombreux vétérans post 11-Septembre estiment que les guerres n’en valaient pas la peine'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-E_p1ahsuKds/Twm3f2gg2DI/AAAAAAAAQOI/4xES8DHKY9E/s72-c/Veteran-590x393.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-374178296442348437</id><published>2012-01-03T18:59:00.002+01:00</published><updated>2012-01-03T18:59:37.112+01:00</updated><title type='text'>Exercices militaires simulant une guerre nucléaire, réponse retardée du Commandement du NORAD aux attentats, etc…</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;De nombreuses informations ont été ajoutées à la Complete 9/11 Timeline du site HistoryCommons, la plupart concernant les agissements des militaires US au moment des – ou en réponse aux – attentats du 11/9, tandis que d’autres « entrées » concernent des informations importantes sur la réaction des militaires US face à des vols suspects avant le 11-Septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une nouvelle entrée décrit la façon dont le NORAD – l’organisation militaire en charge de la défense de l’espace aérien des États-Unis – a régulièrement déclenché le décollage immédiat (scramble) d’avions de chasse suite au signalement d’appareils suspects pendant les années précédant le 11/9, lesquels chasseurs ont pu décoller en quelques minutes après l’ordre de « scramble ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres entrées concernent les importants exercices militaires russes qui commencèrent la veille du 11/9 et étaient surveillés par les chasseurs du NORAD redéployés [pour l'occasion] en Alaska et dans le nord du Canada. Les Russes ont rapidement mis fin à leurs exercices après les attentats aux USA le 11-Septembre. Tout en surveillant l’exercice russe, le 11 septembre 2001, le personnel du Centre des opérations du NORAD de Cheyenne Mountain dans le Colorado participait à un exercice annuel appelé Vigilant Guardian, qui fut décrit comme une « simulation de conflit nucléaire total ». [Voir article traduit ici - NdT]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres entrées récentes examinent en détail les actions de deux officiers-clefs du NORAD : Robert Marr, le Commandant des Batailles (Battle Commander) pour le secteur nord-est de la Défense (NEADS) du NORAD, et Larry Arnold (ci-contre), le Commandant du NORAD pour la Région continentale des USA (CONR). Après que les deux hommes eurent terminé une conversation téléphonique à propos de l’exercice du jour, Arnold se connecta à une téléconférence réunissant d’autres officiers du NORAD. Cela signifie donc qu’il n’était plus disponible lorsque Marr a tenté de l’appeler pour obtenir l’autorisation de lancer des chasseurs suite au détournement du Vol 11. [Plus tard,] après avoir quitté la téléconférence, Arnold apprit que Marr avait cherché à le joindre, mais pensa que l’annonce du détournement pouvait faire partie de l’exercice. Arnold rappela alors Marr et [voyant que ce n’était pas le cas – NDT] l’autorisa à lancer les chasseurs contre le vol détourné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arnold appela ensuite le Centre des opérations du NORAD au sujet du détournement et du lancement des chasseurs. Pourtant, lorsque les membres du personnel du Centre des opérations virent les reportages télévisés sur le premier crash contre le World Trade Center quelques minutes plus tard, ils ne firent pas le lien avec l’avion détourné pour lequel ils venaient tout juste d’être alertés. En fait, le Centre des opérations a fonctionné en mode « information void » (absence totale d’information) pendant toute la durée des attentats, d’après les officiers qui s’y trouvaient ce jour-là. Il reçut également de la FAA de nombreux rapports de détournements qui se révélèrent faux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres entrées décrivent comment les militaires US furent placés en mode d’alerte supérieur le 11 septembre 2001. Après les attentats terroristes, des installations partout dans le monde furent placées au plus haut niveau d’alerte, aussi connu sous le nom de Force Protection Condition Delta (FPCON Delta). Peu après, l’état d’alerte passa à Defcon 3, le plus haut niveau depuis 1973. Le passage au niveau supérieur d’alerte fut promptement communiqué au sein du NORAD, et le Secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld avertit le Président Bush de l’augmentation du niveau de menace. Les militaires maintinrent le niveau Defcon 3 jusqu’au 14 septembre, jour où il redescendit d’un cran, repassant à Defcon 4.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Shoestring&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-374178296442348437?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/374178296442348437'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/374178296442348437'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2012/01/exercices-militaires-simulant-une.html' title='Exercices militaires simulant une guerre nucléaire, réponse retardée du Commandement du NORAD aux attentats, etc…'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-2458897539242439459</id><published>2011-12-31T17:55:00.000+01:00</published><updated>2011-12-31T17:55:32.695+01:00</updated><title type='text'>Bonne année 2012 à tous !</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-qiZ0VmEXbuE/Tv8-a9ZZ8DI/AAAAAAAAQH8/ba1UJ9s8hNY/s1600/400_F_33191171_Opkpdwcpq9cFKYSBNObci0sfxQz0GSFV.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="283px" src="http://2.bp.blogspot.com/-qiZ0VmEXbuE/Tv8-a9ZZ8DI/AAAAAAAAQH8/ba1UJ9s8hNY/s400/400_F_33191171_Opkpdwcpq9cFKYSBNObci0sfxQz0GSFV.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Task Force 121&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-2458897539242439459?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/2458897539242439459'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/2458897539242439459'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/12/bonne-annee-2012-tous.html' title='Bonne année 2012 à tous !'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-qiZ0VmEXbuE/Tv8-a9ZZ8DI/AAAAAAAAQH8/ba1UJ9s8hNY/s72-c/400_F_33191171_Opkpdwcpq9cFKYSBNObci0sfxQz0GSFV.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-707691327540757952</id><published>2011-12-22T18:24:00.000+01:00</published><updated>2011-12-22T18:24:45.798+01:00</updated><title type='text'>Les bandes vidéo manquantes du World Trade Center</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le 23 août 2001, vers 3 heures du matin, les caméras de sécurité situées dans les parkings du World Trade Center (WTC) ont filmé l’arrivée de deux ou trois camionnettes. Le visionnage [des bandes] a permis de voir que ces fourgons ne ressemblaient en rien à ceux utilisés par les services de nettoyage, les couleurs étaient différentes et les sigles absents. Encore plus étrange, toutes les camionnettes d’entretien étaient reparties des Tours à 2h30 du matin – environ une demi-heure avant l’arrivée du deuxième convoi de camionnettes. Selon ma source au Département d’Etat, qui bénéficie du plus haut niveau d’accréditation de sécurité, et qui m’a informée de cette activité nocturne inhabituelle, aucune camionnette correspondant à cette description n’avait pénétré dans le World Trade Center à cette même heure dans les semaines ou les mois précédant cette date. Cet événement fut unique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les caméras de sécurité ont filmé les camionnettes quittant les Tours vers 5 heures du matin – avant que la première vague de personnalités de Wall Street au volant de leurs Mercedes ou de leurs BMW ne soit arrivée pour surveiller les marchés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant les 10 à 12 nuits suivantes, les mêmes mystérieux fourgons sont arrivés à la même heure étrange au World Trade Center – après que les équipes d’entretien aient quitté le bâtiment et avant que les plus fanatiques barons de Wall Street ne soient arrivés au travail. Les camionnettes ont été aperçues dès le 23 août 2001 environ, et jusqu’au 3 ou 4 septembre 2001. Après cette dernière nuit, elles n’ont plus jamais réapparu au WTC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’ailleurs, plus personne n’a entendu parler de ces camionnettes. La Commission sur le 11/9 n’a jamais été informée de leur surprenante présence dans les Tours trois semaines avant les attentats du 11/9. Pratiquement personne au sein du Mouvement pour la Vérité sur le 11/9 n’a connaissance de cette activité nocturne tout à fait inhabituelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, les bandes vidéo des caméras de sécurité pourraient être les parties manquantes les plus significatives du puzzle du 11/9. Mon informatrice au Département d’État était convaincue que ces fourgons mystérieux transportaient des explosifs à l’intérieur des bâtiments, et qu’une équipe non identifiée avait câblé le World Trade Center pendant ces heures nocturnes en vue d’une démolition contrôlée. Cette personne n’a pas ébruité l’affaire, afin de préserver son emploi, sa retraite et sa réputation – sachant que d’autres qui avaient parlé ont été virés ou envoyés en prison (j’ai connu cela aussi).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Démolition contrôlée&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres preuves appuient la thèse de la démolition contrôlée des Tours, en parallèle des détournements. Les pompiers et les équipes de maintenance ont rapporté avoir entendu des détonations d’explosifs dans les Tours le 11/9. Des rapports antérieurs montrent que [l’étude] des poussières du World Trade Center a révélé des traces d’ « explosifs à base de thermate » – un dérivé de bombe aluminothermique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une réaction aluminothermique implique un mélange d’oxyde de fer et d’aluminium, tandis que la thermate contient également l’élément « soufre ». Lorsque le mélange oxyde de fer-aluminium est mis à feu, une réaction très puissante a lieu, produisant la fusion du métal – et générant de la poussière, dans le cas de la thermate. La réaction est extrêmement exothermique, ce qui signifie qu’une grande quantité de chaleur est dégagée, produite par un agent de réduction hautement puissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au demeurant, à l’approche du 10ème anniversaire des attentats, la majorité des Américains ne comprennent pas la façon dont le scénario de la démolition contrôlée s’intègre dans celui des détournements d’avion et des attaques aériennes contre le World Trade Center - qui ont été vues et revues dans le monde entier au travers des médias jusqu’à ce que l’image en soit gravée au plus profond de notre mémoire collective.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fausse dichotomie existe encore aujourd’hui selon laquelle l’une ou l’autre des formes d’attaque était possible, mais pas les deux en même temps. Certains membres du Mouvement pour la vérité sur le 11/9 contestent vigoureusement que les deux aient pu se produire conjointement. Et la plupart des grands médias refusent d’admettre l’hypothèse de la démolition contrôlée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand les gens s’aperçoivent que le 11/9 correspond [en réalité] à une série d’événements survenus tout au long du mois d’août 2011, le déroulement séquentiel de cette tragédie prend alors tout son sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La difficulté est de rejeter tout ce qui a été enseigné au public au sujet du 11/9 – enseigné de telle façon à accommoder les politiciens et les grands médias, qui ont simplifié le récit pour le « vendre » au public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d’abord, contrairement à ce qui a été dit dans les médias et lors des discours officiels, les services de renseignement américains ou étrangers s’attendaient aux attentats du 11/9 – et avaient [précisément mentionné] des détournements d’avions et des frappes contre le World Trade Center. Même la date était connue, quelque part entre fin août et mi-septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je raconte ici ma propre expérience, à titre de preuve. Cela a été corroboré par la déposition devant un tribunal de Parke Godfrey, un professeur d’informatique à l’Université York de Toronto. Il a livré sa déclaration sous serment devant la Cour Fédérale du District Sud de New York – à 900 mètres de l’endroit où le World Trade Center honorait l’horizon de sa présence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 2 août [2001], la date à laquelle il fut confirmé par les auditions du Sénat que Robert Mueller allait devenir le directeur du FBI, mon contact à la CIA, le Docteur Richard Fuisz, m’a demandé de ne pas me rendre à New York, car des attentats contre le World Trade Center impliquant des détournements d’avion étaient ‘’considérés comme imminents,’’ avec l’éventualité de ‘’grosses pertes humaines’’ ainsi qu’un ‘’possible dispositif miniature thermonucléaire’’ (la thermite).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre équipe a essayé par tous les moyens d’arrêter ce complot. Mais tout le monde n’était pas d’accord pour nous aider…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Des menaces contre l’Irak&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès avril – mai 2001, une décision avait été prise aux plus hauts échelons du gouvernement que la guerre contre l’Irak serait en jeu après un scénario à la 11/9.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tant qu’agent principal [du FBI] en charge des contacts avec l’ambassade irakienne à New York, on m’ordonna d’informer les diplomates de la possibilité d’une guerre s’il était déterminé que l’Irak possédait des renseignements exploitables sur un complot mettant en jeu des détournements d’avion, mais avait omis de les transmettre [aux autorités US] par mon intermédiaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir ignoré le message, je fus informée que la menace provenait des plus hauts échelons du gouvernement, au-dessus du directeur de la CIA et du Secrétaire d’État. Elle ne pouvait venir que du Président George Bush, du Vice-président Dick Cheney ou du Secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les diplomates irakiens levèrent les bras au ciel : ils n’avaient rien à nous donner, dirent-ils. « Mais allez-y, m’ont-ils confié, envoyez vos agents du FBI. Ils seront les bienvenus à Bagdad. Nous désirons la paix avec les Etats-Unis. Peut-être qu’ils trouveront quelque chose ? » Malgré tout le brouhaha qui suivit le 11/9, il est clair que George Bush ne répondit pas à l’invitation des Irakiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant tout l’été [2001] il y avait eu de nombreux bavardages au sein de la communauté du renseignement sur le complot du 11/9. La plupart des personnes dans le renseignement avaient rejeté l’idée même du scénario. Ma propre équipe, triangulant avec la CIA et la DIA (Defense Intelligence Agency) avait fait tout son possible pour obtenir des renseignements exploitables de la part de Bagdad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, bien que nous ne comprenions pas ce qui se tramait, nos efforts se heurtèrent à un mur d’indifférence de la part du Département de la Justice, qui ne nous aida que de manière superficielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par respect pour l’Histoire, les Américains et la communauté internationale ont le droit fondamental de comprendre les actions conduites par les services de renseignement avant les attentats – car cela montre des interférences générées à haut niveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les événements du jeudi 2 août 2001 – mon contact à la CIA, le docteur Richard Fuisz et moi-même discutions au téléphone de notre profonde conviction qu’une attaque était imminente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le samedi 4 août – j’ai rendu visite pour la dernière fois avant le 11/9 à l’Ambassade irakienne à New York, insistant pour obtenir de Bagdad le plus petit renseignement utile qui permettrait de déjouer le complot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le week-end du 4 et 5 août – de drôles de types de la NSA sont arrivés pour « fouiller » le bureau où je travaillais comme consultant à temps partiel. Bien sûr, le bureau était fermé pour le week-end, je ne m’étendrai pas sur la façon dont ils ont eu accès au bureau. Cependant, lors de leur perquisition, ils ont pris possession d’une ‘’preuve de vie,’’ à défaut d’une autre expression. C’était un exemplaire du Wall Street Journal datant du 30 juillet 2001 – la même semaine que ma conversation avec le docteur Fuisz – adressé à la société, avec l’adresse et le nom de l’homme pour qui j’avais travaillé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’exemplaire du 30 juillet 2001 du Wall Street Journal refit surface sur mon bureau – neuf années après les attentats – lors d’un voyage au Japon pour des conférences sur la publication de mon livre, "Extreme Prejudice: The Terrifying Story of the Patriot Act and the Cover Ups of 9/11 and Iraq" qui propose une analyse détaillée des avertissements lancés par notre équipe avant le 11/9, l’enquête sur le 11/9 lui-même, et une approche de l’accord de paix mis au point avec les diplomates irakiens. Etant donnés les bouleversements survenus dans ma vie durant cette dernière décennie – dont une année en prison sur une base militaire du Texas, alors que le gouvernement camouflait les avertissements lancés par notre équipe avant le 11/9 ainsi que les véritables faits concernant les services de renseignement qui ont précédé la guerre avec l’Irak – aucun exemplaire du Wall Street Journal n’aurait pu rester aussi longtemps sur mon bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains agents du renseignement seront immédiatement conscients de cet état de fait. L’exemplaire du Wall Street Journal prouve au-delà de toute question que d’autres types bizarres suivaient en temps réel les conversations de notre équipe au sujet de la conspiration environ six semaines avant que ne se produise le 11/9. Le journal a dû être jeté hors du bureau plusieurs semaines avant les attentats. Quelqu’un l’a [nécessairement] ramassé presque immédiatement après ma conversation avec le docteur Fuisz. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous voyez ? D’autres équipes essayaient également de connaitre le scénario des attentats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ceci met en avant l’activité frénétique qui a précédé le 11/9. Ça s’est beaucoup agité en coulisse. Et les services de renseignement sont tout sauf passifs. Au contraire, il existe une prise de risque ingénieuse et une volonté proactive de résoudre les problèmes. Personne ne rechigne à la tâche. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Américains ne savent pas encore que le lundi 6 août, j’ai rencontré le docteur Fuisz et que nous avons élaboré un plan d’action pour demander à la Maison Blanche de passer ce complot de détournement d’avion au niveau ‘URGENT’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce même lundi 6 août, la CIA a remis au Président Bush un mémorandum avertissant d’une vraisemblable conspiration terroriste impliquant al-Qaïda. Je peux me tromper, mais j’ai toujours pensé que le docteur Fuisz avait contribué à ce rapport. Sinon, cela prouve à nouveau qu’une large portion des services de renseignement américains était passée à un niveau d’alerte élevé, assez longtemps à l’avance pour empêcher les attentats. Suivant les instructions du docteur Fuisz, le mardi 7 août, ou le mercredi 8 août, j’ai passé un appel d’urgence à l’équipe privée du Procureur général John Ashcroft. M’identifiant comme agent du Renseignement américain couvrant l’Irak et la Libye aux Nations-Unies, j’ai transmis notre avertissement sur le complot des détournements d’avion et sur une frappe ciblée contre le World Trade Center.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai demandé que soit diffusé un message d’alerte à toutes les agences fédérales, afin qu’elles recherchent le moindre élément d’information impliquant des détournements d’avion et une frappe ciblée contre le WTC. J’ai prévenu de l’imminence des attentats dont résulteraient des ‘pertes massives’, et que cette situation devait être considérée avec un haut degré d’urgence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’équipe du Procureur général m’a tout de suite communiqué un numéro de téléphone au Bureau du Contre-terrorisme, et m’a demandé de répéter ce que je venais de dire. Ce que je fis immédiatement. Plus tard dans la semaine, le 9 ou 10 août, je me rendis chez mon cousin de Virginie à Arlington, Andrew Card – Chef de cabinet du Président Bush – prête à délivrer le même message. J’ai attendu deux heures devant sa maison. Les voisins m’observaient depuis leur fenêtre, pendant que je m’enfilais cigarette sur cigarette dans ma voiture. (Oui, j’ai arrêté de fumer [depuis]). En repartant [sans avoir pu voir Andrew Card – NdT], je me suis rappelée que j’étais peut-être en train de commettre la plus grosse erreur de ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;L’enfer que fut pour moi l’opération de dissimulation&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis très fière des efforts entrepris par mon équipe avant le 11/9 et pendant l’enquête sur le 11/9. Les Américains ont finalement appris très tardivement tout cela, parce que j’ai eu de très gros problèmes avec les Fédéraux lorsque j’ai essayé de parler. J’ai subi cinq années d’inculpation au titre du Patriot Act, et une année d’emprisonnement sur une base militaire sans procès, lorsque les Républicains ont décidé de réinventer les faits sur le 11/9 et sur les informations du Renseignement avant la guerre en Irak, niant toute contribution de l’Irak à l’enquête sur le 11/9, ainsi que l’existence d’un accord de paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre relation s’est détériorée lorsque je fus convaincue que les pontes républicains avaient permis au 11/9 d’avoir lieu, tuant au passage des milliers d’innocents, citoyens américains ou d’autres pays, afin de monter un dossier-bidon pour aller faire la guerre en Irak et en Afghanistan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fus outragée que le gouvernement américain ait pu agir de la sorte – comme un prétexte pour justifier une agression militaire et les dépenses massives [s’ajoutant au] déficit pour soutenir le complexe militaro-industriel, entrainant la faillite les classes moyennes. Je me suis exprimée haut et fort sur le fait que les Américains avaient droit à une transparence totale sur nos activités avant le 11/9 et sur la guerre en Irak. Au diable les politiciens !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne fait pas de doute que mes actes ont représenté une grave menace pour l’exploitation politique du 11/9 et du mythe selon lequel à Washington « les dirigeants auraient fait face au terrorisme d’une manière exceptionnelle. » Je me suis longtemps crue "Dorothée au pays d’Oz" tirant la couverture qui cachait le magicien, et exposant sa supercherie devant les malheureux et confiants Munchkins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En vérité, les épouvantails ont fait du bon boulot avant le 11/9. Tout s’est déroulé à la vitesse de l’éclair en amont de la menace. Nous aurions pu facilement empêcher le 11/9 si le ministère de la Justice avait donné suite aux demandes de coopérations inter-agences. Nous avions tout le temps nécessaire pour alerter le NORAD ou poster une batterie anti-aérienne au sommet des tours du World Trade Center.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pourquoi les dirigeants du Good Old party [le parti républicain - NdT] devaient m’écarter – puisque je refusais de faire marche arrière sur ce point. Si j’avais été libre, le peuple américain et la communauté internationale auraient appris la vérité bien plus tôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Démolition contrôlée&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement pour nous tous, j’ai appris au travers de conversations privées avec certaines sources comme mon collègue au Département d’Etat, que notre équipe n’était pas la seule au travail avant le 11/9.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que personne parmi nous ne se soit attendu à de tels événements, j’en suis arrivée à penser que nos efforts se sont heurtés à une force équivalente, sous la forme d’une équipe indépendante observant comme nous le déroulement des événements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayant participé à de nombreuses enquêtes liées au terrorisme, je sais que la plupart des attentats terroristes sont bruyants, enfumés et chaotiques – et ne parviennent jamais à la destruction totale de la cible. L’attentat contre le World Trade Center en 1993 par les Égyptiens Ramzi Youseff et Sheikh Abdul Rahmon a tué 5 personnes. L’attentat à la bombe contre l’U.S.S. Cole dans le port d’Aden au Yémen a fait 12 victimes. S’ils n’avaient pas été aidés, les attentats du 11/9 n’auraient jamais fait autant de victimes non plus –au maximum 100 personnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ajoutez à la recette un groupe de pilotes incompétents – qui étaient également des agents du renseignement US dans certains cas. Encore une fois, de par mon expérience personnelle, je sais que les agents sont de tout temps surveillés par les gestionnaires de diverses agences. Je suis convaincue qu’un cercle interne a anticipé les événements [du 11/9], et s’est aperçu que leurs gars à bord des avions ne pourraient pas occasionner les dégâts escomptés pour justifier du calendrier belliciste en Irak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux blâmer le peuple américain de se sentir dépassé, ni même d’avoir le cœur brisé par ces révélations. Argument ultime, les incendies dus au kérosène n’auraient pas pu provoquer l’effondrement de ces tours, ou du Bâtiment 7, transformant presque toute la structure d’acier du WTC en poussière et en acier fondu. Ajoutez à cela les rapports d’urgence de la CIA qu’un système thermonucléaire miniature serait utilisé dans les attentats - la raison pour laquelle je devais me tenir éloignée de New York.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’activité nocturne étrange au World Trade Center durant les trois semaines précédant les attentats est pour moi un déclic. Je suis convaincue à 100% que ces Tours ont été câblées avec des explosifs. &lt;br /&gt;Oui, les avions détournés ont bien frappé les Tours. Mais abattre le WTC afin de justifier de la guerre en Irak demandait un peu plus que cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux pas spéculer sur qui a pu remplir les tours d’explosifs. Je pourrais essayer de deviner, mais mon entrainement d’agent exige que je reste concentrée sur ce que j’ai pu observer de première main, et de connaître mes propres limites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi le monde devrait-il s’inquiéter autant ? A ce stade, il est vital pour le peuple américain d’empêcher les politiciens de Washington d’utiliser le 11/9 pour leurs ambitions personnelles. La guerre contre le terrorisme fut une grande tromperie faite à nos dépens. Ceux qui soutiennent la guerre contre le terrorisme détruisent notre économie fiscale et notre classe moyenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pourquoi le peuple américain doit connaître la vérité sur le 11/9. La crise a atteint un stade où nous devons mettre fin à ces dépenses astronomiques pour la Défense. Nous devons suspendre les guerres en Irak et en Afghanistan. Sinon, cette fraude du 11/9 va ruiner notre nation pour toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’espère seulement qu’il n’est pas déjà trop tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Susan Lindauer&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;lanceuse d’alertes (whistle Blower) sur les événements du 11-Septembre et auteur du livre Extreme Prejudice: The Terrifying Story of the Patriot Act and the Cover Ups of 9/11 and Irak. qui relate son calvaire en tant que deuxième Américaine non arabe à avoir été inculpée au travers des lois Patriot Act, et à avoir dû faire face à des accusations secrètes, des preuves secrètes, des témoignages secrets d’un jury d’accusation, ainsi qu’à des menaces de détention illimitée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;strong&gt;CoupMedia&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-707691327540757952?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/707691327540757952'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/707691327540757952'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/12/les-bandes-video-manquantes-du-world.html' title='Les bandes vidéo manquantes du World Trade Center'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-8165165125307695829</id><published>2011-12-11T15:45:00.001+01:00</published><updated>2011-12-11T18:54:06.871+01:00</updated><title type='text'>L’étrange histoire de deux avions partis de la base militaire d’Andrews le matin du 11/9</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;En marge des fameux détournements dramatiques des quatre avions le 11-Septembre, se sont produits un certain nombre d’événements étranges, voire incohérents, détaillés dans le rapport de la Commission sur le 11/9, ou dans des documents publiés ultérieurement. Le chercheur Kevin Ryan s’attarde ici sur deux de ces événements : le premier est tout simplement extraordinaire puisqu’il concerne un avion-cargo dont l’équipage aurait, selon le récit officiel, été témoin des événements survenus à la fois au Pentagone et à Shanksville; le deuxième présente d’étranges contradictions quant à sa trajectoire ou sa séquence horaire officielle (Timeline) malgré le fait qu’il transportait ce jour-là l’un des plus hauts responsables de la Défense aérienne US, le général Hugh Shelton, chef du National Military Command Center (NMCC).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-3G4kdVnB640/TuTApAzetAI/AAAAAAAAP9o/K2OyCD4KlNI/s1600/C-130_Hercules.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240px" src="http://1.bp.blogspot.com/-3G4kdVnB640/TuTApAzetAI/AAAAAAAAP9o/K2OyCD4KlNI/s400/C-130_Hercules.jpg" width="300px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Vi3_hRsw-Dw/TuTAilV6qsI/AAAAAAAAP9c/rYCsc5909Ck/s1600/C-135C_61-2669_Speckled_Trout2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="221px" src="http://3.bp.blogspot.com/-Vi3_hRsw-Dw/TuTAilV6qsI/AAAAAAAAP9c/rYCsc5909Ck/s400/C-135C_61-2669_Speckled_Trout2.jpg" width="280px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le C-130 Hercules "Gofer 06" et le C-135 nommé "Speckled Trout"&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Questions sur deux avions partis de la base d’Andrews le 11/9, « Gofer », et « Trout »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étant donné le nombre incroyable de coïncidences contenues dans le rapport officiel sur les événements du 11 septembre 2001, il parait raisonnable pour tout citoyen de s’interroger sur les affirmations douteuses concernant cette journée. On nous a proposé au moins deux récits assez étranges à propos de vols qui auraient décollé ce matin-là de la base Andrews de l’Air Force. Le premier aurait suivi une trajectoire tout à fait improbable, et le deuxième présente certaines contradictions dans le récit officiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier de ces vols concerne un gros avion-cargo de type C-130H, dénommé Gofer 06. Cet appareil appartenait à la 133e unité aéroportée de la Garde aérienne nationale du Minnesota. La Commission d’enquête sur le 11/9 a affirmé que le pilote et l’équipage du Gofer 06 avaient été les témoins directs des crashs du Vol 77 et du Vol 93. [NdT : les avions qui se sont officiellement écrasés respectivement contre le Pentagone et à Shanksville, Pennsylvanie]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a su, par exemple, que le pilote du C-130H, le lieutenant Steve O’Brien, était sur le chemin du retour après avoir livré du matériel aux Caraïbes, et plus spécifiquement aux iles Vierges américaines. L’Air Force Magazine a récemment écrit que 7 membres d’équipage étaient à bord, dont le copilote Major Robert Schumacher et l’ingénieur de vol, le sergent-major Jeff Rosenthal. [i]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La séquence horaire officielle de ce vol improbable commence comme suit : quelques minutes après 9 h 30, Gofer 06 a décollé de la base d’Andrews et le vol 77 se trouvait juste « devant lui, à une distance d’1 mile 1/2, maximum 2 miles [NdT - environ 3 à 4km]. » [ii] Le contrôleur aérien de l’aéroport national Reagan (d’Arlington, VA) a demandé au pilote du C-130H de repérer visuellement et de suivre « l’appareil suspect ». [iii] D’après le rapport de la Commission, Gofer 06 a identifié l’appareil comme étant un Boeing 757, et quelques secondes après l’impact, le lieutenant-colonel O’Brien a dit : « on dirait que l’appareil s’est écrasé contre le Pentagone, Sir. » Dans un récent article d’Air Force Magazine, Rosenthal affirmait : « Nous l’avons vu s’écraser contre le Pentagone. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par conséquent, 30 minutes après que des millions d’Américains aient vu le 2e avion percuter le World Trade Center (WTC), des vols de routine continuaient de décoller de la base Andrews de l’US Air Force, la même base qui accueillait une flotte d’avions de chasse toujours prêts à décoller et située à moins de 10 miles [environ 18 km - NdT] du Pentagone. Les avions de chasse ne décolleront d’Andrews qu’environ 90 minutes plus tard. Cela s’est produit quelques minutes après une série d’échanges entre le Vice-président Dick Cheney et un « jeune homme » dont le ministre des Transports Norman Mineta a certifié avoir été témoin, et qui semblaient faire référence à « un avion qui se dirigeait vers le Pentagone. » [iv]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Tellement de questions nous viennent à la seule lecture de ce petit passage du récit.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Pourquoi la base militaire Andrews lancerait-elle un avion-cargo plutôt qu’un chasseur alors que trois avions commerciaux venaient d’être détournés et deux d’entre eux s’étaient écrasés contre le WTC quelque 30 minutes plus tôt ?&lt;br /&gt;•Comment des contrôleurs aériens civils pouvaient-ils envisager qu’un avion-cargo aussi lourd et dont la vitesse de croisière est de 336 mph (avec une vitesse de pointe de 366 mph) puisse suivre un Boeing dont le rapport officiel indique qu’il volait à 530 mph ?&lt;br /&gt;•Même si Gofer 06 parvenait à atteindre rapidement sa vitesse maximale, la différence de vitesse était telle que la distance entre les deux appareils augmenterait de 3 miles chaque minute.&lt;br /&gt;•Certains rapports disent que le copilote Schumaker a observé en contrebas le vol 77. [v] Comment peut-il avoir regardé vers le bas quelque chose qui se situait d’abord droit devant, à environ 2 miles, et qui 5 minutes plus tard était distant de 15 miles (au minimum) ?&lt;br /&gt;•Et si les avions-cargos militaires pouvaient recevoir des ordres de contrôleurs aériens civils, pourquoi ces derniers n’ont-ils pas demandé à la base militaire d’Andrews de lancer ses intercepteurs toujours prêts à décoller, qui peuvent voler à des vitesses plusieurs fois supérieures à celles de l’avion suspect ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On raconte que le lieutenant-colonel O’Brien a écouté les informations après qu’il eut été témoin du crash du Vol 77 contre le Pentagone, et que c’est alors que lui et son équipage ont finalement appris ce que tout le monde savait déjà, à savoir que la nation était attaquée. Le sergent-major Rosenthal aurait alors affirmé qu’à cet instant-là, « nous avons tourné en rond, et sommes restés dans la zone pendant un moment. »&lt;span style="color: #e7580d;"&gt;[vi]&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-wnIPgN-xPGc/TuTA2i0u9RI/AAAAAAAAP90/iLlkuT5kEGM/s1600/Trajectoires4avions.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="296px" src="http://3.bp.blogspot.com/-wnIPgN-xPGc/TuTA2i0u9RI/AAAAAAAAP90/iLlkuT5kEGM/s400/Trajectoires4avions.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’un des documents rendus publics par la Commission sur le 11/9 suite à une requête FOIA contient la trajectoire exacte de ce vol depuis la base militaire d’Andrews le 11 septembre 2001. Cette trajectoire indique que Gofer 06 a décollé d’Andrews à 9 h 33. [vii] Etant donné que l’ingénieur de bord a déclaré que l’avion-cargo avait tourné en rond après qu’ils eurent été témoins du crash, et que pour un gros avion de ce genre, il faut au moins 5 minutes pour accomplir ces cercles, nous pouvons considérer que Gofer 06 n’a pas pu quitter la zone du Pentagone avant 9 h 41.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Initialement, l’équipage avait prévu de revenir à la base de rattachement dans le Minnesota. Mais ils décidèrent finalement « que la chose la plus prudente était de rejoindre un lieu sûr et de faire une pause. » [viii] Pourtant, ils ne se rendirent pas dans le lieu sûr le plus proche, mais poursuivirent une trajectoire improbable qui les amena à atterrir sur l’aéroport de Cleveland une heure plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème avec cette nouvelle destination décidée unilatéralement par Gofer 06, est que Benedict Sliney, le directeur national des Opérations de la FAA, avait émis un ordre général d’atterrissage à 9 h 42, c’est-à-dire juste après que Gofer 06 eut quitté la zone de Washington. D’après le rapport de la Commission, cet ordre signifiait que tout appareil devait impérativement atterrir sur l’aéroport le plus proche. Gofer 06 n’a pas atterri comme pourtant ordonné pourtant par la FAA. Au lieu de cela, il a poursuivi son vol pendant une heure, passant à proximité de plusieurs aéroports en Virginie, dans le Maryland, en Pennsylvanie et dans l’Ohio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la chose la plus étrange de l’histoire est qu’en plus d’avoir été témoin du Vol 77 s’écrasant contre le Pentagone, c’est ce même Gofer 06 qui est censé avoir vu la fumée noire du crash du vol 93 d’United Airlines distant alors de seulement 17 miles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les détails de la bande de suivi de vol (Flight tracking strip) fournie par la base militaire d’Andrews indiquent que le plan de vol prévu et approuvé partait d’Andrews pour rallier l’aéroport Saint-Paul de Minneapolis. Une trajectoire directe entre ces deux points ferait passer l’avion-cargo directement au-dessus de Meyersdale, en Pennsylvanie, qui est en ligne directe vers Saint-Paul, Minneapolis, à environ 17 miles de Shanskville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La distance à vol d’oiseau entre le Pentagone et Shanksville est de 127 miles. Si l’on admet que Gofer 06 a « tourné en rond et trainé dans la zone » pendant seulement 3 minutes à partir de 9 h 38, alors il lui restait juste 24 minutes pour rallier Meyersdale (Pennsylvanie) à 10 h 05, c’est-à-dire l’heure à laquelle l’équipage a dit avoir vu la fumée noire du vol United 93 à une distance d’environ 17 miles devant lui. A la vitesse de croisière de 336 mph, il fallait 23 minutes pour parcourir cette distance. C’est donc possible, mais tout juste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Cependant, d’autres questions se posent.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Par exemple, parmi toutes les trajectoires de vol qu’un avion décollant de la base militaire d’Andrews aurait pu prendre, quelles sont les chances pour qu’un avion à qui on avait demandé de suivre le Vol 77, se dirige ensuite droit vers le site du crash du vol 93 ? Si l’on s’en tient aux seules probabilités [mathématiques] pour chacune des directions possibles depuis la zone de la base d’Andrews et du Pentagone, les chances sont d’environ 1 sur 360, autant que de degrés sur l’échelle radiale, ou de 1 sur 180 si l’on considère seulement les directions au-dessus du sol. Quelle est la probabilité pour que cet avion particulier qui s’est apparemment dirigé précisément en ligne droite depuis le site du crash du Vol 77 vers celui du crash du Vol 93 ait eu à disposition exactement le temps de vol nécessaire pour rallier ces deux événements historiques ?&lt;br /&gt;•La plupart des avions militaires et des appareils commerciaux auraient voyagé à des vitesses bien supérieures et auraient manqué la fumée du Vol 93. Et donc, vu que le C-130H est un genre d’appareil plutôt inhabituel et relativement lent, la probabilité s’en trouve encore réduite.&lt;br /&gt;•Pourquoi l’équipage du Gofer 06 aurait-il répondu immédiatement à une requête [du contrôleur aérien] civil, pour ensuite ignorer pendant plus d’une heure les ordres impérieux du directeur des opérations nationales de la FAA demandant à tous les appareils de se poser sur l’aéroport le plus proche ? Gofer 06 a finalement atterri à Cleveland, 181 miles plus loin (environ 32 minutes à la vitesse de croisière), après être passé à côté de villes comme Pittsburgh.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se pourrait que ces questions ne relèvent que de pures coïncidences et que Gofer 06 ait été seulement le vol le plus spectaculairement improbable au milieu de la journée la plus spectaculaire de l’histoire de l’aviation américaine. Mais un autre avion a également décollé de la base d’Andrews ce matin-là, et se retrouve au centre d’un autre paradoxe. Et pour ce vol en particulier, il semble que quelqu’un mente ou alors se soit trompé de manière là aussi spectaculaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Hugh_Shelton"&gt;&lt;img border="0" height="400px" src="http://4.bp.blogspot.com/-Tt5VwvwPAk4/TuTBBuVDlzI/AAAAAAAAP-A/CdB0UkPoLPk/s400/General-Shelton.jpg" width="245px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Chef d’état-major interarmes en poste le 11-Septembre, Hugh Shelton fait partie des nombreux dirigeants nationaux absents ou souffrants durant ce jour tragique. L’histoire officielle indique qu’il a décollé de la base militaire d’Andrews pour se rendre à une réunion de l’OTAN en Hongrie, et qu’il volait depuis une heure quand il a appris le premier crash contre le WTC. Lorsqu’on l’a informé du deuxième crash contre le WTC, il a demandé à l’équipage de faire demi-tour et de retourner [à la base]. Apparemment il a dû leur redemander après qu’ils eurent appris le crash contre le Pentagone, du fait qu’ils n’avaient toujours pas reçu le feu vert pour revenir à la base. [ix]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, l’avion de Shelton, un C-135 modifié surnommé le Speckled Trout, se trouvait à deux heures de vol d’Andrews lorsqu’il a fait demi-tour. Pourtant, Shelton n’est revenu qu’à 17 h 40 au National Military Command Center (NMCC), où son autorité était désespérément attendue. L’heure exacte à laquelle Speckled Trout a atterri n’a pas été indiquée officiellement, bien que cette information fasse partie d’un document publié au titre d’une requête FOIA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A son retour, l’avion de Shelton a atterri à la base militaire d’Andrews, et de là, trois voitures de patrouille et environ une dizaine de motos l’ont escorté, lui et son équipe, jusqu’au Pentagone. On raconte que lorsque Shelton est arrivé au Pentagone, il s’est d’abord rendu à son bureau, avant d’aller visiter le site de l’attentat pour voir l’épave. Ce n’est qu’après être revenu dans le bâtiment qu’il a finalement repris les rênes du NMCC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par conséquent, selon la version de Shelton, il lui a fallu environ 6 heures pour revenir au NMCC, en plus les deux heures nécessaires pour rallier la base d’Andrews à bord du Speckled Trout. Il semble plutôt bizarre qu’il ait passé six heures (8 moins les 2 du vol de retour) pour se rendre dans son bureau et pour examiner l’épave, avant de se montrer au Centre de commandement dont il avait la charge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autobiographie de Shelton publiée en 2010, qui porte le titre évocateur « Without hesitation » (sans hésitation), confirme la séquence horaire et apporte quelques détails. Page 433, Shelton décrit ce qui s’est passé après son premier ordre de faire demi-tour pour retourner vers les États-Unis, lorsqu’il a appris le crash du second avion contre le WTC. Il écrit : « 10 minutes plus tard, ils ont rappelé pour nous donner la confirmation que nous avions l’autorisation officielle de traverser l’espace aérien fermé. Un des pilotes a passé la tête par la porte du cockpit et a annoncé, "Sir, notre route va nous amener droit au-dessus de Manhattan, si vous voulez bien venir ici dans à peu près 10 minutes." »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus loin, Shelton raconte le détail de son vol de retour en écrivant qu’il est passé juste au-dessus du site du WTC, quelques minutes après l’effondrement des bâtiments. « Nous sommes passés droit au-dessus ce qui avait été les Tours Jumelles, quelques minutes après qu’elles se furent écroulées, » écrit-il. Et ensuite, « Nous avons mis le cap directement sur Andrews. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, Shelton décrit comment s’est déroulée son arrivée à Andrews. Il affirme que l’armada de voiture de patrouilles officielles l’a rejoint [sur la base], et l’a immédiatement escorté jusqu’au Pentagone, « qui était encore enveloppé d’épaisses volutes de fumée sombre. » Et (détail intéressant)… « l’odeur de cordite était extrêmement forte. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suzanne Giesmann, une assistante de Shelton qui se trouvait à bord du Speckled Trout le matin, a confirmé la version de Shelton dans son propre livre. Dans son récit, elle répète que l’avion s’est d’abord dirigé vers le site du WTC apparemment quelques minutes après que les Tours se furent effondrées. Il y a même une photo de la fumée montant de Ground Zero qui aurait été attribuée au photographe personnel de Shelton, un certain Jones. [x]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, l’édition de septembre 2011 d’Air Force Magazine citée plus haut, contredit chacun de ces deux récits. [xi] Un autre article de cette revue contient [en effet] les commentaires du capitaine Rob Pedersen, qui était le navigateur de bord dans l’avion de Shelton le 11/9. Cet article explique que lorsque Shelton a demandé au pilote de revenir vers les USA, l’équipage n’a pas obtenu l’autorisation et a dû l’attendre pendant plusieurs heures. Cet article affirme également que l’avion n’avait pas de destination établie, et que « donc, nous avons patienté sur un circuit d’attente près du Groenland, » explique Pedersen. Ce nouveau document explique que c’était le travail de Pedersen, en tant que navigateur de bord, de trouver la liste des pistes d’atterrissage alternatives, qui comprenait alors la piste de Thulé Air Base au Groenland, et la Keflavik Naval Air Station en Islande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce nouvel article suggère que Speckled Trout est finalement revenu en passant par le Canada plusieurs heures plus tard, mais ne fut toujours pas autorisé à pénétrer dans l’espace aérien US, et qu’il fut alors placé sur un [nouveau] circuit d’attente. Pedersen explique que « cela nous a pris un peu de temps, et je suis sûr qu’il y a eu pas mal de coups de fil, avant qu’ils nous autorisent à rentrer. » L’article ne précise pas si le vol de retour par le Canada a amené l’appareil à survoler le WTC, ni si Peterson a pris sa photo depuis le petit hublot. Il est cependant intéressant de noter que le trajet par le Canada et celui directement au-dessus de l’Atlantique mènent tous deux au WTC, mais cette nouvelle version conclut qu’ « au début de l’après-midi, ils avaient rejoint la base d’Andrews. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La trajectoire de vol depuis la base militaire d’Andrews indique que l’avion Speckled Trout, surnommé « Trout 99 », a décollé à 7 h 09 (EDT). Et l’heure officielle à laquelle l’appareil a atterri à Andrews est donnée pour 16 h 40.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ces rapports contradictoires soulèvent de nombreuses questions.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•Pourquoi Pederson affirme-t-il maintenant qu’il leur a fallu plusieurs heures avant d’obtenir l’autorisation de retour, alors que Shelton dans son livre dit que ça n’a pris que dix minutes ?&lt;br /&gt;•Si le Speckled Trout a réellement survolé le WTC quelques minutes après la destruction des Tours, autrement dit avant 11 heures du matin, comment peut-il avoir mis presque six heures avant d’atterrir à la base d’Andrews ?&lt;br /&gt;•Si le récit de Shelton est vrai et que l’appareil a réellement atterri beaucoup plus tôt, qu’a fait Shelton pendant presque six heures avant de rejoindre finalement le NMCC à 17 h 40 ?&lt;br /&gt;•Si l’appareil a dû attendre plusieurs heures avant de revenir et a vraiment été mis sur un circuit d’attente près du Groenland, puis un autre au Canada, pourquoi Shelton ne l’a-t-il pas mentionné dans son autobiographie ? Ignorait-il ce que faisait l’avion ?&lt;br /&gt;•Comment Shelton peut-il ne pas faire la différence entre « quelques minutes » et une période de cinq ou six heures ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la version de Shelton en 2010 est correcte, pourquoi l’Air Force Magazine aurait-il fabriqué cette histoire en septembre 2011 expliquant que l’appareil avait été obligé de patienter plusieurs heures avant d’être autorisé à revenir atterrir à Andrews seulement dans l’après-midi ? Autant de questions critiques – ou pas – sur les événements du 11-Septembre. Mais l’histoire de Gofer 06 utilisé pour corroborer la version officielle, et la question de savoir pourquoi autant de dirigeants nationaux étaient absents ce matin-là devraient être au centre des préoccupations de quiconque est intéressé par la vérité. Parvenir à la vérité passera nécessairement par l’étude attentive de tous ces scénarios improbables et contradictoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Kevin Ryan&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Spécialiste en structure des matériaux et fut directeur de laboratoire chez Underwriters Laboratories (UL), la société qui avait certifié l’acier du WTC avant sa construction. C’est à UL que le National Institute for Standards &amp;amp; Technology (NIST) avait fait appel pour effectuer des simulations d’incendies sur des poutres similaires à celles du WTC afin de valider leur étude sur ces effondrements. Lorsqu’il avait dénoncé les manipulations et les inexactitudes des résultats de ces tests, Kevin Ryan avait été licencié par Underwriters Laboratories. Il n’a de cesse depuis de dénoncer ces manipulations, pour que justice soit rendue aux victimes de ces attentats et des guerres illégales qui s’en sont suivies. Il a d’ailleurs co-signé l’analyse scientifique du chercheur danois Niels Harrit &amp;amp; al sur la découverte de nanothermite dans les poussières du World Trade Center.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Notes de l’auteur :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;[i] Air Force Magazine, Airmen on 9/11, September 2011 edition, www.airforce-magazine.com/MagazineArchive/…/0911airmen.pdf&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;[ii] Andrew Wackerfuss, The Air National Guard Responds on 9/11, New Patriot, July/August 2011. In this article, Lt. Col O’Brien gave details of this encounter — “By then, he [AA 77] had pretty much filled our windscreen. Then he made a pretty aggressive turn so he was moving right in front of us, a mile and a half, two miles away.”&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;[iii] The 9/11 Commission Report&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;[iv] See the videotaped testimony of Norman Mineta, given to the 9/11 Commission, http://www.youtube.com/watch?v=bDfdOwt2v3Y&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;[v] Bill Catlin, Museum features Air Guard’s history and role in the war on terror, Minnesota Public Radio, May 31, 2004, http://news.minnesota.publicradio.org/features/2004/05/31_catlinb_airguardmuseum/&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;[vi] Air Force Magazine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;[vii] Flight tracking strip from Andrews AFB for September 11, 2001, 911 Working Group of Bloomington&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;[viii] Air Force Magazine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;[ix] History Commons 9/11 Timeline page for Hugh Shelton, http://www.historycommons.org/entity.jsp?entity=henry_h._shelton&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;[x] Suzanne Giesemann, Living a Dream: A Journey from Aide to the Chairman of the Joint Chiefs of Staff to Sull-Time Cruiser, Paradise Cay Publications, 2008, pp 26-27&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;[xi] Air Force Magazine&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-8165165125307695829?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/8165165125307695829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/8165165125307695829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/12/letrange-histoire-de-deux-avions-partis.html' title='L’étrange histoire de deux avions partis de la base militaire d’Andrews le matin du 11/9'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-3G4kdVnB640/TuTApAzetAI/AAAAAAAAP9o/K2OyCD4KlNI/s72-c/C-130_Hercules.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-2090654369615630601</id><published>2011-12-11T15:37:00.002+01:00</published><updated>2011-12-11T15:37:50.263+01:00</updated><title type='text'>Ben Laden n'était plus aux commandes de l'organisation terroriste à sa mort</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les documents trouvés dans la maison pakistanaise d'Abbottabad où Oussama ben Laden a été tué montrent qu'avant sa mort le chef d'al-Qaida n'avait plus aucun rôle opérationnel, a assuré mercredi une source qui les a consultés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon cette source, qui a été autorisée à étudier tous les documents et ne peut être identifiée, les quelque 200 carnets, cahiers, ordinateurs et clés USB récupérés sur place par le commando des forces spéciales américaines qui a tué le chef d'al-Qaida démontrent qu'il «n'était plus depuis longtemps impliqué dans la gestion au jour le jour de l'organisation».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Les écrits que nous avons récupérés sont pour la plupart des prises de position générales, du genre «Il faut continuer à attaquer les Etats-Unis» ou «Peut-on faire confiance aux shebabs somaliens?», précise la source à l'AFP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Dans un petit carnet à couverture bleue, datant de février 2010, il se demande s'il faut promouvoir untel, qui nommer à la place de tel autre tué dans un raid de drones. Mais rien sur la gestion opérationnelle de l'organisation», ajoute-t-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Des affaires privées&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon cette source, près d'un tiers des pièces rapportées aux Etats-Unis par les Navy Seals traitent d'affaires privées, comme les efforts faits par l'une de ses femmes pour trouver un mari à l'une de leurs filles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«De toute façon, pour des raisons de sécurité, il ne recevait des messagers qu'une à deux fois par mois: comment voulez-vous gérer un réseau dans ces conditions? poursuit la source. Le vrai chef opérationnel, le directeur général d'al-Qaida qui s'occupait de l'animation du réseau au quotidien, c'était Atiyah abd al-Rahman. Sa mort est un gros succès pour l'Amérique et une perte inestimable pour l'organisation.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce Libyen, dont l'un des alias était «al-Misrati» (il était originaire de cette ville libyenne), a été victime le 22 août d'une attaque de drone américain dans la zone tribale pakistanaise du Waziristan. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;ATS&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-2090654369615630601?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/2090654369615630601'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/2090654369615630601'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/12/ben-laden-netait-plus-aux-commandes-de.html' title='Ben Laden n&apos;était plus aux commandes de l&apos;organisation terroriste à sa mort'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-258280803295028714</id><published>2011-12-07T17:32:00.000+01:00</published><updated>2011-12-07T17:32:58.237+01:00</updated><title type='text'>La bande dessinée d’Image Comics "The Big Lie" pose d’importantes questions</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.scribd.com/doc/57863460/The-Big-Lie-Exclusive-Preview"&gt;&lt;img border="0" height="400px" src="http://1.bp.blogspot.com/-r5Bucal5AKc/Tt-UuanmuWI/AAAAAAAAP8M/b5owP2tFJ0c/s400/IC_1-bb72114fd3.jpg" width="262px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;La couverture de la Bande dessinée "&lt;b&gt;The Big Lie&lt;/b&gt;"&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’est passé près de 10 ans depuis le 11-Septembre, et la tragédie reste encore présente à l’esprit de nombreux Américains. L’un d’eux est écrivain et artiste Rick Veitch, et demeure convaincu que toute la vérité ne nous a pas été dite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les questions entourant cette journée fatidique ont inspiré le thème de sa nouvelle série BD d’Image Comics : "Le Grand Mensonge" (The Big Lie) qui réunit à nouveau Rick Veitch et Gary Erskine et dont l’histoire débute le 7 septembre [2001]. Pour ce récit, Veitch a suivi la même structure que l’épisode de Twilight Zone de 1963 "No Time Like the Past", dans lequel un homme utilise une machine à remonter le temps pour tenter d’empêcher trois événements de se produire, en avertissant un policier [de l’arrivée] de la bombe atomique sur Hiroshima, en assassinant Hitler avant la Seconde Guerre Mondiale, et en empêchant le naufrage du Lusitania.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans "Le Grand Mensonge", l’héroïne Sandra est une femme qui a perdu son mari, Carl, lors des attentats terroristes contre le World Trade Center à New York. Étant physicienne [spécialiste] des particules au LHC (Large hadron Collider) , elle invente un moyen de voyager dans le temps, et repart dans le passé, à Manhattan, une heure avant que le premier avion ne frappe les Tours le 11 septembre 2001.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se précipite à son bureau, une agence de conseil de gestion du risque, mais comme elle a vieilli de 10 ans, Carl ne la reconnaît pas. Et même si elle apporte des preuves sur son iPad, ni son conjoint ni ses collègues ne croient à ses avertissements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La substance de l’histoire réside dans sa tentative de convaincre ces "experts" que l’attentat terroriste est sur le point de se produire, explique Veitch. Et donc, il s’agit pour l’essentiel d’un drame émotionnel intense, étroitement mêlé aux faits et aux questions entourant le 11-Septembre. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’éditeur et artiste Thomas Yeates a eu l’idée de faire une bande dessinée sur le 11/9, et avec l’éditeur d’Image Comics, Eric Stephenson, ils ont demandé à Veitch et Erskine de les rejoindre, car c’étaient des fans de leurs séries de Bds publiées chez l’éditeur Vertigo Comics « Army @ Love », qui est à la fois une satire de l’armée, et une histoire d’amour en temps de guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il fallait encore trouver un narrateur pour The Big Lie – et ce fut Oncle Sam lui-même -, pour que tout se mette enfin en place, » raconte Yeates en désignant l’icône américaine sur la couverture du numéro 1 se tenant à côté des Tours jumelles en feu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pour moi, ce qui est génial aux États-Unis, c’est notre liberté, » dit Yeates. « Or les attaques du 11/9 ont été utilisées pour faire passer le Patriot Act, qui a supprimé certaines de nos libertés parmi les plus importantes. Alors ici [sur cette image] on voit l’Oncle Sam, couvert de sang, qui se bat pour obtenir leur restauration. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tous ceux qui ont vécu le 11/9, depuis les rescapés de Ground Zero, à ceux qui étaient collés à leur téléviseur, conservent un lien intime avec cette journée, raconte Veitch. C’est véritablement un moment déterminant dans l’histoire de notre pays et du monde. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas la première fois que Veitch utilise le thème du 11-Septembre. Dans son roman BD paru chez Vertigo Comics "Can’t Get No", il avait mis en scène la semaine d’errance d’un homme avant, pendant et après les attentats comme un point de vue sur cet événement depuis un microcosme particulier, mais avec "Le Grand Mensonge", Veitch explique : « nous essayons de présenter l’ensemble du paysage macroscopique politique, financier et militaire. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En décidant de participer à ce projet, il ne s’est pas considéré pas comme un "sceptique" (Truther), et bien qu’étant un contemporain des Pentagon Papers, du Watergate, de l‘Irangate (Iran / Contra), et de l’invasion de l’Irak, Veitch reconnait qu’il est sceptique vis-à-vis de toute histoire "officielle" fournie par le gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« À la lecture du rapport de la Commission sur le 11/9, il est assez clair que beaucoup de preuves importantes sur la période précédant les attentats et sur l’effondrement des Tours ont été ignorées ou passées sous silence, » explique-t-il. « Et je suis très en colère sur ce qui s’est passé après : la façon dont l’Irak a été envahi sur la base de faux renseignements, ainsi que sur son occupation mal gérée avec pour résultat plus de 100 000 morts civils. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette sensibilité exacerbée et [le goût pour] le récit sont caractéristiques de la carrière de Veitch; cela remonte à ses engouements pour des livres populaires tels que Miracleman ou Swamp Thing, explique Erskine. « Il restait toujours un côté subversif, parfois dissimulé dans le texte, mais le plus souvent jeté directement à la tête du lecteur. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ce livre a certainement représenté un projet ambitieux pour l’écrivain comme pour l’artiste, mais je suis sûr qu’il constituera une ouvrage stimulant et générateur d’interrogations pour les lecteurs. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que de tels récits de voyages dans le temps se soient pas nouveaux dans la culture populaire, peu d’entre eux se sont attaqués au 11/9 jusqu’ici. C’est encore assez récent, bien sûr, mais « l’industrie du divertissement moderne tend à se concentrer sur des histoires qui n’appellent pas vraiment à la réflexion (empty calories stories) », dit Veitch. « Et il y a une sorte d’amnésie culturelle dans le public en général à propos du 11/9. Je pense que ça a été tellement traumatisant pour eux, que la plupart des gens veulent l’oublier et se concentrer sur leur vie. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Si on gratte un peu la surface du rapport de la Commission sur le 11/9, on trouve des trous béants dans l’histoire officielle. Il y a aussi énormément de désinformation et de théories du complot farfelues qui doivent être démystifiées. Les gens attentifs demandent une enquête réelle et approfondie sur toutes ces questions lancinantes. C’est le sujet de notre livre. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Veitch admet que "Le Grand Mensonge" pourrait prêter à controverses dans certains milieux, mais le pays étant tellement divisé sur le sujet actuellement, il est persuadé d’attirer des avis tranchés des deux camps : de ceux qui veulent tout simplement se souvenir, et de ceux qui veulent de vraies réponses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pourquoi dans ce livre, il est resté au centre, pour « ces gens qui pourraient ne pas avoir beaucoup réfléchi à ces choses au cours des 10 dernières années ou qui participent du va-et-vient idéologique », déclare Veitch, qui dans cette série, veut s’attaquer à d’autres "grands mensonges" historiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Se souvenir des événements du 11/9 est une chose bénéfique et légitime. Mais il est également extrêmement important que nous obtenions une image plus claire de ce qui s’est réellement passé. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Brian Truitt&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-258280803295028714?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/258280803295028714'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/258280803295028714'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/12/la-bande-dessinee-dimage-comics-big-lie.html' title='La bande dessinée d’Image Comics &quot;The Big Lie&quot; pose d’importantes questions'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-r5Bucal5AKc/Tt-UuanmuWI/AAAAAAAAP8M/b5owP2tFJ0c/s72-c/IC_1-bb72114fd3.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-8884701777730441504</id><published>2011-12-05T17:25:00.000+01:00</published><updated>2011-12-05T17:25:11.379+01:00</updated><title type='text'>Dix ans après, le 11-Septembre reste entouré de mystère</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;SI VOUS CROYEZ qu’en ce dixième anniversaire vous savez tout sur le 11-Septembre – et je m’adresse ici aux sceptiques ("truthers") adeptes de la théorie du complot ainsi qu’aux 13% qui ont approuvé ce que Dick Cheney a fait en tant que vice-président – alors, vous avez tout faux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps a entériné les grandes lignes du récit expliquant comment le 11 septembre 2001, des pirates à la solde de Ben Laden avaient détourné quatre avions et tué près de 3000 personnes – ce total ne tient pas compte de la théorie des hologrammes utilisés pour simuler les avions de ligne lancés contre les bâtiments. En même temps, la maxime du fameux journaliste d’investigation I.F. Stone à propos de tous les gouvernements – « ils mentent » – s’applique tout autant au 11-Septembre qu’à n’importe quel autre événement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici une liste de dix questions sur le 11-Septembre qui sont toujours sans réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;1. La CIA a-t-elle dissimulé ses informations détaillées sur au moins deux des pirates de l’air du 11-Septembre ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ce que pense le tsar du contreterrorisme US, Richard Clarke. Il a affirmé lors d’une interview pour un documentaire radiophonique qui sera bientôt diffusé que des officiers supérieurs de la CIA avaient délibérément dissimulé tant à la Maison Blanche qu’au FBI qu’ils avaient su dès 2000 que deux membres d’al Qaïda – Nawaf al-Hazmi et Khalid al-Mihdhar – vivaient à San Diego.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ancien chef du contre-terrorisme a expliqué que selon lui, la CIA avait gardé cette information secrète parce qu’elle voulait recruter ces deux Saoudiens pour en faire des agents doubles dans l’organisation de Ben Laden. Mais ce qui s’est produit est que les deux terroristes ont fini par détourner le vol 77 d’American Airlines. George Tenet, alors directeur de la CIA, affirme que Clarke est "irresponsable et se trompe profondément"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;2. Jusqu’à quel point le déblaiement du site de Ground Zero est-il corrélé aux cancers et autres maladies ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La semaine dernière, le Dr. David Prezant du Département des pompiers de New York a publié dans le prestigieux journal médical Lancet un article selon lequel les pompiers qui sont intervenus le 11-Septembre connaissent un taux de cancer 19 % plus élevé que ceux de leurs collègues qui n’ont jamais été exposés. Cela vient confirmer d’autres rapports sur les taux plus élevés d’asthmes et de désordres post-traumatiques parmi les secouristes du 11-Septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, les vraies questions sont a) Pourquoi l’administration Bush a-t-elle été si laxiste dans ses avertissements relatifs à la toxicité du site en 2001 ? et b) Pourquoi a-t-il fallu l’intervention d’un comédien, Jon Stewart, pour contraindre par la honte le Congrès à financer un projet de loi visant à financer de programme de santé pour les héros de "Ground Zero" tombés malades depuis ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;3. Qui était vraiment aux commandes [des États-Unis] le matin du 11-Septembre, Bush ou Cheney ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’administration a affirmé que peu de temps après le premier attentat le 11-Septembre, le président George W. Bush avait donné depuis Sarasota, Floride un accord oral à Cheney pour abattre les avions détournés si nécessaire, et Cheney avait alors relayé cet accord aux échelons inférieurs de la chaîne de commandement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf qu’il n’y a aucune trace d’un tel appel. Le journal Newsweek a rapporté en 2006 qu’ « aucun de ceux parmi les membres [de la Commission sur 11-Septembre] qui avaient travaillé sur cet aspect de l’enquête ne croyait à la version des événements donnée par Cheney » à propos de cet appel téléphonique – mais qu’un arrangement bureaucratique avait permis d’éviter que cela ne soit mentionné dans le rapport final.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cheney a récemment insisté sur le fait que cet appel avait bien eu lieu, mais il a rajouté une couche de mystère en admettant qu’il avait pressé Bush de ne pas revenir immédiatement à la Maison Blanche. Était-ce pour la sécurité du président, ou bien cet homme surnommé "Edgar" par certains de ses adjoints – en référence au fameux ventriloque Edgar Bergen – avait-il d’autres motivations ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;4. Pourquoi le NORAD [Commandement de la Défense aérospatiale nord-américaine] a-t-il induit en erreur les enquêteurs sur ce qui s’est passé le 11-Septembre ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les jours suivant les attentats du 11-Septembre, les officiels avaient assuré au public que les avions militaires avaient rapidement pris l’air [le 11/9] et s’étaient tenus prêts à abattre le dernier avion, le vol 93 d’United Airlines, au cas ou celui-ci s’approcherait du District de Colombia [NdT - où se trouve Washington]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les enquêteurs de la Commission sur le 11-Septembre ont conclu que les généraux avaient fourni de fausses informations – par exemple en affirmant qu’ils avaient répondu au détournement du vol 93 à 9 h 16 alors que les enregistrements prouvent que le détournement n’a eu lieu que 12 minutes plus tard. Le Washington Post a rapporté en 2006 que les membres de la Commission avaient débattu pour savoir s’ils devaient faire part de leurs soupçons au Département de la Justice pour lancer une éventuelle enquête criminelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J’ai été choqué tellement la vérité était différente de la façon dont on nous l’a décrite" a déclaré John Farmer, l’avocat principal de la Commission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pourquoi mentir ? Même s’il s’agissait de masquer l’incompétence, les vraies raisons restent mystérieuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;5. Certains hauts responsables saoudiens ont-ils fourni un soutien financier aux pirates ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un nouveau livre, The Eleventh Day [le 11e Jour], Anthony Summers et Robbyn Swan apportent un argument irréfutable indiquant que dès le début 1995, la famille royale saoudienne avait versé à Ben Laden des sommes relevant d’un racket, et qu’il y aurait eu des contacts aux États-Unis entre des délégués saoudiens et certains des pirates de l’air dans les mois précédant le 11-Septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En juillet 2002, trois princes saoudiens sont décédés dans des circonstances étranges à une semaine d’intervalle, après avoir été mentionnés lors de l’interrogatoire d’un membre d’al-Qaïda, Abu Zubaydah. Est-ce une simple coïncidence ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;6. Qui a tué cinq Américains avec de l’anthrax durant l’automne 2001 ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La croyance initiale était que ces attentats étaient liés au 11-Septembre, soit par al-Qaïda soit par Saddam Hussein, mais l’enquête judiciaire a montré que l’arme biologique provenait des réserves US. Un chercheur américain a été publiquement pointé du doigt, puis innocenté. En 2008 le gouvernement a annoncé que le nouveau suspect – un chercheur nommé Bruce Ivins, et travaillant à Fort Detrick dans le Maryland, s’était suicidé et que l’affaire était close.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais est-ce la vérité ? De façon assez remarquable, au mois de juillet de cette année, un dossier controversé du Département de la Justice américaine prétendit qu’Ivins n’avait pas l’accès à l’équipement nécessaire pour réaliser ces attentats, ce qui poussa certains membres du Congrès à demander une nouvelle enquête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;7. L’ISI, la tristement célèbre agence d’espionnage pakistanaise, a-t-elle soutenu les pirates de l’air du 11-Septembre ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les jours qui ont suivi le 11-Septembre, plusieurs rapports sont sortis faisant état de liens entre l’ISI – qui soutient depuis longtemps les Taliban afghans qui avaient abrité Ben Laden avant le 11-Septembre – et les pirates de l’air. Par exemple, Zubaydah, le suspect d’al-Qaïda qui rackettait les hauts responsables saoudiens, a aussi mentionné un officier de haut rang dans l’armée de l’air pakistanaise, Mushaf Ali Mir, mort dans un accident d’avion en 2003 (ca vous rappelle quelque chose ?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plupart de ces questions n’ont pas reçu de réponse et n’en recevront jamais, étant donné les relations délicates entre les États -Unis et le Pakistan, un pays doté de l’arme nucléaire. Mais le fait que l’on ait retrouvé Ben Laden caché au Pakistan n’a pas vraiment éclairci les choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;8. Pourquoi tant de responsables de l’Administration Bush ont-ils fait une fixation sur l’Irak dans les heures suivant les attentats ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu’aucune preuve ne permettait de relier l’Irak de Saddam aux attentats du 11-Septembre, les responsables de l’Administration Bush ont immédiatement regardé vers Bagdad. Le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld a demandé s’il fallait "frapper S.H. – Saddam – au moment même" où le Pentagone brûlait encore, et Bush a immédiatement insisté auprès de [Richard] Clarke pour savoir s’il y avait une connexion irakienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dix ans plus tard les troupes US sont toujours en Irak, mais pourquoi au juste ? Le pétrole était-il la seule motivation, ou était-ce pour se venger d’un ancien complot de Saddam qui visait à assassiner Bush père, ou encore, était-ce juste un prétexte pour sortir les troupes américaines d’Arabie Saoudite tout en les maintenant dans le Golfe Persique ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;9. Que s’est-il réellement passé sur le vol 93 ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste après le 11-Septembre, et sur la foi de rapports concernant les coups de téléphone passés par les passagers de l’avion détourné de façon si tragique, on a beaucoup spéculé sur le fait que les passagers avaient réussi à pénétrer dans le cockpit, à reprendre de force le contrôle de l’avion d’United Airlines, et à causer son crash bien avant sa cible prévue, censée être le Capitole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais une fois l’enregistreur vocal du cockpit retrouvé [NdT : une des "boîtes noires"] sa transcription indiquait que si les passagers avaient effectivement essayé d’entrer dans le cockpit, rien n’attestait de leur succès. Au lieu de cela, les commentaires des pirates avaient conduit les enquêteurs à penser que ceux-ci avaient délibérément fait s’écraser l’avion. Toutefois, la véritable histoire de cet avion maudit restera à jamais inconnue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;10. La "Guerre contre le terrorisme" alimentée par le 11-Septembre a-t-elle vraiment rendu l’Amérique plus sure ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’argument favorable à cette thèse : grâce à l’amélioration des services de renseignement, aux mesures locales de sécurité dans les aéroports et ailleurs, ainsi qu’au changement de régime en Afghanistan, il n’y a pas eu de nouveaux attentats d’envergure aux États-Unis, et Ben Laden comme beaucoup de ses anciens lieutenants d’al-Qaïda – désormais décimée – sont morts ou emprisonnés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et l’argument contre cette thèse : le coût des guerres post 11-Septembre, y compris celle totalement inutile contre l’Irak qui a coûté plus de 1000 milliards de dollars, la torture moralement inconcevable autorisée par Bush et Cheney, et la prison-goulag de Guantanamo n’ont pas seulement sapé les finances de l’Amérique, mais ont également porté atteinte à sa stature morale dans le monde tout en inspirant une nouvelle génération de terroristes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réponse ? Revenez nous voir pour le 20e anniversaire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Will Bunch&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Mais toutes les questions ne sont pas restées sans réponse !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2003 le Daily News a publié une liste encore plus longue de 20 questions sans réponse sur le 11-Septembre. La bonne nouvelle est que depuis, certaines ont trouvé réponses. Par exemple :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Q. Qu’a dit la Conseillère nationale à la Sécurité Condoleezza Rice au président Bush au sujet de la menace d’al-Qaïda dans un rapport encore secret du 6 août 2001 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;R. Maintenant nous connaissons son contenu : "Ben Laden déterminé à frapper aux États-Unis".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Q. Pourquoi le président Bush a-t-il continué pendant près d’une demi-heure sa lecture devant les élèves d’une école primaire de Floride, alors que se produisait en Amérique le plus terrible attentat de toute son histoire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;R. Bush a récemment déclaré sur la chaîne National Geographic : "je voulais projeter une sensation de calme." ÇA NE VEUT TOUJOURS RIEN DIRE, MAIS C’EST SA RÉPONSE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Q. Zacarias Moussaoui était-il effectivement le 20e pirate ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;R. Non, c’était Mohammed al-Kahtani, un Saoudien coincé à l’aéroport d’Orlando en août 2001 par un agent de l’immigration rusé .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Q. Où se trouve le « site secret » mentionné par Dick Cheney ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;R. Cheney explique aujourd’hui que c’était le plus souvent dans la résidence du vice-président au nord-ouest de Washington, D.C., ou bien chez lui, dans le Wyoming. Lassant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Q. Où est Ben Laden ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;R. Il dort avec les poissons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Will Bunch&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-8884701777730441504?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/8884701777730441504'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/8884701777730441504'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/12/dix-ans-apres-le-11-septembre-reste.html' title='Dix ans après, le 11-Septembre reste entouré de mystère'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-1407632126452456786</id><published>2011-12-03T17:42:00.000+01:00</published><updated>2011-12-03T17:42:06.129+01:00</updated><title type='text'>La famille d’une victime des lettres à l’anthrax va recevoir 2,5 millions de dollars du gouvernement US</title><content type='html'>Le New York Times a rapporté mardi que la famille d’une des personnes tuées en 2001 par les lettres à l’anthrax allait recevoir 2,5 millions de dollars du gouvernement US pour mettre fin au procès pour décès accidentel, un procès où l’armée est accusée de négligence à sécuriser les spores mortelles utilisées lors des attaques (voir GSN, 4 nov).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-2v8QZcVxQJo/TtpQkcIEjbI/AAAAAAAAP5o/9xXH34rHSLw/s1600/Stevens_ANTHRAX-articleInline.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="275px" src="http://2.bp.blogspot.com/-2v8QZcVxQJo/TtpQkcIEjbI/AAAAAAAAP5o/9xXH34rHSLw/s400/Stevens_ANTHRAX-articleInline.jpg" width="190px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Robert Stevens (ci-dessus), un photographe qui travaillait [à l’époque] pour une maison d’édition de journaux en Floride, était décédé après avoir inhalé de l’anthrax envoyé à son employeur. En 2003, sa veuve, Maureen, avait intenté un procès contre le gouvernement, demandant 50 millions de dollars du fait que l’enquête du FBI sur ces envois de lettres avait révélé que les spores provenaient de l’Institut de recherches médicales de l’armée US à Fort Detrick dans le Maryland. Le Bureau avait finalement identifié Bruce Ivins, un microbiologiste de l’armée décédé [officiellement suicidé en août 2008 - NdT], comme le seul coupable de ces attaques, bien que ces conclusions soient remises en cause par de nombreux scientifiques experts en anthrax. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Richard Schuler, un avocat de la famille Stevens, a expliqué que les documents et interviews officiels révélaient qu’avant 2001, les chercheurs qui travaillaient pour des laboratoires gouvernementaux et qui manipulaient de l’anthrax ou d’autres dangereux agents infectieux ne faisaient pas l’objet de vérifications approfondies sur leur passé. Le suivi des matériaux et la sécurité des locaux n’étaient pas suffisants, a expliqué l’avocat. « Ce que nous avons trouvé ressemblait carrément à un film d’horreur. Il y avait des risques extrêmement sérieux pour la société de subir une attaque par un infiltré ou par quelqu’un d’extérieur qui parviendrait à avoir accès à ces organismes mortels, » a déclaré Schuler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les lettres infectées à l’anthrax envoyées pendant l’automne 2001 aux bureaux de deux législateurs [Sénateurs - NdT] démocrates et à des organisations médiatiques avaient tué 5 personnes et rendu malades plusieurs autres. Les registres et les déclarations du gouvernement montrent que les standards de sécurité ont été grandement améliorés depuis les attaques à l’anthrax, a reconnu Schuler. Cependant, il existe toujours un risque de voir un « infiltré déterminé » s’approprier des agents infectieux pour les utiliser comme arme biologique, a-t-il affirmé. Les officiels disent que les protections mises en place à Fort Detrick ont été renforcées. Toutefois, il y a 2 ans, l’armée avait temporairement gelé la plupart des recherches sur les agents infectieux dans ce laboratoire après avoir découvert que certains matériaux n’étaient pas enregistrés dans sa base de données officielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2010, un comité de psychiatres qui avait aidé le FBI dans son enquête sur l’anthrax avait indiqué qu’Ivins présentait des signes de troubles mentaux dès 1980 avant même de commencer à travailler à Fort Detrick, lesquels troubles auraient dû le faire échouer aux tests de sécurité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le porte-parole de l’armée, George Wright, a expliqué que « des progrès significatifs » avaient été accomplis en matière de sécurité au laboratoire, avec des mesures incluant des évaluations régulières des chercheurs travaillant à l’Institut, des protocoles plus stricts pour pénétrer dans certaines salles où des agents infectieux sont conservés, et une surveillance 24h/24.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Département de la Justice a cependant commis quelques faux pas, à la fois dans son travail d’enquête sur les lettres à l’anthrax, et dans ses efforts pour défendre le gouvernement contre les accusations de négligence. Dans un mémo remis en juillet 2011 pour le procès Stevens, les procureurs expliquaient qu’ « Ivins ne disposait pas – dans son laboratoire – de l’équipement spécialisé » nécessaire pour la préparation des spores sèches d’anthrax retrouvées dans les lettres – une affirmation qui semblait désavouer les propres conclusions du FBI. Cette position a très vite été abandonnée par les procureurs généraux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Département de la justice avait en 2008 conclu un autre procès intenté par un ex-chercheur de Fort Detrick, Steven Hatfill, qui avait été par erreur montré du doigt comme un possible coupable des attaques à l’anthrax.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;GSN&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-1407632126452456786?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/1407632126452456786'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/1407632126452456786'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/12/la-famille-dune-victime-des-lettres.html' title='La famille d’une victime des lettres à l’anthrax va recevoir 2,5 millions de dollars du gouvernement US'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-2v8QZcVxQJo/TtpQkcIEjbI/AAAAAAAAP5o/9xXH34rHSLw/s72-c/Stevens_ANTHRAX-articleInline.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-1348113035037327127</id><published>2011-12-01T18:59:00.001+01:00</published><updated>2011-12-01T19:00:04.473+01:00</updated><title type='text'>Le 11-Septembre, les militaires US menaient des exercices simulant une guerre nucléaire</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-7CYp-ngKmqA/Tte-03El57I/AAAAAAAAP4I/9BMg9Y3oJvM/s1600/B52sFromBarksdale.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200px" src="http://2.bp.blogspot.com/-7CYp-ngKmqA/Tte-03El57I/AAAAAAAAP4I/9BMg9Y3oJvM/s400/B52sFromBarksdale.jpg" width="300px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Avions bombardiers B 52 sur la base militaire US de Barksdale&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 11 septembre 2001 est évidemment connu comme le jour où les États-Unis ont subi les pires attentats terroristes de leur histoire. Mais ce qui est moins connu, c’est que ce même jour, une part importante des Forces armées dans tout le pays avait été préparée en vue d’une simulation de guerre nucléaire dans le cadre d’un vaste exercice d’entrainement conduit à ce moment-là. Lors de leurs exercices annuels « Vigilant Guardian » et « Global Guardian », le North American Aerospace Defense Command (NORAD) et le United States Strategic Command (STRATCOM) avaient planifié ce qui a été décrit comme une « simulation de guerre aérienne », un exercice de « guerre nucléaire totale », une « guerre nucléaire fictive », ou encore un « Armageddon simulé ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucune enquête officielle n’a vu le jour pour tenter de mieux connaître ces exercices et leur impact sur la réponse des militaires aux attentats du 11/9. Mais tout semble indiquer qu’ils ont à tout le moins généré une certaine confusion entre ce qui se passait dans le « monde réel » et ce qui relevait de la simulation, et qu’ils ont effectivement pu constituer un facteur déterminant derrière les problèmes de communication connus par les militaires ce jour-là. D’autres éléments semblent montrer que certaines actions présentées comme des réactions aux attentats seraient en réalité liées à ces exercices – des actions comme celle d’augmenter le niveau d’alerte des services armés US au niveau Defcon 3, ou de refermer les épaisses « portes blindées » du Centre des opérations du NORAD à Cheyenne Mountain dans le Colorado. Il existe aussi des éléments indiquant que d’autres exercices de type « Armageddon simulé » étaient menés au moment des attentats du 11/9, mais nous n’avons aucun détail les concernant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;LES GARDIENS DU CIEL AMÉRICAIN ÉTAIENT PRÊTS POUR UNE SIMULATION D’ATTAQUE AÉRIENNE LE 11-SEPTEMBRE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les exercices appelés « Vigilan Guardian » sont peut-être les plus importants à étudier. Leur examen minutieux est impératif étant donné le rôle crucial joué par le NORAD dans la réponse aux attentats du 11/9.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le NORAD est l’organisation chargée de surveiller et de défendre l’espace aérien des États-Unis [et du Canada – NdT] . Sa création date de la Guerre froide, et sa mission est de protéger le continent nord-américain contre la possibilité d’une attaque nucléaire par l’Union soviétique. Son Centre des Opérations de Cheyenne Mountain (CMOC) dans le Colorado, où de nombreux officiers ont participé à Vigilant Guardian, a été décrit par la BBC comme « le centre nerveux de la défense aérienne nord-américaine. »[1] La fonction du CMOC, d’après le Toronto Star, était de « collecter toutes les informations, même les plus infimes, fournies par le NORAD, et les rassembler dans un tableau clair et limpide. »[2] De plus, le Northeast Air Defense Sector (NEADS) du NORAD, situé à Rome dans l’État de New York, était chargé de coordonner la réponse militaire aux détournements du 11-Septembre.[3]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vigilant Guardian, décrit comme un « exercice d’entrainement de type Guerre froide », était organisé tous les ans par le NORAD. On raconte que sa durée était de deux semaines, et qu’il était en cours depuis plusieurs jours le 11-Septembre.[4] L’ensemble du NORAD, y compris les unités qui en dépendent, a participé aux exercices ce jour-là.[5] La direction du CMOC du NORAD était au complet pour cet entrainement, avec plus de 50 membres de la direction présents au Centre de gestion des conflits (Battle Management Center).[6] D’après Ken Merchant, le responsable de la conception de cet exercice conjoint, le National Military Command Center (NMCC) au Pentagone – qui a également joué un rôle clef dans la riposte militaire aux attentats du 11/9 – participe régulièrement aux exercices du NORAD. Il était donc très probablement préparé à jouer un rôle au cours de Vigilant Guardian le 11 septembre 2001.[7]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;L’EXERCICE SIMULAIT UNE « GUERRE NUCLÉAIRE TOTALE » CONTRE LA RUSSIE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne connait pas les détails exacts de Vigilant Guardian, mais plusieurs personnes ont fourni des indications sur ce dont il s’agissait. Le premier ouvrage de l’Air Force sur les attentats du 11/9 parlait de Vigilant Guardian comme d’une « simulation de guerre aérienne » ou d’un « exercice de défense aérienne simulant une attaque contre les Etats-Unis. »[8] D’après une page d’information destinée aux participants[9], il s’agissait d’un exercice de « transfert des opérations de guerre au poste de commandement ». Ken Merchant dit de Vigilant Guardian que c’était un exercice de « guerre nucléaire totale. » [10] D’après le Denver Post, il aurait impliqué « toute une escalade d’événements allant des tensions diplomatiques à l’usage d’armements conventionnels menant inexorablement au conflit nucléaire. »[11]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lieutenant-colonel William Glover, commandant du Centre d’alerte aérienne du NORAD le 11 septembre 2001, a expliqué que Vigilant Guardian incluait des « simulations de guerre » par le NORAD, avec « des attaques venant de l’extérieur, l’arrivée de bombardiers de type soviétique, des attaques de missiles de croisière, ce genre de chose. »[12] Le rapport de la Commission sur le 11/9 indique que l’exercice « comportait une attaque de bombardiers par l’ex-Union soviétique. »[13] Selon Merchant, cela incluait « une riposte au moyen de bombardiers et de missiles balistiques. »[14]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ennemi imaginaire dans Vigilant Guardian était la Russie.[15] Merchant a expliqué devant la Commission sur le 11/9 que « le NORAD doit utiliser la Russie pour ses exercices au niveau stratégique puisqu’aucun autre pays ne présente de menace suffisamment sérieuse pour les possibilités et les responsabilités du NORAD. »[16]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;EXERCICE SIMULANT UN DÉTOURNEMENT D’AVION&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne connait pas le détail des scénarios prévus pour le 11-Septembre, mais certaines informations ont filtré. Vanity Fair a rapporté que Vigilant Guardian avant été « conçu pour dérouler différents types de scénarios » ce jour-là, « dont la simulation d’un détournement classique d’avion au cours duquel des pirates poussés par des motivations politiques s’emparaient d’un avion, atterrissaient sur une île du genre Cuba, et demandaient l’asile politique. »[17] Jeff Ford, un lieutenant colonel de l’US Air Force qui travaillait au CMOC le 11 septembre 2001, se rappelle que cela comprenait « des événements impliquant des exercices aériens, avec ensuite l’arrivée d’informations prévues dans le scénario et auxquelles nous devions réagir, que ce soit sous la forme de l’envoi d’un chasseur pour aller intercepter un appareil inconnu, ou d’autres choses. » Pour Ford, « l’événement majeur supposé se produire ce jour-là était un bombardier B-1 survolant la base Fairchild de l’US Air Force [dans l’État de Washington] et s’éloignant ensuite au-dessus du Pacifique. »[18]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;L’EXERCICE « GLOBAL GUARDIAN » DEVAIT TESTER LA FACULTÉ DU STRATCOM À COMBATTRE DANS UNE GUERRE NUCLÉAIRE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autre exercice important simulant une guerre nucléaire, et dont nous savons qu’il s’est déroulé le 11-Septembre, s’appelait Global Guardian. Cet entrainement annuel était organisé par le STRATCOM, qui est « le commandement militaire US, seul en charge du maintien [en alerte] au jour le jour de nos forces nucléaires. »[19] Tout comme Vigilant Guardian, Global Guardian était planifié pour une durée de deux semaines et avait déjà commencé depuis plusieurs jours le 11 septembre 2001.[20]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Global Guardian était en réalité mené « en coopération avec » de nombreux autres entrainements militaires, dont Vigilant Guardian.[21] Ken Merchant a expliqué devant la Commission sur le 11-Septembre que cet exercice « était synchronisé avec Vigilant Guardian de façon à tester la combinaison des capacités offensives du STRATCOM et celles défensives du NORAD. »[22]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’après un compte-rendu officiel de cet exercice, Global Guardian était conçu pour entrainer le STRATCOM et « avec l’appui des forces armées lors d’une crise simulée, valider les procédures de combat, et vérifier les relations de commandement. »[23] L’analyste militaire William Arkin le décrivait comme « un jeu de guerre totale avec de multiples conflits localisés menant à une guerre nucléaire globale. » [24]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le but de cet exercice, selon le journal the Omaha World-Herald, était de « tester la capacité du STRATCOM à mener une guerre nucléaire. »[25] Un des reporters a écrit que cela plaçait l’Amérique « dans une guerre nucléaire fictive, » et qu’il s’agissait de tester « la riposte à une attaque nucléaire fictive de la part d’un autre pays. »[26] L’adversaire préparant cette attaque nucléaire contre les US était un pays imaginaire dénommé « Slumonia », une petite nation du nord-est de l’Asie, doté de l’arme nucléaire.[27]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;DES SOUS-MARINS, DES BOMBARDIERS, ET DES CENTAINES D’EMPLOYÉS ON PARTICIPÉ À GLOBAL GUARDIAN&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nombreuses unités militaires ont participé à Global Guardian en septembre 2001.[28] Partout aux USA et dans ses territoires éloignés, des bombardiers, des missiles de croisière, et des sous-marins y ont pris part, sous les ordres du Commandement du STRATCOM envoyés depuis son bunker sur la base de l’Air Force à Offut, dans le Nebraska.[29] Tout comme Offut, d’autres bases de l’US Air Force réparties dans tous les Etats-Unis furent impliquées dans l’exercice, dont Barksdale, Minot, et Whiteman, où des « dizaines d’appareils et des centaines d’employés » y ont participé. [30]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet exercice a également impliqué des employés du Pentagone, du camp H.M Smith à Hawaii, de la base Peterson de l’Air Force dans le Colorado, de la base Vandenberg de l’Air Force en Californie, de la base Scott de l’Air Force dans l’Illinois, et du Centre des Opérations de NORAD à Cheyenne’s Mountains.[31] D’après William Arkin, plusieurs civils haut placés et chefs militaires participaient habituellement] aux exercices Global Guardian, y compris des personnes travaillant pour le bureau du Secrétaire à la Défense, et le responsable du Chef d’état-major interarmes, et ce fut donc probablement le cas pour le Global Guardian de septembre 2001.[32]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;LE STRATCOM AVAIT AUGMENTÉ SON NIVEAU D’ALERTE, ET LES AVIONS « SIMULAIENT LEURS RÔLES DURANT UNE GUERRE »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’amiral Richard Mies, qui était alors le commandant en chef du STRATCOM, a décrit la façon dont Global Guardian se déroulait au moment où les attentats du 11/9 sont survenus. Il a déclaré que le STRATCOM « s’était préparé à répondre à une attaque potentielle de la part d’un adversaire hypothétique. …Nous avions des informations disant qu’ils se préparaient à nous attaquer. » Le STRATCOM était en train de positionner ses forces « afin d’être prêt à fournir au Président de multiples façons de répondre. La plupart de nos systèmes de commandement et de contrôle qui ne sont pas en alerte en temps de paix étaient à un niveau bien plus élevé et il y avait un certain nombre d’avions, des appareils avec pilotes, qui étaient en vol, et qui simulaient leurs rôles de combat. » L’organisation préliminaire de ces exercices consistait à « augmenter au maximum notre niveau de préparation, … à préparer les bombardiers à décoller si nécessaire, … et à tenir les sous-marins encore dans les ports prêts à prendre la mer. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mies a ajouté que Global Guardian avait concerné « la plupart des éléments de ce qui pourrait être le système de commandement et de contrôle en cas d’urgence nationale. » Cela incluait quelqu’un opérant comme « Secrétaire à la Défense » et quelqu’un d’autre comme « Président »[33] On trouvait parmi les objectifs de cet exercice, les « décisions présidentielles concernant l’arme atomique… [envoyées] aux forces armées, » ainsi que la préparation de l’envoi de directives de l’Autorité de commandement national, et donc les personnes faisant figure de Président et de Secrétaire à la Défense étaient également concernées par ces activités.[34] (L’autorité de Commandement national se réfère à la fois au Président et au Secrétaire à la Défense.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;LE PERSONNEL A INSTALLÉ DE VRAIES BOMBES ATOMIQUES DANS LES BOMBARDIERS&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’après le journaliste Eric Schmitt et Thom Shanker, le personnel participant à cet exercice à la base de l’US Air Force de Barksdale en Louisiane a « sorti de vraies bombes atomiques et missiles des sites de stockage lourdement gardés, et les a chargés à bord de bombardiers B-52 » le matin du 11-Septembre. De véritables armes nucléaires furent utilisées, « même si les détonateurs n’étaient pas armés. »[35]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le magazine American History décrit la scène sur la base [de Barksdale] : « Même si ce n’était qu’un entrainement, le centre de commandement était sous haute tension, chacun travaillait comme si les avions allaient vraiment décoller pour larguer leurs bombes, plutôt que de s’arrêter en bout de piste. » Puis, à 9 h 00 précises (EDT), « une alarme a retenti dans toute la base et les équipages se sont précipités vers leurs avions. » Après l’annonce de l’attentat terroriste à New York, le commandement de la Base « a mis fin à l’exercice, mais a laissé les appareils avec leurs pleins et leurs armements en place. »[36]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cadre de Global Guardian, trois avions E-4B du centre des Opérations national en vol, rattachés à la base de l’Air Force à Offutt , ont décollé le 11-Septembre. L’appareil E-4B, surnommé l’avion « Doomsday » ou « avion de l’Apocalypse » pendant la Guerre froide, est une version militarisée du Boeing 747-200. Il emporte des équipements de communication très sophistiqués et peut opérer comme poste de commandement alternatif d’où les chefs du gouvernement peuvent diriger les forces armées, envoyer des ordres de combat, et coordonner les actions des autorités civiles. Même après que Global Guardian ait pris fin, les trois E-4B sont restés en vol.[37]&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;iframe frameborder="0" height="240" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/x78tpv?foreground=%233542ED&amp;amp;highlight=%230025FF" width="320"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x78tpv_cnn-filme-l-avion-doomsday-le-11-se_news" target="_blank"&gt;CNN filme l'avion Doomsday le 11 septembre&lt;/a&gt; &lt;i&gt;par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/geanvert38" target="_blank"&gt;geanvert38&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;LE COMMANDANT DE L’AIR FORCE PENSAIT QUE LE PREMIER ATTENTAT CONTRE LA TOUR NORD FAISAIT PARTIE DE L’EXERCICE DE SIMULATION&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait que ces exercices d’entrainement aient été conduits précisément le matin du 11-Septembre soulève d’importantes questions. Comme le faisait remarquer le journal Omaha World-Herald, c’est une bien étrange coïncidence que l’exercice Global Guardian ait été à plein régime exactement au moment où les États-Unis ont subi ces attaques.[38]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est nécessaire d’étudier à quel point le personnel militaire a été dérouté en raison de leur préparation pour une attaque simulée contre l’Amérique au moment même où avaient lieu les véritables attentats. Nous avons déjà connaissance de cas où les exercices ont causé une certaine confusion. Par exemple, lorsque le lieutenant général Thomas Keck qui commandait la 8e unité de l’Air Force basée à Barksdale et qui supervisait les exercices Global Guardian [Ndlr : c'est là que l'Air Force One de George W. Bush a atterri le 11/9 après être reparti de l'école], a appris qu’un avion s’était écrasé contre le World Trade Center, il a d’abord cru que cela faisait partie du scénario de la simulation. Il a donc interpelé le jeune officier porteur de cette nouvelle en lui disant : « Ce n’est pas comme cela qu’on insère une situation dans un exercice d’entrainement ! Quand vous rajoutez une information dans le scénario, vous devez dire ‘Monsieur, ceci est une nouvelle donnée de l’exercice,’ et seulement après vous me donnez l’information. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.reopen911.info/News/2011/10/20/complete-911-timeline-nouvelles-informations-sur-des-exercices-militaires-les-faux-rapports-de-detournement-et-lemploi-du-temps-de-bush-le-11-septembre/"&gt;&lt;img border="0" height="267px" src="http://2.bp.blogspot.com/-ZPHeZW7K1b0/Tte_Cq8qTJI/AAAAAAAAP4U/M1A7dQtf0SE/s400/AirForceOne_Barksdale.png" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, certains personnels navigants de Barksdale qui avaient participé à l’exercice semblent n’avoir eu qu’une connaissance très vague de la crise dans le monde réel. Le journal American History a remarqué qu’après que Global Guardian ait pris fin, les équipages des bombardiers B-52 savaient juste que « quelque chose de très grave s’était produit et qu’on ne leur avait pas ordonné de rester au sol. » Même au début de l’après-midi, ils avaient seulement entendu « quelques informations générales à propos des attentats à New York et au Pentagone. »[39]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;L’EXERCICE COMPRENAIT DES PANNES SIMULÉES DE COMMUNICATION&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous faut aussi savoir si les actions incluses dans les exercices d’entrainement ont affecté les lignes de communication qui auraient pu se montrer cruciales pour la mise en place d’une réponse appropriée aux attentats terroristes. Certains éléments montrent que cela pourrait bien s’être produit. Par exemple, un des objectifs avoués de Global Guardian en septembre 2001 était de « simuler des pannes entre les nœuds du NC2 [Nuclear Command &amp;amp; Control], obligeant la mise en oeuvre de liens alternatifs pour maintenir la connectivité. » Un autre objectif fixé aux participants était qu’ils « déterminent les impacts opérationnels et les moyens de pallier à des pannes simulées du système C4I [Command, Control, Communications, Computers, &amp;amp; Intelligence]. » Les rapports établis suite à l’exercice ne détaillent pas en quoi consistaient les « pannes simulées du C4I » [40]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est certain que ceux qui ont participé à Vigilant Guardian au centre CMOC du NORAD ont été confrontés à d’importants problèmes de communication. William Glover se souvient que le jour du 11/9 fut pour lui « la première fois, voyez-vous, où j’ai dû réfléchir dans le ‘brouillard de la guerre’, car nous ne savions pas ce qui se passait. » [41] Le major général Rich Findely, directeur des Opérations au NORAD a fait ce commentaire : « Je ne dirais pas que nous avons été pris par surprise, mais nous étions un peu impuissants pendant pratiquement toute la matinée, tentant d’évaluer les informations qui pouvaient filtrer. »[42] Et le lieutenant-colonel Steven Armstrong, chef de la planification et des forces armées du NORAD, s’est plaint de ce que lui et ses collègues « s’étaient retrouvés dans un vide total d’informations, à la recherche de tout ce qu’ils pourraient glaner. » Il a ajouté, « les seules informations que nous réussissions à obtenir à ce moment-là nous arrivaient par la télé. »[43]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les causes de ce « vide total d’informations » méritent très certainement d’être expliquées. Pourrait-il être dû, en partie, à une attaque contre les systèmes militaires de communication qui était incluse dans un ou plusieurs exercices ce jour-là ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certaines actions déclenchées le 11-Septembre ont été rapportées comme faisant partie de la réponse aux attentats terroristes, mais certains éléments suggèrent qu’elles auraient en fait été menées dans le cadre d’un exercice, ou du moins que c’est ainsi que les auraient perçues certains militaires. On trouve au moins deux exemples de telles actions, que nous allons détailler plus bas : la fermeture des épaisses portes blindées du Centre des Opérations du NORAD à Cheyenne Mountain, et l’ordre d’élever le niveau d’alerte militaire à Defcon 3. Si ces actions étaient liées aux exercices qui avaient lieu ce jour-là, cela pourrait soulever de nouvelles questions sur la confusion causée par ces exercices, et pourrait indiquer que les simulations ont continué après qu’il fut évident que les USA étaient en train de subir une attaque terroriste majeure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;LE NORAD FERME SES PORTES PROTÉGEANT SON CENTRE DES OPÉRATIONS CONTRE UNE ATTAQUE NUCLÉAIRE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.reopen911.info/media/info911/info911_num3-sept2011.pdf"&gt;&lt;img border="0" height="400px" src="http://3.bp.blogspot.com/-q8PstOLoJds/Tte_LL_pUzI/AAAAAAAAP4g/iXawwDC6KfI/s400/Info911_n__3%25281%2529.png" width="284px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le matin du 11-Septembre, les épaisses portes d’acier du Centre des opérations du NORAD à Cheyenne Mountain furent fermées pour la première fois dans le cadre d’une vraie situation de crise depuis la création du CMOC en 1966.[44] Les deux portes ont presque un mètre d’épaisseur et pèsent chacune 25 tonnes.[45] Elles ont été conçues pour sceller le Centre des opérations et pour le protéger d’une explosion atomique.[46]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’heure exacte à laquelle les portes blindées ont été fermées n’est pas connue, mais un documentaire de la BBC place l’événement vers 10h15 du matin.[47] Les raisons de leur fermeture ne sont cependant pas très claires. Certains rapports suggèrent qu’elles ont été refermées à cause des informations reçues par le CMOC à propos d’un avion dont on pensait à tort qu’il avait été détourné et qu’il se dirigeait vers Cheyenne Mountain.[48] Pourtant, comme le faisait remarquer le Regina Leader-Post, « à l’abri sous presque 1000 mètres de granit, le centre de commandement du NORAD et son personnel en tenue verte se trouvaient véritablement dans l’endroit le plus sûr de tous les États-Unis. »[49] Le CMOC était donc déjà à l’abri d’un avion s’écrasant contre la montagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, les portes blindées sont situées au bout d’un tunnel s’enfonçant d’environ 500 mètres dans la montagne.[50] Le fait de les refermer n’apporte donc pas vraiment de protection supplémentaire contre un avion menaçant de s’écraser, puisqu’il est pour le moins improbable qu’il réussisse à se faufiler le long du tunnel et à parvenir jusqu’à l’entrée du CMOC ! Le brigadier général Jim Hunter, vice commandant du CMOC le 11-Septembre, a commenté cette absence de danger en disant, « Ils pouvaient bien envoyer des avions toute la journée contre la montagne s’ils voulaient… »[51]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;LES PORTES BLINDÉES FURENT REFERMÉES PENDANT DES EXERCICES&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est intéressant de se demander s’il peut y avoir une autre explication à la fermeture de ces portes blindées. Cela a-t-il été fait dans le cadre de l’un des exercices ? Vigilant Guardian et Global Guardian impliquaient tous les deux une simulation de guerre nucléaire. Et puisque les portes avaient été conçues pour protéger le CMOC d’une frappe nucléaire, il semble logique qu’on les ait refermées pendant un exercice simulant précisément une attaque nucléaire contre les États-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, alors que ces portes n’avaient jamais été refermées lors d’une situation de crise dans le monde réel avant le 11-Septembre, elles l’avaient été durant certains exercices. L’officier de l’US Air Force William Astore a écrit que lorsqu’il travaillait à Cheyenne Mountain entre 1985 et 1988, les portes blindées étaient toujours restées ouvertes « sauf bien sûr lors des exercices lorsque la montagne se refermait sur son petit monde intérieur. »[52]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;LE NIVEAU D’ALERTE MILITAIRE GRIMPE À DEFCON 3&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre événement jamais vraiment expliqué survenu le 11-Septembre est l’ordre d’augmenter le niveau d’alerte de la Défense, la passant de Defcon 5 – le plus bas niveau possible – à Defcon 3, qui est le plus haut niveau jamais atteint depuis 28 ans.[53]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld a ordonné la montée à Defcon 3 aux environs de 10 h 45 ce matin-là, après en avoir discuté avec le général Richard Myers, l’officier opérant comme chef de l’état-major inter-armes. Rumsfeld en a également discuté avec le Vice-président Dick Cheney lors de la conférence sur la menace aérienne, et a informé plus tard le président Bush qui a approuvé cette décision.[54]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;LE BUT DE DEFCON 3 ÉTAIT DE RÉPONDRE À UNE MENACE NUCLÉAIRE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais certaines voix se sont élevées pour remettre en cause la pertinence de l’augmentation du niveau d’alerte dans le cas d’une situation comme celle du 11/9. John Farmer, le haut conseiller de la Commission sur le 11-Septembre, a expliqué que Defcon 3 est « une désignation datant de la Guerre froide, destinée à répondre à une menace nucléaire. »[55] Farmer et d’autres membres de la Commission ont écrit que « c’était beaucoup plus adapté à un conflit durant la Guerre froide qu’à un attentat d’al-Qaïda. »[56] Et le général Ralph Eberhart, commandant du NORAD le 11 septembre 2001, a expliqué devant la Commission sur le 11/9 que Defcon 3 « n’était pas destiné à des événements comme les attentats du 11/9 et que cela pourrait avoir compliqué la réponse aux attaques. » Il a indiqué que selon lui, l’augmentation du niveau d’alerte de la Défense « n’était d’aucune utilité pour nous » pour ce qui était du continent nord-américain.[57]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Myers a expliqué à la Commission que la raison derrière l’élévation du niveau à Defcon 3 était « d’augmenter le niveau d’alerte et de protection de nos forces dans le monde entier. »[58] Mais les éléments montrent que cet ordre pourrait plutôt être lié aux exercices ayant eu lieu ce jour-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;DES VARIATIONS DE DEFCON FURENT SIMULÉES PENDANT DES EXERCICES&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que cela soit apparemment inapproprié en tant que réponse aux attaques du 11/9, l’augmentation du niveau d’alerte de la Défense faisait partie des exercices militaires à cette époque. Le sergent Brent Lanier, qui se trouvait au Centre des opérations du NORAD à Cheyenne Mountain le 11-Septembre et qui fut chargé d’envoyer un message à propos de l’élévation du niveau d’alerte, a expliqué qu’il n’avait jamais eu à envoyer de « véritables changements du niveau Defcon auparavant », mais qu’il l’avait cependant « déjà fait dans le cadre d’exercices. » [59]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est aussi intéressant de noter que les détails sur l’augmentation du niveau d’alerte furent envoyés au travers d’un « Emergency action message » (EAM) à 10 h 52 le 11-Septembre.[60] Les messages EAM semblent correspondre davantage à des scénarios de type Guerre froide – comme celui de la simulation de guerre nucléaire menée par le NORAD et STRATCOM – que du type des attentats terroristes. Par exemple, les militaires US les définissent comme « des messages hautement structurés et authentifiés utilisés pour le commandement et le contrôle des forces nucléaires. »[61]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, l’EAM émis le 11-Septembre semble provenir du NMCC au Pentagone.[62] Et d’après Ken Merchant, pendant les exercices du NORAD (comme Vigilant Guardian), « bien souvent, le NMCC organisait des visioconférences et lançait des messages d’alertes EAM pour le NORAD, »[63] L’émission de message EAM semble également faire partie des exercices de STRATCOM. L’un des objectifs mentionnés pour l’exercice mené autour du 11/9 était que les participants « appliquent le message requérant des actions de première urgence en utilisant de moyens alternatifs. »[64]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se pourrait-il que le message EAM du 11-Septembre ait été lié à Vigilant Guardian et/ou à Global Guardian, plutôt qu’à la riposte aux attentats survenus dans le monde réel ? Ou bien les militaires ont-ils été déroutés en pensant que cela pouvait être le cas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;D’AUTRES EXERCICES DE TYPE « ARMAGEDDON » ONT-ILS EU LIEU LE 11-SEPTEMBRE ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.reopen911.info/livres/la-terreur-fabriquee-made-in-usa.html"&gt;&lt;img border="0" height="320px" src="http://1.bp.blogspot.com/-qH2UW-5_wUU/Tte_SK3L95I/AAAAAAAAP4s/1SB33S0oYqA/s400/Jaquette_LaTerreurFabriquee.jpg" width="208px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre problème intéressant est celui de savoir si d’autres exercices militaires se sont déroulés au moment des attentats du 11-Septembre, en plus de Vigilant Guardian et de Global Guardian, simulant une guerre nucléaire. William Arkin écrivait en 1997 que Global Guardian était [seulement] « l’un des nombreux exercices de type "Armageddon" que les militaires organisaient régulièrement. » Il a également mentionné d’autres exercices de type "Armageddon". Par exemple, le commandement du combat aérien (Air Combat Command) doté d’ « avions de type B-1, B-2 et de bombardiers B-52, » ainsi que de batteries de missiles au sol, menait un exercice d’entrainement dénommé « Apollo Guardian. »[65] De surcroit, un rapport publié en 1997 par le Département de la Défense mentionnait une longue liste d’exercices « liés à Global Guardian », indiquant par là qu’il s’agissait d’entrainements menés conjointement avec Global Guardian. La liste comprenait Vigilant Guardian, connu pour s’être déroulé aux mêmes dates que Global Guardian en 2001, et également Crown Vigilance, Apollo Guardian et un entrainement du NORAD dénommé « Amalgam Warrior. »[66]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, Ken Merchant a expliqué devant la Commission sur le 11/9 qu’ « Apollo Guardian s’était effectivement déroulé le 11 septembre 2001 ».[67] On ne sait pas si Crown Vigilance ou Amalgam Warrior se déroulaient également ce jour-là. Et aucun détail n’a filtré sur ces exercices, ni sur qui était concerné, le type de simulation qu’ils incluaient, qui exactement y participait, et si – dans le cas où ils avaient lieu le 11-Septembre – ils ont eu un quelconque impact sur les capacités de riposte des militaires face à la situation d’urgence dans le monde réel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;LES ENQUÊTES OFFICIELLES ONT NÉGLIGÉ LES EXERCICES&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant la nature de ces exercices de simulation de guerre nucléaire et le fait qu’ils étaient « à plein régime » au moment des attentats du 11-Septembre, il est remarquable qu’on leur ait prêté aussi peu d’attention. Le rapport de la Commission sur le 11/9 n’a consacré que quelques lignes à Vigilant Guardian dans la section « Notes » et n’a fait aucune mention de Global Guardian.[68]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un journaliste a interviewé récemment Donald Rumsfeld à propos de Global Guardian. Il lui faisait remarquer qu’à cause de cet exercice, « il y avait eu des endroits comme la base de l’US Air Force à Barksdale en Louisiane où s’étaient trouvées des files entières de bombardiers B-52 pleins de vraies charges nucléaires, » et écrivait : « avec autant d’inconnues sur qui exactement attaquait durant les premières heures, il doit y avoir eu pas mal d’urgences à gérer avec autant d’armes dans la nature. » Il a poursuivi en demandant à Rumsfeld : « Étiez-vous inquiet au sujet de toutes ces charges nucléaires à bord des avions dans des lieux comme Barksdale ce jour-là ? » Rumsfeld a répondu : « Je ne sais pas. » Son commentaire le plus fourni fut : « Il est clair qu’il y a toujours matière à préoccupation. »[69]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Shoestring&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;911Blogger&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Notes de l’auteur :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;1.Clear the Skies. BBC, September 1, 2002.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;2.Scott Simmie, "The Scene at NORAD on Sept. 11: Playing Russian War Games … and Then Someone Shouted to Look at the Monitor." Toronto Star, December 9, 2001.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;3.Michael Bronner, "9/11 Live: The NORAD Tapes." Vanity Fair, August 2006; Philip Shenon, The Commission: The Uncensored History of the 9/11 Investigation. New York: Twelve, 2008, p. 203.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;4.William M. Arkin, Code Names: Deciphering U.S. Military Plans, Programs, and Operations in the 9/11 World. Hanover, NH: Steerforth Press, 2005, p. 545; "NORAD." The Early Edition, CBC, September 8, 2011; Tom Roeder, "Inside the Mountain: Rumor of a Threatening Jet Fed Tension." Colorado Springs Gazette, September 10, 2011.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;5."Vigilant Guardian 01-2." Northeast Air Defense Sector, August 23, 2001; "NORAD."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;6.Jason Tudor, "Inner Space." Airman, March 2002; "NORAD."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;7."Memorandum for the Record: Interview With Major Paul Goddard (Canadian Forces) and Ken Merchant." 9/11 Commission, March 4, 2004.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;8.Leslie Filson, Air War Over America: Sept. 11 Alters Face of Air Defense Mission. Tyndall Air Force Base, FL: 1st Air Force, 2003, pp. 55, 122.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;9.Neil A. Cleveland, "Special Instructions (Spins) Vigilant Guardian 01-2." Northeast Air Defense Sector, August 23, 2001.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;10."Memorandum for the Record: Interview With Major Paul Goddard (Canadian Forces) and Ken Merchant."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;11.Kevin Simpson, "Rearmed Forces: 9/11 Changed Military Life in Colorado." Denver Post, August 28, 2011.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;12."NORAD."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;13.9/11 Commission, The 9/11 Commission Report: Final Report of the National Commission on Terrorist Attacks Upon the United States. New York: W. W. Norton &amp;amp; Company, 2004, p. 458.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;14."Memorandum for the Record: Interview With Major Paul Goddard (Canadian Forces) and Ken Merchant."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;15.Kevin Simpson, "Rearmed Forces."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;16."Memorandum for the Record: Interview With Major Paul Goddard (Canadian Forces) and Ken Merchant."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;17.Michael Bronner, "9/11 Live."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;18.Thomas Doscher, "In Their Own Words–NORAD Members Recall September 11: Jeff Ford." Defense Video &amp;amp; Imagery Distribution System, September 8, 2011.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;19.Rita Clark, Vincent A. Giroux Jr., and Todd White, History of the United States Strategic Command, June 1, 1992 – October 1, 2002. Offutt Air Force Base, NE: Command Historian’s Office, United States Strategic Command, January 2004, p. 50; William M. Arkin, Code Names, p. 59; "Global Guardian." GlobalSecurity.org, May 7, 2011.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;20.Joe Dejka, "When Bush Arrived, Offutt Sensed History in the Making." Omaha World-Herald, September 8, 2002; Bill Kelly, "Military Insiders Tell of Bush 9/11 Visit for the First Time." NET Radio, September 1, 2011.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;21.Nuclear Weapon Systems Sustainment Programs. Washington, DC: Office of the Secretary of Defense, May 1997; William M. Arkin, Code Names, p. 378.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;22."Memorandum for the Record: Interview With Major Paul Goddard (Canadian Forces) and Ken Merchant."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;23.Exercise Global Guardian 2001-2 Joint After-Action Report. United States Strategic Command, December 4, 2001, p. A1.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;24.William M. Arkin, "The Beat Goes On." Bulletin of the Atomic Scientists, November 1, 1997.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;25.Joe Dejka, "Inside Stratcom on Sept. 11 Offutt Exercise Took Real-Life Twist." Omaha World-Herald, February 27, 2002.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;26.Bill Kelly, "Rumsfeld Reflects on Offutt Air Force Base Role on 9/11." NET Radio, August 30, 2011; Bill Kelly, "Military Insiders Recall Bush’s 9/11 Stop at Stratcom." NET News, September 7, 2011.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;27.Eric Schmitt and Thom Shanker, Counterstrike: The Untold Story of America’s Secret Campaign Against Al-Qaeda. New York: Times Books, 2011; Bill Kelly, "Military Insiders Tell of Bush 9/11 Visit for the First Time."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;28.Exercise Global Guardian 2001-2 Joint After-Action Report, pp. A6-A7.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;29.Stephen Buttry, "Final Words, Final Hours Before All Changed." Omaha World-Herald, September 10, 2002.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;30.Mario Villafuerte, "Practice Becomes Reality Within Minutes." New Orleans Times-Picayune, September 8, 2002; J. J. Green, "Confusion in the Air, Terror on the Ground." WTOP, September 6, 2011.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;31.Exercise Global Guardian 2001-2 Joint After-Action Report, p. A2.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;32.William M. Arkin, Code Names, p. 379.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;33.Bill Kelly, "Military Insiders Tell of Bush 9/11 Visit for the First Time."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;34.Exercise Global Guardian 2001-2 Joint After-Action Report, p. A4.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;35.Eric Schmitt and Thom Shanker, Counterstrike; Bill Kelly, "Military Insiders Tell of Bush 9/11 Visit for the First Time."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;36.Gregory A. Freeman, "Code Alpha: The President is Coming!" American History, October 2006.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;37.Stephen I. Schwartz (Editor), Atomic Audit: The Costs and Consequences of U.S. Nuclear Weapons Since 1940. Washington, DC: Brookings Institution Press, 1998, p. 210; "E-4B National Airborne Operations Center." Federation of American Scientists, April 23, 2000; Joe Dejka, "Inside Stratcom on Sept. 11 Offutt Exercise Took Real-Life Twist."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;38.Joe Dejka, "Inside Stratcom on Sept. 11 Offutt Exercise Took Real-Life Twist."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;39.Gregory A. Freeman, "Code Alpha."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;40.Exercise Global Guardian 2001-2 Joint After-Action Report, p. A4.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;41."NORAD."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;42.Steve Mertl, "Canadian General Who Led NORAD on 9/11 Praises its Performance, Considering." Canadian Press, September 10, 2006.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;43."In Their Own Words–NORAD Members Recall September 11, Part 3: Steve Armstrong." North American Aerospace Defense Command, September 9, 2011.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;44.Scott Simmie, "The Scene at NORAD on Sept. 11"; William B. Scott, "Exercise Jump-Starts Response to Attacks." Aviation Week &amp;amp; Space Technology, June 3, 2002; Pam Zubeck, "NORAD Chief Will Testify at 9/11 Hearing." Colorado Springs Gazette, June 14, 2004; "In Their Own Words–NORAD Members Recall September 11, Part 3: Steve Armstrong."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;45.Pat McKenna, "The Border Guards." Airman, January 1996; "Facts About Unusual Aspects of NORAD." Colorado Springs Gazette, May 10, 2008.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;46.Scott Simmie, "The Scene at NORAD on Sept. 11"; William J. Astore, "Leaving Cheyenne Mountain." The Nation, May 5, 2008.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;47.Clear the Skies.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;48.Ibid.; Pam Zubeck, "NORAD Chief Will Testify at 9/11 Hearing"; T. R. Reid, "Military to Idle NORAD Compound." Washington Post, July 29, 2006.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;49.Will Chabun, "Regina Airport Authority’s CEO Recalls NORAD on 9/11." Regina Leader-Post, September 12, 2011.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;50.Pat McKenna, "The Border Guards"; "NORAD to Patrol Skies Over NYC During Convention, Anticipates Attack on U.S. Before Election." Reuters, August 25, 2004; John Hazlehurst, "Opening Cheyenne Mountain Could be Tourism Boom." Colorado Springs Business Journal, February 2, 2007.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;51.Will Chabun, "Regina Airport Authority’s CEO Recalls NORAD on 9/11."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;52.William J. Astore, "Leaving Cheyenne Mountain."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;53.Dan Balz and Bob Woodward, "A Day to Speak of Anger and Grief." Washington Post, January 30, 2002; 9/11 Commission, The 9/11 Commission Report, p. 326; Alfred Goldberg et al., Pentagon 9/11. Washington, DC: Defense Department, Office of the Secretary, Historical Office, 2007, p. 131.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;54.Air Threat Conference Call, Transcript. U.S. Department of Defense, September 11, 2001; "Testimony of U.S. Secretary of Defense Donald H. Rumsfeld Prepared for Delivery to the National Commission on Terrorist Attacks Upon the United States." 9/11 Commission, March 23, 2004; 9/11 Commission, The 9/11 Commission Report, pp. 326, 554; George W. Bush, Decision Points. New York: Crown, 2010, p. 133.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;55.John Farmer, The Ground Truth: The Untold Story of America Under Attack on 9/11. New York: Riverhead Books, 2009, p. 235.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;56.John Farmer et al., "A New Type of War: The Story of the FAA and NORAD Response to the September 11, 2001 Attacks." Rutgers Law Review, September 7, 2011.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;57."Memorandum for the Record: Interview With CINC NORAD (Commander in Chief NORAD), General Edward ‘Ed’ Eberhart." 9/11 Commission, March 1, 2004.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;58."Statement of General Richard Myers, USAF, Chairman Joint Chiefs of Staff, Before the National Commission on Terrorist Attacks Upon the United States." 9/11 Commission, June 17, 2004.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;59.Jason Tudor, "Inner Space."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;60.Air Threat Conference Call, Transcript; "UA93 and Andrews Timeline." 9/11 Commission, n.d.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;61."JITC EAM OT&amp;amp;E Support." Joint Interoperability Test Command, October 24, 2002; "CJCSI 5721.01E: The Defense Message System and Associated Legacy Message Processing Systems." Joint Chiefs of Staff, August 13, 2010.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;62.Air Threat Conference Call, Transcript.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;63."Memorandum for the Record: Interview With Major Paul Goddard (Canadian Forces) and Ken Merchant."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;64.Exercise Global Guardian 2001-2 Joint After-Action Report, p. A4.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;65.William M. Arkin, "The Beat Goes On."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;66.Nuclear Weapon Systems Sustainment Programs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;67."Memorandum for the Record: Interview With Major Paul Goddard (Canadian Forces) and Ken Merchant."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;68.9/11 Commission, The 9/11 Commission Report, p. 458.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;69.Bill Kelly, "Rumsfeld Reflects on Offutt Air Force Base Role on 9/11."&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-1348113035037327127?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/1348113035037327127'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/1348113035037327127'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/12/le-11-septembre-les-militaires-us.html' title='Le 11-Septembre, les militaires US menaient des exercices simulant une guerre nucléaire'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-7CYp-ngKmqA/Tte-03El57I/AAAAAAAAP4I/9BMg9Y3oJvM/s72-c/B52sFromBarksdale.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-1464461288540074492</id><published>2011-11-25T16:12:00.000+01:00</published><updated>2011-11-25T16:12:04.979+01:00</updated><title type='text'>L’impunité de la C.I.A. sur les « enregistrements des actes de torture »</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-YP4odYZOoKA/Ts-v0EAZjHI/AAAAAAAAPzk/w4MwpfAtL0Q/s1600/ksm10.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" hda="true" height="192px" src="http://3.bp.blogspot.com/-YP4odYZOoKA/Ts-v0EAZjHI/AAAAAAAAPzk/w4MwpfAtL0Q/s320/ksm10.jpg" width="320px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Khalid Sheikh Mohammed, le cerveau présumé du 11-Septembre, a été soumis durant un mois à 183 simulations de noyade. Après que la Commission sur le 11-Septembre eut ordonné la diffusion des sessions filmées desdits interrogatoires, la CIA les a détruites.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que la CIA puisse en toute impunité détruire les bandes vidéo de ses interrogatoires des “conspirateurs” du 11-Septembre constitue un abus scandaleux de la démocratie.    Lee Hamilton et Tom Kean – les co-présidents de la Commission sur le 11-Septembre – sont le prototype même des Vieux Sages de Washington. Ils ont été choisis pour conduire un aréopage chaque fois que le gouvernement américain a eu besoin d’un visage honorable, impartial et sérieux à montrer au public lors d’un gigantesque échec politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette mission est confiée aux Vieux Sages de Washington parce que, par définition, ils sont loyaux, dévoués à l’establishment politique et s’ils critiquent les institutions et les leaders politiques, ce sera de la manière la plus respectueuse et mesurée qui soit.   C’est pourquoi cela fut si frappant de voir Hamilton et Kean, le 2 janvier 2008, écrire un article dans le New York Times accusant à maintes reprises la CIA et la Maison Blanche d’avoir sciemment "fait obstruction" à leur commission d’enquête sur les attentats du 11-Septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme peuvent l’attester un grand nombre de criminels emprisonnés, le mot "obstruction" est un terme lourd de sens en termes juridiques et désigne le crime d’ "obstruction à la justice" ; de plus, ici ce sont deux hommes modérés, des fonctionnaires protecteurs de l’establishment qui accusent la CIA et les représentants de Bush de ce crime de la manière la plus publique et la moins équivoque possible.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui a déclenché l’accusation fracassante de ces deux hommes fut la révélation selon laquelle la CIA avait délibérément détruit de nombreuses vidéos des interrogatoires qu’elle avait conduits sur des agents d’Al-Qaida (92 vidéos détruites, montrant des centaines d’heures d’interrogatoires). La Commission sur le 11-Septembre a demandé à maintes reprises, avec la force de la loi, que tous les enregistrements leur soient fournis. De nombreux tribunaux menant des procès concernant les allégations de torture contre la CIA avaient également ordonné que ces vidéos soient produites.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais avec ces instructions en cours, la CIA a détruit des preuves qu’elle était pourtant tenue de conserver, au regard de la loi. Avec tout au moins la connaissance, si ce n’est la directive, des officiels de la Maison Blanche, ils l’ont très certainement fait dans l’intention d’empêcher que le monde entier ne puisse voir comment ils avaient traité les détenus dans leur centre de détention – avec actes de torture à la clef – mais le but premier était surtout d’empêcher la Commission sur le 11-Septembre et de nombreux tribunaux d’apprendre ce qu’avaient avoué (ou pas) les agents d’Al-Qaida à propos du 11-Septembre ou sur d’autres aspects de l’enquête.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pourquoi les actes de la CIA furent si clairement criminels : détruire des preuves dont on sait qu’elles concernent une enquête légale ou une procédure judiciaire est exactement la définition du terme "obstruction à la justice". Des individus sont systématiquement poursuivis et emprisonnés aux États-Unis pour de tels actes dans des affaires beaucoup moins graves. L’acte criminel de la CIA fut tellement évident et réfléchi – détruire délibérément les preuves concernant l’attaque terroriste majeure de l’Histoire conduite sur le sol américain – que même Hamilton et Kean ne purent accepter de le cacher.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré cela, il n’y a eu absolument aucune conséquence judiciaire pour les délits des responsables de la CIA. En novembre dernier, le département de la Justice d’Obama – suivant son penchant notoire à protéger les crimes de l’ère Bush de toute poursuite – a annoncé avoir clôturé son enquête criminelle sur le sujet sans qu’aucune charge ne soit retenue. Et cette semaine, un juge fédéral, dont l’ordre de fournir ces vidéos a été violé par la CIA, a décidé qu’il n’imposerait aucune sanction civile ni ne retiendrait aucun outrage à magistrat, car selon lui, les nouvelles règles édictées par la CIA "devraient mener à une plus grande responsabilité au sein même de l’Agence et empêcher un nouvel épisode comme celui de la destruction des enregistrements vidéos".  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En d’autres termes, la CIA a promis de ne plus recommencer, ainsi ils ne devraient pas être poursuivis pour les crimes qu’ils ont commis. Outre le fait qu’il est difficile d’accepter de laisser la CIA faire cette déclaration sans que cela déclenche une crise d’hilarité générale vu son histoire, cette décision est également fondée sur un principe de clémence rarement appliqué au citoyen lambda. Après tout, la plupart des inculpés pris dans l’enfer destructeur d’une procédure fédérale sont peu enclins à répéter leurs crimes à l’avenir, pourtant le fait est que rien n’interdit de les punir pour les actes délictueux qu’ils ont déjà commis.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, ce qui a produit ce résultat stupéfiant se situe dans le système à deux vitesses de la justice, lequel est maintenant fermement ancré aux États-Unis : celui dans lequel les Américains ordinaires sont soumis à un système punitif extrêmement sévère et impitoyable, tandis que les élites politiques et financières sont investies d’une totale immunité même pour les crimes les plus flagrants. C’est ce système perverti de la "justice" qui a conduit les Américains à être témoins de la construction du plus grand État pénal au monde pour des citoyens ordinaires alors que les crimes les plus destructeurs de l’élite – un régime de torture planétaire, un Wall Street pillant à grande échelle, des écoutes intérieures illégales, une guerre acharnée en Irak qui a tué des dizaines de milliers d’innocents – sont restés totalement impunis.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme j’ai passé les 18 derniers mois à écrire mon livre (NdT "With Liberty and Justice for Some") sur ce système à deux vitesses, je m’attendais naïvement, comme je le relate ici, à ce qu’il y ait des inculpations dans l’affaire des enregistrements vidéos que détenait la CIA, fournissant ainsi un contre-exemple à la thèse du livre selon laquelle les élites sont maintenant intouchables vis-à-vis des lois. "Même nos dirigeants politiques, écris-je, "ne pourraient permettre que cette transgression éhontée de la loi demeure totalement impunie." Hélas, comme la décision de justice rendue mercredi l’a démontré, j’avais tort : il n’existe pas de crime de l’élite trop flagrant pour bénéficier de cette immunité protectrice. Ainsi, la CIA peut délibérément détruire la preuve qu’elle avait été sommée de produire à la fois par une commission d’enquête émanant du Congrès et par de multiples tribunaux – et ainsi agir avec une impunité totale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Glenn Greenwald&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-1464461288540074492?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/1464461288540074492'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/1464461288540074492'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/11/limpunite-de-la-cia-sur-les.html' title='L’impunité de la C.I.A. sur les « enregistrements des actes de torture »'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-YP4odYZOoKA/Ts-v0EAZjHI/AAAAAAAAPzk/w4MwpfAtL0Q/s72-c/ksm10.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-6692152073781581342</id><published>2011-11-15T14:07:00.000+01:00</published><updated>2011-11-15T14:07:53.880+01:00</updated><title type='text'>Un reporter du Washington Post confirme l’identité et les rôles de deux officiers de la CIA impliqués dans la suppression de renseignements cruciaux précédant le 11/9 et la connaissance par Le Washington Post d’un rapport secret des Renseignements Généraux</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Peter B. Collins a interrogé le reporter du Washington Post Joby Warrick – qui publie des articles sur le Moyen-Orient et sur la Sécurité Nationale au bureau national du Washington Post – au sujet du nouveau livre de Warrick relatant l’attaque meurtrière fin 2009 de la base de la CIA située près de Khost en Afghanistan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre de Warrick, "The Triple Agent" (L’Agent Triple), se concentre sur Jennifer Matthews, chef de station de la CIA à la base avancée Chapman, qui figure parmi les victimes de l’attentat suicide d’un kamikaze jordanien. Lors d’une discussion au sujet du rôle de Matthews dans la rétention par la CIA d’informations critiques sur l’avant le 11-Septembre vis-à-vis du FBI et du responsable du contre-terrorisme [à la Maison Blanche] Richard Clarke, Collins demanda si Jennifer Matthews avait eu des contacts avec Alfreda Frances Bikowsky – l’officier de la CIA récemment identifiée ici sur le Boiling Frogs Post.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Warrick a répondu :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Il y a un groupe de très fortes personnalités – disons-le ainsi - au sein de la division anti-terroriste. Vous en avez cité deux. C’étaient de très bons amis, et ils avaient travaillé ensemble sur ces cas, et [en effet] la liste des personnes que l‘Inspection Générale avait identifiées comme méritant potentiellement un conseil disciplinaire pour leurs actions avant le 11/9 n’a jamais été publiée, mais nous savons par plusieurs sources que Jennifer Matthews figurait sur cette liste…”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette réponse, Warrick confirme directement le rôle de Bikowsky dans la débâcle des renseignements de l’avant 11/9, ainsi que sa présence lors des séances de torture de Abu Zubaydeh par simulation de noyade, qui étaient dirigées par Matthews. Et sans citer nommément Bikowsky, il confirme que c’était une amie et une collègue de Matthews et qu’elles avaient travaillé ensemble dans le contre-terrorisme à la CIA. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Warrick affirme également qu’il est au courant pour la liste des 60 employés de la CIA de l’Inspection Générale proposés pour une investigation concernant la disparition de renseignements sur l’avant-11/9, et qu’il a pu obtenir de multiples confirmations comme quoi Matthews était bien sur cette liste. Mais il apparait que le Washington Post a donné son accord à la CIA [pour ne pas publier], et que ses rédacteurs pensent que le public n’est pas intéressé par la vérité ni par la recherche de responsables dans ces affaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Nous aimerions avoir enfin cette liste. Et à l’époque, nous avions essayé d’obtenir les noms des individus. Il fût décidé à très haut niveau, c’était encore au temps de l’administration Bush, lorsque Porter Goss était directeur de la CIA, que ces noms ne seraient jamais publiés, en tout cas pas par la CIA, et il n’y a pas grand-chose à attendre d’une procédure pour forcer la CIA à revenir sur cette décision… et personne dans les administrations Bush ou Obama n’a fait pression pour en savoir plus; [en fait,] ils voulaient que tout cela soit mis au placard et oublié. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a rien ici qui motive davantage les officiels à changer de sujet que ce genre de questions; les politiciens et certainement les gens de l’Inspection générale voudraient que tout cela tombe dans l’oubli… et il ne semble pas y avoir un intérêt de la part du public, en tout cas que nous ayons pu déceler… il y a certainement des groupes de personnes que cela passionne, mais pour ce qui est d’intéresser à nouveau les gens sur ce sujet, c’est vraiment très difficile.” &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces commentaires soulèvent de sérieuses questions quant à l’intégrité et à l’indépendance du Washington Post, lorsque Warrick dit que "son journal a reçu cette information il y a déjà plusieurs années, mais semble se faire dicter sa ligne éditoriale par la CIA et la Maison Blanche." Le fait pour le Washington Post et pour la Commission sur le 11/9 de ne pas avoir enquêté sur ses actions de la CIA avant le 11/9 notamment au sujet de la rencontre au sommet en Malaisie et des visas délivrés à al-Hazmi et al-Midhar fait partie d’une tentative de dissimulation évidente, et laisse supposer une vaste obstruction à la justice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, le Washington Post, et plus récemment Associated Press, cédant aux pressions de la CIA, se sont abstenus de faire le compte-rendu de l’histoire complète de l’implication de Bikowsky dans l’affaire de l’extradition illégale et la torture du citoyen allemand al-Masri. La fameuse journaliste du New Yorker, Jane Mayer, s’est également conformée aux demandes officieuses de la CIA, et dans son livre The Dark Side (Le Côté Obscur), a omis à la fois certains faits et l’identité des employés de la CIA et des mandataires impliqués dans des cas d’extradition et de barbarie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Le site Web] Boiling Frogs Post a ouvert la brèche et été le premier à fournir le nom d’Alfreda Frances Bikowsky voilà une semaine, le 21 septembre 2011. Bien que la CIA ait menacé les producteurs Nowosielski et Duffy, et les ait empêchés de nommer les deux officiers de la CIA Bikowsky et Michael Anne Casey, l’agence n’a pas lancé de menaces particulières contre le site alternatif d’information Gawker, et n’a pas non plus exigé de lui qu’il censure les noms [des agents] lorsque celui-ci lui a demandé confirmation. Malgré la diffusion par le Boiling Frogs Post, premier site d’information alternatif à avoir publié l’information, malgré la couverture complète par Cryptome et la vidéo du journaliste d’investigation indépendant James Corbett dans le "Corbett Report", et malgré la couverture et les analyses de Gawker qui suivirent, les médias grand public et les soi-disant "canaux indépendants" se sont d’ores et déjà pliés à la censure tacite, et se sont abstenus de traiter cette importante affaire où se mêlent obstructions à la justice, dissimulations, mensonges au Congrès, extraditions et tortures. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’entretien complet (en anglais), visitez le site Internet de Peter B Collins&lt;a href="http://peterbcollins.com/2011/09/28/wall-st-protests-get-traction-dc-protest-starts-october-6-journalist-joby-warrick-recreates-december-2009-attack-at-khost/"&gt; ici.&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons jusqu’à présent découvert et confirmé l’identité de trois officiers de la CIA, Alfreda Frances Bikowsky, Jennifer Matthews et Michael Anne Casey, qui sont impliqués à la fois dans la dissimulation intentionnelle de renseignements significatifs avant les attentats du 11/9, dans la dissimulation qui s’est prolongée durant les enquêtes sur le 11-Septembre, et dans les affaires d’extraditions et de tortures par la CIA. Comme on peut le constater, le partenariat entre le gouvernement, les médias établis, les pseudo médias alternatifs et le Congrès, permet que les faits se rapportant à ces crimes et à ces criminels ne soient pas rapportés et restent bien cachés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Boiling Frogs&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-6692152073781581342?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/6692152073781581342'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/6692152073781581342'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/11/un-reporter-du-washington-post-confirme.html' title='Un reporter du Washington Post confirme l’identité et les rôles de deux officiers de la CIA impliqués dans la suppression de renseignements cruciaux précédant le 11/9 et la connaissance par Le Washington Post d’un rapport secret des Renseignements Généraux'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-6349652413765106695</id><published>2011-11-12T17:11:00.000+01:00</published><updated>2011-11-12T17:11:48.859+01:00</updated><title type='text'>Ce que révèlent les registres téléphoniques originaux à propos des appels depuis le Vol 77 : Barbara Olson a-t-elle passé le moindre appel ?</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-QJM0PUwJ9Ac/Tr6YkxNxIUI/AAAAAAAAPtc/tpXkXHLTFo8/s1600/Ted%252520%2526%252520Barbara%252520Olson%25281%2529.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="362px" src="http://1.bp.blogspot.com/-QJM0PUwJ9Ac/Tr6YkxNxIUI/AAAAAAAAPtc/tpXkXHLTFo8/s400/Ted%252520%2526%252520Barbara%252520Olson%25281%2529.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Le célébrissime couple outre-Atlantique,Ted et Barbara Olson&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résumé : Cet essai présente de nouveaux éléments de preuve qui viennent contredire encore davantage le récit communément admis du détournement du vol 77 par des hommes armés de couteaux [en plastique] et de cutters. L’histoire des appels téléphoniques entre la présentatrice de CNN Barbara Olson et son mari, Theodore Olson, alors adjoint du Procureur général des États-Unis, a fait le tour du monde le 11 septembre 2001, après l’interview par CNN de M. Olson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet article examine en détail les données « brutes » des registres téléphoniques, et confirme les travaux du Dr. David Ray Griffin[1], lequel avait avancé que la seule tentative d’appel de Barbara Olson, qui n’aboutit pas et dura « 0 » seconde, ne lui avait pas permis de raconter à son mari l’histoire des pirates de l’air.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet article présente également de nouvelles informations suggérant que la technologie numérique de l’époque était capable d’acheminer les appels qui semblent avoir émané du Vol 77, depuis le sol jusqu’à l’avion et dans l’autre sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;* * *&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Des détails instructifs sont apparus récemment sous la forme de données brutes (ou "primaires") venant de Claircom (AT&amp;amp;T Wireless) pour les vols 11 et 77.[2]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces registres, s’ils sont authentiques, mettent à mal la crédibilité des appels téléphoniques rapportés dans les médias comme ayant été passés entre l’adjoint du procureur général des USA, et sa célèbre épouse et présentatrice à CNN, Barbara Olson, qui était censée être à bord du Vol 77.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant toute chose, précisons que ces appels téléphoniques supposés d’Olson sont de la plus haute importance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Les implications de l’interprétation officielle des données « primaires » concernant le Vol 77&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le récit que Ted Olson a fait des appels reçus de sa femme Barbara depuis le Vol 77 a créé deux concepts fondamentaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d’abord, l’interview de Ted Olson par CNN dans laquelle il décrit les appels téléphoniques de sa femme, a fait le tour du monde ce jour-là.[3] Cela a immédiatement donné naissance à des images dramatiques mettant en scène deux personnages connus dont le sort tragique a été pris comme parole d’évangile par un monde totalement centré sur la télévision. Tout comme les images dramatiques et inoubliables de l’effondrement des Tours Jumelles, celles diffusées sur les ondes de ces deux personnalités phares, des gens extrêmement connus et considérés pratiquement comme des « amis » par les gens, furent imprimés de manière indélébile dans l’inconscient des Américains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, l’appel téléphonique de Barbara constitue l’unique témoignage provenant de l’ensemble des vols, et indiquant que les pirates de l’air étaient armés de cutters, ce qui eut les conséquences suivantes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puisque contrairement aux pistolets, aux couteaux en métal et aux bombes, les cutters et les couteaux en plastique étaient légalement autorisés pour les passagers le 11 septembre 2001, l’affirmation selon laquelle [les pirates] ont utilisé de tels objets pour s’emparer des avions et détruire le World Trade Center est une fiction utile. Non seulement cela a permis de dédouaner les compagnies aériennes, les aéroports et leurs systèmes de sécurité de leur responsabilité centrale vis-à-vis des victimes du World Trade Center, mais cela a protégé l’Administration Bush en détournant l’attention du fait que la sécurité dans trois aéroports fédéraux fut dangereusement laxiste. »[4]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le fait remarquer Rowland Morgan, « Je pense que les appels d’Olson étaient tellement importants qu’ils devaient [absolument] avoir lieu. »[5]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Les données « brutes » sont-elles authentiques ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les données proviennent de la diffusion d’un document gouvernemental[6] mis en ligne par le site d’information Sribd (www.scribd.com). [Ces données] n’ont pas souvent été mentionnées dans la littérature sur le 11/9, et constituent par conséquent une nouveauté pour beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela se présente sous la forme d’un fax imprimé provenant d’une base de données d’AT&amp;amp;T, réceptionné par un bureau du Département de la Justice le 13 septembre 2001. Le fax fut par la suite transmis par l’assistant du procureur général des États-Unis au Conseil de la Commission sur le 11/9.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais considérer le document imprimé provenant de la base de données d’AT&amp;amp;T comme authentique, et ce, pour les raisons suivantes :&lt;br /&gt;•Il a l’aspect, le format, les polices de caractères et les numéros de page typiques des fax de l’époque ;[7]&lt;br /&gt;•La page imprimée a été examinée par un ancien concepteur du système Claircom, qui a écrit (lettre du 25 mars 2011) que « les éléments des données d’enregistrement de l’appel figurant sur ce fax sont compatibles avec mes souvenirs de ce qu’étaient les registres d’appels de Clearcom et la façon dont Clearcom établissait ces listes d’appels dans leurs rapports. »[8]&lt;br /&gt;•Il décompose les appels en segments enregistrés difficiles à analyser par l’homme, ce qui est assez typique des bases de données de l’époque, d’après un ancien professionnel de Telco IT, David Brown.[9]&lt;br /&gt;•Si la page imprimée de la base de données est une pure construction, on ne comprend pas bien sa raison d’être, puisqu’il est bien loin de prouver que plus d’un appel a été passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notez bien que même si je prends pour authentique cette page imprimée de la base de données, il est possible qu’elle ait été modifiée, comme nous allons le voir bientôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Quels appels étaient possibles depuis le système Clairom ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans des circonstances normales, le système était conçu pour utiliser des cartes de crédit. Ces appels ont été répertoriés dans la catégorie « Insérer &amp;amp; numéroter » (Call Type = Swipe &amp;amp; Dial)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, après examen des registres, le responsable informatique qui a conçu le système a fait le commentaire suivant : « Il semblerait que certains correspondants aient passé leurs appels en utilisant leurs cartes de crédit. D’autres ont émis l’équivalent des appels d’urgence (911 calls) »[10]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des commentaires rédigés en face de l’enregistrement 4 (voir ci-dessous) montrent qu’il était possible de contacter un opérateur humain du réseau OSPS (Operator Services Position Station), sans qu’aucun numéro de carte de crédit n’apparaisse dans les champs correspondants de l’enregistrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les commentaires indiquent également que des appels en PCV (Collect calls) étaient possibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Manifestement, il était possible de court-circuiter la lecture de la carte de crédit de cette manière, en utilisant le mode d’appel "Numéroter &amp;amp; Numéroter" (Call Type = Dial &amp;amp; Dial)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Que montrent les registres primaires d’AT&amp;amp;T ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un examen attentif de ces enregistrements [de la base de données] montre qu’ils ont, sans aucun doute possible, constitué la source principale de la présentation graphique donnée par le FBI au procès de Zacharias Moussaoui des appels passés depuis les téléphones équipant les dossiers de sièges des vols 11 et 77 [11], comme montré par les pièces du procès public[12].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notez que les fuseaux horaires des données primaires reflètent la position des différentes stations au sol, alors que les représentations graphiques présupposent toujours le fuseau horaire Eastern Time Zone, c’est-à-dire Eastern Daylight Time en septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs personnes dotées d’une expérience dans les domaines technologiques[13] ont examiné les données brutes et conviennent que chaque enregistrement représente l’une des étapes électroniques d’un appel téléphonique ; il s’ensuit que plusieurs enregistrements sont nécessaires pour suivre l’acheminement d’un appel complet [14].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces enregistrements ont été imprimés sous forme de champs groupés. Chaque groupe, représentant un même appel, dispose d’un code d’appel commun "CSC Call ID" [15] et d’un horaire identique de début d’appel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les éléments présentés durant le procès public de Moussaoui identifient les demandeurs et les destinataires de seulement trois appels en provenance du vol 77. Deux d’entre eux auraient émané de l’hôtesse de l’air Renee May et un appel « infructueux » d’une durée de « 0 seconde » aurait été prétendument passé par Barbara Olson pour son mari Ted Olson, adjoint du Procureur général des États-Unis. Un seul appel aurait eu une durée significative – un appel de 158 secondes de Renee May à ses parents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quatre autres appels d’une certaine durée ont été rapportés comme des appels reliés à des « numéros inconnus »[16]. Le Département de la Justice en tira la conclusion improbable que non seulement la seule passagère à avoir pu placer un appel était la commentatrice bien connue de CNN Barbara Olson, mais qu’en fait, elle avait également passé ces quatre appels inconnus à destination du bureau de son éminent mari [17].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, les données brutes de Claircom montrent une irrégularité étrange et unique dans les appels numérotés 4 à 7 sur le rapport faxé du vol 77.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les enregistrements 4 à 7 représentent un appel qui a débuté à 07:15:34 (09:15:34 Eastern Time) et a duré 102 secondes [18]. Cet appel a reçu une attention particulière, des commentaires explicatifs dactylographiés ayant été rajoutés dans l’enregistrement [19] pour montrer que le client a appelé un opérateur humain AT&amp;amp;T (Operator Services Position Station, ou OSPS) et que l’heure n’est pas enregistrée en raison de la facturation OSPS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-LFMxUbFyXKA/Tr6YxHMofSI/AAAAAAAAPto/xftVZrpS9jU/s1600/Olson_did-barbara-1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400px" src="http://1.bp.blogspot.com/-LFMxUbFyXKA/Tr6YxHMofSI/AAAAAAAAPto/xftVZrpS9jU/s400/Olson_did-barbara-1.jpg" width="358px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étant donné que le client a tapé "0", comme ce mode de numérotation l’impliquait, il n’y pas eu de caractère de fin de numérotation "#" (signifiant l’absence de destinataire) à l’exception du "0". L’appel a ensuite été redirigé vers l’opérateur AT&amp;amp;T et le réseau (Domain) a été modifié en OSPS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet appel de 102 secondes, qui devait être facturé par l’opérateur AT&amp;amp;T n’a pas pu être retracé vers un destinataire listé dans le rapport de données primaires, et il n’y a pas de numéro de carte de crédit mentionné dessus, d’où il s’ensuit que l’appel, comme mentionné plus tard sur le document graphique montré lors du procès public, a été jugé avoir été fait à un « numéro inconnu » [20].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, si nous consultons la suite de la liste des données primaires, aux enregistrements 8 et 9, nous constatons la présence d’un appel, à 07:18:58 (09:18:58), qui a lui aussi été attribué à Barbara Olson. A nouveau, l’appel a été émis avec un « 0 » (pour Opérateur) dans l’enregistrement 8,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-n1XhjSBF_bc/Tr6Y65R_zNI/AAAAAAAAPt0/4ZtzImA7woU/s1600/Olson%252520did-barbara-2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="356px" src="http://3.bp.blogspot.com/-n1XhjSBF_bc/Tr6Y65R_zNI/AAAAAAAAPt0/4ZtzImA7woU/s400/Olson%252520did-barbara-2.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais dans ce cas, l’appel (d’une durée de « 0 » seconde) a fait l’objet d’une déconnexion de la partie appelante (voir enregistrement 9) avant d’atteindre l’opérateur du réseau OSPS. Et pourtant, il est censé avoir d’une certaine manière atteint un destinataire final, comme on peut le voir dans l’enregistrement 9, et ce numéro supposé apparaît avoir été rédigé sous une boite blanche vide :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Kp9uJFl6fVI/Tr6ZGqKOhII/AAAAAAAAPuA/jSX5wUXia_4/s1600/olson%252520did-barbara-3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="310px" src="http://1.bp.blogspot.com/-Kp9uJFl6fVI/Tr6ZGqKOhII/AAAAAAAAPuA/jSX5wUXia_4/s400/olson%252520did-barbara-3.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur l’enregistrement graphique correspondant, rendu public [lors du procès] Moussaoui (voir ci-dessous), l’appel correspondant à cet horaire indique le préfixe 202 qui est celui de Washington DC [ Ndt : DC ou District of Columbia, s’agissant de la capitale, située sur la côte est, et non pas l’État de Washington situé sur la côte ouest] ainsi que les trois premiers chiffres d’un numéro partiellement censuré, alors même que cet appel est censé avoir été « sans succès » (unconnected) [21]. Si un appel n’a pas abouti, le numéro du correspondant serait-il enregistré ? Si ce n’est pas le cas, alors cela présente une contradiction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, pourquoi ce numéro appartenant à l’adjoint du Procureur général des États-Unis, qui est un numéro public, aurait-il été censuré dans le document graphique du procès Moussaoui ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-4tqtZrhsjBI/Tr6ZOCqyZ_I/AAAAAAAAPuM/6l8DAhMuoOQ/s1600/olson%252520did-barbara-4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="233px" src="http://3.bp.blogspot.com/-4tqtZrhsjBI/Tr6ZOCqyZ_I/AAAAAAAAPuM/6l8DAhMuoOQ/s400/olson%252520did-barbara-4.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, pourquoi une main anonyme a-t-elle tapé « Vie privée 11/9 » juste à côté de l’enregistrement 9, dans une police de caractère différente de celle de l’impression par l’ordinateur ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces contradictions, ajoutées aux enregistrements de données primaires pour les appels 4-7 ci-dessus, comportant l’information selon laquelle un appel effectué par un opérateur humain ne devait pas indiquer de trace horaire ni de numéro de destinataire, pourraient suggérer que le numéro visible sur la ligne correspondant à l’appel d’Olson ne serait pas véritablement présent, et que le numéro partiellement visible sur la pièce du procès Moussaoui, qui était basée sur les données primaires, a été rajouté artificiellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si nous portons notre attention sur les trois autres appels passés à des « numéros inconnus » depuis le vol 77 et figurant sur l’enregistrement graphique, nous en voyons un à 09:20:15 d’une durée de 274 secondes ; un à 09:25:48 de 159 secondes et un autre à 09:30:56 de 260 secondes [22].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les rapports de données primaires, l’appel de 07:20:15 (09:20:15), représenté par les enregistrements numérotés manuellement de 10 à 15, a lui aussi été passé auprès d’un opérateur humain et ne montre aucun numéro de destinataire ou de trace horaire. A contrario, le bureau de l’opérateur AT&amp;amp;T a retenu ces informations en vue d’une facturation ultérieure, comme noté pour les appels 4 à 7.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De manière similaire, l’appel de 07:25:48 – ou 09:25:48 EDT – (enregistrements numérotés manuellement 16-19) a lui aussi été passé auprès d’un opérateur et ne montre aucun destinataire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le troisième appel, 07:30:56 – ou 09:30:56 EDT – (lignes numérotées manuellement 20-23) a également été passé auprès d’un opérateur et n’indique aucun destinataire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces trois appels effectués par opérateur présentent une trame identique à celle des appels libellés manuellement 4-7, qui comportaient les explications dactylographiées sur leurs lignes. Et pourtant, le seul appel identifié, l’appel « Olson » (enregistrements 8 et 9), montre la même trame que les appels 4-7 qui ne comportent aucun enregistrement de données horaires ni de données de facturation de carte de crédit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le numéro 202-514-XXX indiqué sur la pièce graphique du procès Moussaoui a reçu un appel à ce moment-là, quelle preuve a-t-on qu’il provenait de Barbara Olson à bord du vol 77 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seule conclusion vraisemblable est que l’appel « d’Olson » au numéro « censuré » (qui fut passé à travers un opérateur) d’une durée de « 0 » seconde et n’indiquant aucune trace horaire, faisait partie des appels passés à des numéros inconnus, et qu’il n’y a aucun moyen de le relier de manière certaine à Barbara Olson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, on ne peut que constater qu’il n’y a aucune raison de croire que Barbara Olson a effectué l’un quelconque de ces trois appels vers des numéros non identifiés. Ces appels sont supposés avoir été passés à l’aide de combinés téléphoniques différents (i.e., CSC Call ID numbers) de celui utilisé lors de l’appel qui lui a été attribué dans les pièces à conviction du procès Moussaoui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier « appel à un numéro inconnu » que la Commission du 11/9 a attribué à Barbara Olson a eu lieu de 09:30:56 à 09:35:16, heure à laquelle l’enregistrement primaire indique une « rupture de l’appel par la partie appelante ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, d’après le rapport du NTSB (National Transportation Safety Board - Conseil national de la sécurité des transports) sur le vol 77, à 9:34 lorsque l’avion était à 2000 mètres [d’altitude] et à 5 km à l’ouest-sud-ouest du Pentagone, il commença un virage à droite en descente et entama une spirale en piqué avant de s’écraser contre le Pentagone à 09:37:45 [23].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, aucune mention n’a été faite par Ted Olson ou son équipe de ce changement de cap spectaculaire, qui se serait produit pendant une minute pleine au cours de l’appel prétendu de Barbara [24].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Quels autres enregistrements téléphoniques auraient pu être consultés ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Département de la Justice a prétendu avoir fouillé absolument partout pour retrouver la trace des appels téléphoniques provenant des vols du 11-Septembre. Les résultats présentés dans le rapport de 2004, « Exposé du Département de la Justice sur les appels téléphoniques et cellulaires du vol 77 » ont été tirés d’une étude exhaustive des registres téléphoniques et des entretiens conduits avec les membres des familles des passagers et des équipages [25].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous devons donc nous poser la question suivante : si les appels du vol 77 ont fait l’objet de recherches tellement approfondies par le DOJ, pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas présenté tous les détails des « appels non identifiés» qui auraient pu être obtenus grâce à l’opérateur AT&amp;amp;T ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or si les appels étaient en PCV, comme la possibilité en est mentionnée sur les notes dactylographiées (« des appels auraient pu être passés en PCV ou à l’aide de cartes de crédit »), pourquoi n’a-t-on pas vérifié si ces appels apparaissaient sur le compte de l’adjoint au Procureur général des États-Unis ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette faillite inexplicable à rendre des comptes sur des aspects aussi évidents de l’enquête suggère fortement une tentative pour étouffer l’affaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres preuves ont été présentées à l’appui de cette possibilité [26]. En fait, pour couvrir les appels discutables en provenance de Barbara Olson listés dans les registres primaires des appels téléphoniques et les rendre compatibles avec l’affirmation de son mari disant qu’elle l’avait appelée, il a suffi de censurer par un rectangle blanc le numéro apparemment inexistant correspondant à l’appel d’une durée de « 0 seconde ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces enregistrements de données primaires (voir plus haut) ne présentent aucune preuve que Barbara Olson a passé un quelconque appel au bureau de l’adjoint du Procureur général des Etats-Unis – et aucune autre vérification d’enregistrements téléphoniques n’a par ailleurs été proposée en provenance d’autres sources.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant que le gouvernement ne présentera pas les registres (qui sont habituellement conservés de manière systématique), tout porte à croire que les appels reçus par le bureau de Ted Olson provenaient d’ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;D’où ces appels pouvaient-ils provenir ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois personnes du bureau de l’adjoint au Procureur général et deux opérateurs d’AT&amp;amp;T ont rapporté avoir été impliqués dans les appels d’Olson depuis le vol 77 [27].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les parents de Renee May ont rapporté avoir reçu un appel téléphonique de la part de leur fille [28].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment est-il possible de concilier ces informations avec l’absence d’enregistrements téléphoniques les justifiant ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être devrions-nous revoir complètement notre manière d’aborder le problème. Le fait que ces appels ont été reçus ne signifie pas obligatoirement que ces appels furent émis du vol 77.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout comme une étude diffusée récemment à montré que plus d’une douzaine d’avions avaient transmis de manière involontaire le code de détournement (7500) au matin du 11/9 [29], il est apparu qu’en 2001, « il était théoriquement possible d’acheminer un appel [AT&amp;amp;T] d’un endroit donné, à travers une station au sol vers un avion, et de là, à nouveau vers une autre station au sol [30].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si cela était réalisable, alors la transmission d’imitations (voice morphing) [31] des voix lors des deux appels de Barbara Olson, et lors de l’appel de Renee May, et leur acheminement depuis le sol vers le vol 77 et retour ne seraient pas impossibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela pourrait expliquer pourquoi les informations de facturation n’étaient pas disponibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Qu’en est-il des appels qui sont disponibles à l’écoute ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a que deux appels pour lesquels des enregistrements audio ont été rendus publics : les quatre premières minutes de l’appel de Betty Ong [32] depuis le vol 11, d’une durée totale de 27 minutes, et le message vocal de CeeCee Lyles en provenance du vol 93, d’une durée de 45 secondes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Concernant le message vocal de CeeCee Lyles en provenance du vol 93 :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’hôtesse de l’air CeeCee Lyles est censée avoir laissé un message vocal à 09:47:57 à l’attention de son mari Lorne Lyles à leur domicile.[33]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que les registres téléphoniques primaires pour le vol United Airlines 93, qui utilisait le système de communication aéronautique GTE, soient disponibles [34], ils sont bien plus difficiles à interpréter que les enregistrements Claircom, et l’appel est plus difficile à vérifier ici. Toutefois, la transcription du procès Moussaoui [35] indique la présence de cet appel présumé, ainsi qu’un appel depuis un téléphone cellulaire [36].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enregistrement de messagerie vocale d’une durée de 45 secondes a été rendu public et peut être consulté sur le site internet du procès Moussaoui [37]. L’appel est d’une qualité étonnante et le choix des mots paraît bien peu naturel compte tenu des circonstances, lorsque CeeCee dit à son mari, « S’il te plait, dis à mes enfants que je les aime énormément » (Please tell my children that I love them very much)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Cependant, selon un reportage diffusé fin octobre 2001 :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Après avoir convaincu d’une voix douce le policier régulateur Lorne Lyle de s’engager dans les Forces armées en 1997, elle l’épousa trois ans plus tard et considéra ses fils, Justin et Jordan comme les siens [38]. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CeeCee avait elle-même deux enfants, et il paraît très étrange, alors même qu’elle l’appelait « Bébé » à tout instant, qu’elle utilise ce vocabulaire formel pour désigner spécifiquement ses propres enfants – au lieu de dire « dis aux enfants » – alors qu’elle était convaincue de lui parler pour la dernière fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe d’autres raisons de penser que cet appel téléphonique a été simulé, comme le permis de conduire de CeeCee Lyles émis par l’État de Floride, soi-disant trouvé sur le site du crash du vol 93 et qui est apparemment falsifié. Ce permis de conduire était un duplicata émis en 1997 sous son nom d’épouse de Lyles. Mais à cette époque, trois ans avant qu’elle n’épouse Lyles en 2000 [39], elle était toujours mariée à son second mari. Que ce « duplicata » de permis de conduire ait été retrouvé est en lui même fortement discutable si l’on considère le rapport d’un pompier bénévole sur le site, qui rapporte avoir vu « des débris partout, des pièces de métal, de papier, de l’isolant, des câblages et j’ai regardé tout autour, et… personne, et je me suis demandé, ‘mais où sont les passagers ?’ » [40].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour résumer, si des gens ont travaillé à simuler des appels pour les vols du 11-Septembre, certaines de ces simulations ont pu être préparées à l’avance. Les contrefacteurs connaissant les trajets effectués régulièrement par le personnel de cabine auraient pu facilement capter des échantillons de voix pour les équipages habituels sur les quatre trajets et préparer des appels non interactifs pour chacun d’entre eux. Puis, au matin du 11/9, ils auraient pu sélectionner et utiliser les appels préparés pour les personnels ayant été programmés pour les vols du jour. Si les appels recevaient une réponse, ils pouvaient raccrocher ; s’il n’y avait pas de réponse, le message pouvait être déposé dans la boite vocale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’appel de CeeCee Lyles, qui présente un aspect scénarisé et irréel [41] correspondrait à la description d’un appel préparé de cette manière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;L’appel de Betty Ong du vol 11 :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’appel de Ong a été effectué à 08:18:47 EDT vers un bureau de réservation et de ventes d’American Airlines à Cary, [État de] Caroline du Nord où, plutôt que d’être transféré à son secteur de vol à l’aéroport de Logan (qui est l’endroit où son amie et collègue Amy Seeney a appelé), son appel a été maintenu pendant 27 minutes par des personnes non formées à faire face aux situations d’urgence, jusqu’à 08:45:47, 53 secondes avant que le vol 11 s’écrase à 08:46:40.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, l’appel de Ong qui, de tous les appels téléphoniques du 11/9 est le plus long et comporte le plus d’informations, a été effectué vers un bureau qui ne pouvait pas connaître ou reconnaître la voix de Betty Ong.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enregistrement audio d’une durée de 4 minutes est très discutable [42], en ce sens que :&lt;br /&gt;•Ong commence par dire qu’elle est sur le vol 12, et non le 11 ;&lt;br /&gt;•L’appel est décousu et confus – comme s’il était non-interactif à certains endroits – lorsque Ong fournit des « réponses » sans relation avec la question posée, par exemple :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sadler : « Madame, quel siège occupez-vous ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ong : « Nous venons juste de quitter Boston, nous sommes en vol »&lt;br /&gt;•Ong néglige de fournir son numéro de siège jusqu’à ce que la question lui soit posée une quatrième fois. Elle dit : « on ne peut pas respirer en classe affaires », celle-ci étant située à l’avant [de l’appareil], alors qu’elle dit qu’elle est assise sur son strapontin [siège de structure réservé à l’équipage] à l’arrière de l’avion.&lt;br /&gt;•Ong est inexplicablement calme alors qu’elle rend compte de multiples agressions au couteau ou à l’aide de gaz lacrymogènes (Mace).&lt;br /&gt;•Ong demande qui a été poignardé à quelqu’un qui revient de la classe affaires. Une voix non identifiée à l’arrière-plan annonce d’un ton presque enjoué « Je ne sais pas, mais Karen et Bobbie ont été poignardés ».&lt;br /&gt;•Ong se réfère aux intrus par « eux » mais ne les décrit jamais, ou n’est jamais invitée à les décrire, et déclare qu’ « ils » sont dans le cockpit (apparemment tous les cinq, avec les pilotes. Trois photos d’un cockpit de Boeing 767 rendent cette affirmation grotesque).[43] &lt;br /&gt;•Bien que Ong a rapporté plus tard que les passagers de première classe et de classe affaires avaient été déplacés en classe touriste, pas un seul d’entre eux ne semblait savoir quoique ce soit à propos des pirates de l’air ;&lt;br /&gt;•Ong a annoncé que le gaz lacrymogène aurait dû affaiblir les pirates de l’air aussi bien que l’équipage et les passagers ;&lt;br /&gt;•On n’entend pas les passagers en arrière-plan, bien qu’ils aient été attaqués à coups de couteaux et de gaz lacrymogènes, et pas un seul des 76 passagers ne semble avoir passé un appel téléphonique, bien que les téléphones de siège aient été disponibles sur les Boeing 767 d’AA en 2001.[44]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pilote et le copilote ont tous deux omis de composer le code de détournement alors que les intrus étaient censés être en train de fracturer la porte verrouillée du cockpit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les anomalies listées ci-dessus suggèrent fortement un appel contrefait passé à ce bureau de réservation d’American Airlines par quelqu’un utilisant un échantillon de la voix de Betty Ong. La plus grande partie de l’enregistrement se déroule de manière interactive et s’est donc probablement déroulée en temps réel, mais il peut ne pas avoir eu pour origine, numériquement, le vol 11.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Comment les anomalies des appels de Ong et de Lyles impactent-elles les « appels » Olson&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la lumière des séquences [de conversation] non interactives décelées durant les appels de Ong et Lyle, un réexamen du témoignage de Lori Lynn Keyton, la secrétaire qui a transféré l’appel « hystérique » de Barbara Olson à son mari (alors que Ted a déclaré que « Barbara ne semblait pas paniquée[45] ») apparait justifié. Keyton, affolée par l’hystérie de Barbara, l’a interrompue et a immédiatement transféré l’appel[46]. Il n’y a, à l’évidence, pas eu d’échange, de conversation. Ce fut à sens unique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi donc, les appels de Barbara Olson à des destinataires autres que Ted Olson n’avaient pas besoin d’être interactifs, et ils ont pu être simulés à n’importe quel moment avant le 11/9, à l’aide d’échantillons vocaux aisément disponibles de la célèbre présentatrice de CNN, et acheminés par la suite depuis le sol vers le système Claircom du vol 77 au moment opportun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Conclusion&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En l’état, toute la question des appels téléphoniques en provenance des vols condamnés est tellement pleine de contradictions et d’impossibilités qu’il est temps de réagir et de commencer à se demander comment la technologie numérique, probablement issue du milieu militaire ou des services secrets, a pu être utilisée pour bouleverser notre perception de ce qui est réellement arrivé ce matin-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Elisabeth Woodworth&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Notes de l’auteur :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;1.David Ray Griffin. “Ted Olson’s Report of Phone Calls from Barbara Olson on 9/11: Three Official Denials,” Global Research, 2 avril 2008, http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&amp;amp;aid=8514&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;2.Le 13 septembre 2001, à 09h40, AT&amp;amp;T a faxé les données primaires des appels téléphoniques passés depuis les vols AA 11 et AA77 à un bureau du Département de la Justice. Ces registres ont été transmis par l’assistant du Procureur général William E. Moschella à Dan Marcus, L’avocat général de la Commission nationale sur les attaques terroristes, le 26 avril 2004. Les pages faxées contenant ces registres peuvent être lues à http://www.scribd.com/doc/13499791/T7-B13-Flight-11-Calls-Fdr-Response-From-DOJ-to-Doc-Req-14-Calls-From-AA-11-and-77-and-UA-175-and-93-ATT-Wireless-UA-And-GTE-Airphone-Call-Record&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;3.Tim O’Brien, sur CNN : « La femme de l’adjoint du Procureur général l’a averti du détournement de son avion, » 12 septembre 2001. Mis en ligne à 2 :06 EDT, http://replay.waybackmachine.org/20090206072250, et http://archives.cnn.com/2001/US/09/11/pentagon.olson/. Le reportage de CNN à propos de cette interview est disponible sur http://www.youtube.com/watch?v=n6f8oUiBQas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;4.Edward J. Epstein. « Fictoid #9 : couteaux en plastic et cutters », http://www.edwardjayepstein.com/nether_fictoid9.htm&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;5.Mail envoyé à Elisabeth Woodworth, 16 avril 2011&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;6.Voir note plus bas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;7.J’ai moi-même travaillé dans un service gouvernemental en 2001 où il y avait un fax extrêmement utilisé. Les pages qu’il imprimait étaient marquées des lignes écrites tout petit tout en haut, toutes identiques et typiques de ce genre de fax, et contenant le numéro de téléphone de l’envoyeur, exactement comme pour les pages dont il est question ici. Et ces documents faxés, tout comme celui-ci, commençaient toujours à la page 2, puisque la page 1 était celle de l’en-tête.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;8.Cette personne a été assez aimable pour dialoguer avec moi par email, mais étant donné qu’elle travailler encore dans le domaine de l’IT (Infrastrcuture Technologies), elle préfère rester anonyme dans une discussion publique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;9.M. David William Brown, retraité du Northern Alberta Institute of Technology et auteur du livre “An Introduction to Object-Oriented Analysis: Objects and UML in Plain English”, 2e Édition, Wiley 2001, http://ca.wiley.com/WileyCDA/WileyTitle/productCd-0471371378.html&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;10.Ex-concepteur de systèmes chez Claircom, lettre du 25 mars 2011&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;11.Les données primaires pour les vol UA 93 et UA 175 figuraient dans la base de données du système d’appels mobiles GTE, et ont été consultés par la Commission sur le 11/9 et par le FBI. Leur format est beaucoup plus ardu à interpréter, et par conséquent je ne m’y suis pas essayée. Les données sont disponibles ici : « T7-B13-Flight GTE Phone Records », http://www.scribd.com/doc/26103892/T7-B13-Flight-GTE-Phone-Records-Fdr-Entire-Contents-788&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;12.USA contre Zacarias Moussaoui, preuve numéro P200054, http://www.vaed.uscourts.gov/notablecases/moussaoui/exhibits/prosecution/flights/P200054.html. Ces documents peuvent être visionnés facilement dans le document ”Detailed Account of Phone Calls from September 11th Flights”, http://911research.wtc7.net/planes/evidence/calldetail.html&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;13.Je remercie vivement David Brown, Rowland Morgan et l’ancien concepteur de système chez Claircom qui a vérifié l’authenticité des registres, mais a souhaité rester anonyme. Rowland Morgan, né à Brighton (GB), diplômé de Cambridge, a écrit deux livres sur le 11-Septembre : Rowland Morgan et Ian Henshall: “Flight 93 Revealed: What Really Happened on the 9/11 Let’s Roll Flight?” Carroll &amp;amp; Graf, 2006; et “9/11 Revealed: The Unanswered Questions,” Carroll &amp;amp; Graf, 2005. Morgan est un ancien éditorialiste hebdomadaire du Guardian et The Independent.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;14.Par exemple, dans les registres faxés, pour chaque appel, les champs du numéro CSC et de l’heure de début (Start time) de chaque segment seront identiques, mais leurs champs « Type d’événement » (Event Types) seront différents. Ces types d’événements contiendront des actions comme “Handoff Started”, “Handoff Completed”, et “Air Party Disconnect”. La « durée » (duration) de l’appel n’apparait pas avant le que n’apparaisse le segment « disconnect ». Ainsi, chaque enregistrement de cette base de données correspond à une transmission électronique au sein d’un appel téléphonique, http://www.scribd.com/doc/13499791/T7-B13-Flight-11-Calls-Fdr-Response-From-DOJ-to-Doc-Req-14-Calls-From-AA-11-and-77-and-UA-175-and-93-ATT-Wireless-UA-And-GTE-Airphone-Call-Record&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;15.L’ancien concepteur de systèmes chez Claircom a écrit le 25 mars 2011 dans un email : « Je pense que la localisation de l’appel dans l’avion pourrait être contenue dans les codes de l’appelant (call ID ) GS/GSC. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;16.USA contre Zacarias Moussaoui, preuve numéro P200054, http://911research.wtc7.net/planes/evidence/docs/exhibit/UnknownCallerAA77.png&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;17.Département US de la Justice. Mémo pour les archives. « Briefing on cell and phone calls from Flight 77 », 20 mai 2004, http://www.scribd.com/doc/18886083/T7-B12-Flight-93-Calls-General-Fdr-52004-DOJ-Briefing-on-Cell-and-Phone-Calls-From-AA-77-408&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;18.Les 102 secondes n’apparaissent que dans l’enregistrement 7, quand l’appel a subi une «déconnexion de la partie appelante ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;19.Un examen minutieux des commentaires rajoutés montre qu’ils ont été insérés dans le système de base de données informatique qui contenait les enregistrements. Notez par exemple les lettres et l’espacement identiques des mots « Time » dans « Start Time », dans l’enregistrement pour cet appel, et « Time is not tracked » dans le commentaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;20.http://911research.wtc7.net/planes/evidence/docs/exhibit/UnknownCallerAA77.png&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;21.http://911research.wtc7.net/planes/evidence/docs/exhibit/BarbaraOlson.png &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;22.http://911research.wtc7.net/planes/evidence/docs/exhibit/UnknownCallerAA77.png&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;23.National Transportation Safety Board. Flight Path Study: American Airlines Flight 77 (Conseil national de la sécurité des transports. Étude du profil de vol). 19 février 2002. http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB196/doc02.pdf.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;24.En fait, c’est l’opposé qui semble être exact. M. Olson a raconté au FBI, le 11 septembre 2001, qu’ "elle n’a pas évoqué quoique ce soit à propos d’un crash". FBI. FD-302, Entrevue avec Theodore Olsen (re: : phone call from hijacked flight, appel téléphonique en provenance d’un vol détourné) http://intelfiles.egoplex.com/2001-09-11-FBI-FD302-theodore-olsen.pdf.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;25.D’après le résumé ci-dessous de la procédure gouvernementale, il semble très étrange que les enquêteurs, qui sont allés très loin pour identifier les destinataires des appels en provenance du vol 77, auraient échoué à obtenir d’AT&amp;amp;T Wireless (qui n’a pas été achetée par Cingular Wireless avant le 26 octobre 2004) les destinataires de quatre longs appels acheminés à travers un opérateur (OSPS) en provenance de ce vol. Les informations à propos des appels du vol 77 déclarées par le Département de la Justice proviennent d’une "étude de tous les enregistrements téléphoniques pour le vol, un examen des enregistrements de téléphones cellulaires de chacun des passagers à bord du 11/9 [sic] en possession de téléphones cellulaires, et des entretiens avec ceux qui ont reçu les appels en provenance du vol, ainsi qu’avec les membres des familles des autres passagers et de l’équipage. Ce travail a été conduit à l’appui de l’affaire du Département de la Justice US contre Zacharias Moussaoui. http://www.scribd.com/doc/18886083/T7-B12-Flight-93-Calls-General-Fdr-52004-DOJ-Briefing-on-Cell-and-Phone-Calls-From-AA-77-408&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Une "étude exhaustive" des enregistrements téléphoniques en provenance du vol 93 a également fait l’objet d’un compte-rendu, dans un mémorandum parallèle d’information, une semaine plus tôt, à http://www.scribd.com/doc/19987615/Mfr-Nara-t7-Doj-Doj-Briefing-on-Ua93-Calls-51304-00217&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;26.Rowland Morgan. “ Barbara Olson’s call from Flight 77 never happened (Il n’y a jamais eu d’appel de Barbara Olson en provenance du vol 77),” 2 décembre 2004, disponible à http://portland.indymedia.org/en/2004/12/305124.shtml&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;27.Le FBI a interrogé la secrétaire Lori Lynn Keyton, http://intelfiles.egoplex.com/2001-09-14-FBI-FD302-lori-lynn-keyton.pdf. Il a également interrogé Olson en personne et Helen Voss, à http://www.scribd.com/doc/15072623/T1A-B33-Four-Flights-Phone-Calls-and-Other-Data-Fdr-Entire-Contents-FBI-302s-843. Les entretiens avec les opérateurs d’AT&amp;amp;T Theresa Gonzalez et Mercy Lorenzo, signalant tous les deux des appels téléphoniques d’urgence, sont aussi inclus dans ce long dossier du FBI qui contient les entretiens sur les appels téléphoniques de tous les vols.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;28.Ibid., http://www.scribd.com/doc/15072623/T1A-B33-Four-Flights-Phone-Calls-and-Other-Data-Fdr-Entire-Contents-FBI-302s-843&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;29.Shoestring, “11-Septembre : Nombre impressionnant de « faux détournements d’avion » ce matin-là”, 10 avril 2011, http://shoestring911.blogspot.com/2011/04/many-false-hijackings-of-911.html (traduit en français par ReOpenNews http://www.reopen911.info/News/?p=26823). Il n’est apparemment pas difficile de pirater les fréquences militaires, le code de détournement aurait pu être transmis d’une autre source. Notez ce commentaire, RogueKnight12866 du 23 juillet 2010 à 19:17 : "Pour en terminer, j’aimerais aussi [mentionner les fréquences] 500 KHz and 2182 KHz, qui sont des fréquences d’urgence internationales dans la bande moyenne pour les avions et les navires dans les eaux internationales. Si vous avez des ennuis, je pense que les règles sont bonnes à jeter par la fenêtre. Je ferai n’importe quoi pour que mes passagers survivent, même si cela je devais pour cela briser toutes les règles et même si je devais pour ce faire pirater les fréquences radio des militaires." Ref. http://www.rfcommunity.org/radio/private-jet-pilot-on-cb-radio-channel-19/&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;30.Un ancien concepteur système de Claircom, lettre du mercredi 10 mars 2010 à Rowland Morgan.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;31.La technique de synthèse/recomposition de voix (Voice morphing) était parfaitement connue en 2001. Elle ne demande qu’un bon échantillon de la voix d’un locuteur, lequel aurait été parfaitement disponible pour la commentatrice de CNN Barbara Olson. Voir étude du Département d’Ingénierie de l’Université de Cambridge, 2002-2004, à http://mi.eng.cam.ac.uk/~hy216/VoiceMorphingPrj.html. Dès 1999 la simulation vocale a été développée par le Laboratoire National de Los Alamos au Nouveau-Mexique, qui se définit lui-même comme "la première institution nationale de recherche sur la sécurité". Voir http://www.lanl.gov/about.shtml. L’efficacité de sa technologie de simulation vocale a été décrite par William M. Arkin, “Lorsque Voir et Entendre n’est pas Croire,” Washington Post, 1er février 1999, http://www.public-action.com/911/voice-simulation/. Des dispositifs de changement de la voix à usage de téléphonie sont disponibles sur le marché grand public depuis longtemps avant le 11/9.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;32.États-Unis contre Zacarias Moussaoui, pièce à conviction P200054 http://www.vaed.uscourts.gov/notablecases/moussaoui/exhibits/prosecution/flights/P200054.html. Il est plus facile d’y accéder à : “Betty Ong’s 9/11 call from Flight 11 (l’appel de Betty Ong depuis le vol 11 le 11/9),” http://www.youtube.com/watch?v=icfkIH3j-nk&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;33.Cet appel peut être entendu dans les enregistrements du procès Moussaoui, mais il est bien mieux accessible à “F93 Attendant CeeCee Lyles Leaves a Message For Her Husband, (L’hôtesse du vol 93 CeeCee Lyles laisse un message pour son mari)” http://www.youtube.com/watch?v=fUrxsrTKHN4&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;34.Les “T7 B13 GTE Phone Records (enregistrement téléphonique GTE T7 B13)” sont disponibles à http://www.scribd.com/doc/26103892/T7-B13-Flight-GTE-Phone-Records-Fdr-Entire-Contents-788.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;35.États-Unis contre Zacarias Moussaoui, pièce à conviction P200054 http://www.vaed.uscourts.gov/notablecases/moussaoui/exhibits/prosecution/flights/P200054.html. Il est plus facile d’y accéder à : http://911research.wtc7.net/planes/evidence/docs/exhibit/CeeCeeLyles.png&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;36.L’appel sur téléphone cellulaire aurait commencé à 9:58:00, mais aucune durée n’a été reportée sur le document graphique du procès. Le marri de CeeCee, Lorne Lyles, a été pourtant interrogé à propos de l’appel (“Flight Attendant Called Husband from Flight 93, (L’hôtesse de l’air a appelé son marri depuis le vol 93)” http://www.youtube.com/watch?v=TBjgV1plf2M), ce qu’il a vérifié comme étant un appel de téléphone cellulaire qui a eu lieu juste avant 10 heures. Il est étrange que les enquêteurs qui ont effectué des recherches intensives à propos des appels du vol 93 n’aient pas mentionné sa durée, même de manière approximative.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;37.États-Unis contre Zacarias Moussaoui, pièce à conviction P200054 http://www.vaed.uscourts.gov/notablecases/moussaoui/exhibits/prosecution/flights/P200054.html. Il est plus facile d’y accéder à : http://www.youtube.com/watch?v=fUrxsrTKHN4&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;38.“Flight crew: CeeCee Lyles, (Membre d’équipage : CeeCee Lyles)” Post-Gazette.com, 28 octobre 2001, http://www.pittsburgpost-gazette.com/headlines/20011028flt93lylesbiop8.asp&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;39.Le résumé suivant qui concerne le « duplicata » du permis de conduire de Lyles trouvé sur le site du crash a été trouvé sur un site internet britannique : “ Affaire États-Unis contre Zacarias Moussaoui, la pièce à conviction # P200069 est la photographie du permis de conduire de CeeCee Lyles revendiqué comme ayant été trouvé sur le site supposé du crash du vol 93 à Somerset County, Pennsylvanie. L’examen du permis de conduire de CeeCee Ross Lyles montre qu’il porte la date du 02/12/1997. Toutefois, CeeCee L Ross NE PORTAIT PAS le nom de Lyles en 1997. L’examen de son certificat de mariage avec Lorne Von Lyles émis à Hillsborough County, Floride, mentionne le 01/05/2000 comme date du mariage. Un examen des listes de mariage du conté de St. Lucie indique que CeeCee Ross avait épousé Ademil Danilo Castrillo le 14/08/1994, le divorce ayant été prononcé le 23/04/1999.” http://www.coffinman.co.uk/911_evidence_tampering.htm &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Des photos du permis de conduire et du certificat de mariage sont disponibles à http://letsrollforums.com/ceecee-lyles-t17044p3.html&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;40.Édition spéciale du 5ème anniversaire, “Remembering 9/11, (Se souvenir du 11/9)” 2006. Interview en direct sur CNN de Rich King, pompier volontaire de Shanksville. Voir “flight 93 eyewitness admits not seeing dead bodies, (Un témoin oculaire du vol 93 admet n‘avoir vu aucun corps)” http://www.youtube.com/watch?v=5fU-FyKAL9A&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;41.Suivant le commentaire d’un observateur, “Cela fait positivement vibrer mon sixième sens d’ancien détective. Il y a quelque chose d’anormal… la diction sonne étrangement … faux.” http://letsrollforums.com/ceecee-lyles-t17044p2.html&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;42.États-Unis contre Zacarias Moussaoui, pièce à conviction P200054 http://www.vaed.uscourts.gov/notablecases/moussaoui/exhibits/prosecution/flights/P200054.html. Il est plus facile d’y accéder à : “Betty Ong’s 9/11 call from Flight 11 (l’appel de Betty Ong depuis le vol 11 le 11/9),” http://www.youtube.com/watch?v=icfkIH3j-nk &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;43.1) http://www.marthastewardess.com/wp-content/uploads/2010/06/Boeing_767_cockpit.jpg&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;2) http://www.airliners.net/photo/0247951/ et &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;3) http://www.airliners.net/photo/Aeroflot—Russian/Boeing-767-306-ER/1884048/&amp;amp;sid=3a8d4f407e134d38ced98c49c61a4712&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;44.Je suis très redevable pour beaucoup de ces points à Rowland Morgan, qui a fourni des analyses astucieuses et des recherches approfondies pour de nombreux appels téléphoniques du 11/9. Son e-book, “The 9/11 Phone-Call Evidence (Les évidences des appels téléphoniques du 11/9)” ©2010, est disponible à http://www.radiodujour.com/pdf/voices-book.pdf&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;45.http://intelfiles.egoplex.com/2001-09-11-FBI-FD302-theodore-olsen.pdf&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;46.Pour citer l’interview de Keyton par le FBI le 14 septembre 2001: “Barbara Olsen [sic] a été mise en communication et semblait hystérique. Barbara Olsen a dit, ‘Pouvez-vous dire à Ted …’ Keyton l’a coupée et dit, ‘Je vais vous le passer.’” Lors du deuxième appel, la même coupure intervint : “Barbara Olsen dit, ‘C’est Barbara.’ Keyton répondit, ‘Il est au téléphone avec le Centre de Commandement, Je vais vous mettre en relation.’ &lt;a href="http://intelfiles.egoplex.com/2001-09-14-FBI-FD302-lori-lynn-keyton.pdf"&gt;http://intelfiles.egoplex.com/2001-09-14-FBI-FD302-lori-lynn-keyton.pdf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-6349652413765106695?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/6349652413765106695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/6349652413765106695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/11/ce-que-revelent-les-registres.html' title='Ce que révèlent les registres téléphoniques originaux à propos des appels depuis le Vol 77 : Barbara Olson a-t-elle passé le moindre appel ?'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-QJM0PUwJ9Ac/Tr6YkxNxIUI/AAAAAAAAPtc/tpXkXHLTFo8/s72-c/Ted%252520%2526%252520Barbara%252520Olson%25281%2529.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-7563893740580932723</id><published>2011-11-08T18:52:00.000+01:00</published><updated>2011-11-08T18:52:12.125+01:00</updated><title type='text'>"Occupy Building 7" : Le mouvement pour la vérité sur le 11/9 se joint à "Occupy Wall Street"</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-dZstV4y5qRM/TrlrdSrbPAI/AAAAAAAAPr0/lxzDTjbY_RY/s1600/OB7_banner.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="133px" src="http://4.bp.blogspot.com/-dZstV4y5qRM/TrlrdSrbPAI/AAAAAAAAPr0/lxzDTjbY_RY/s400/OB7_banner.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Action imminente à New York, les 19 et 20 nov. prochains&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Les 19 et 20 novembre prochains, à New York :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;•Marche depuis Liberty Plaza jusqu’au Bâtiment 7 du WTC à midi tous les jours&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;•Occupation du parc en face du Bâtiment 7 jusqu’à la tombée de la nuit&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;•Des Assemblées générales se tiendront au 14 h chaque jour pour discuter de l’orientation et la poursuite de l’occupation du Bâtiment 7 après le 20 novembre.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Pour tous ceux qui continuent à se battre pour que la vérité sur le 11/9 soit dévoilée.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-s7lluNVip3E/TrlrYyLCeQI/AAAAAAAAPro/LZR-PeKbSww/s1600/OB7_OccupyBuilding7-Route%252520%25281%2529.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="381px" src="http://1.bp.blogspot.com/-s7lluNVip3E/TrlrYyLCeQI/AAAAAAAAPro/LZR-PeKbSww/s400/OB7_OccupyBuilding7-Route%252520%25281%2529.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Il est temps pour nous d’ « Occuper »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mouvement "Occupy Wall Street" est une réponse inévitable à plusieurs décennies d’inégalités croissantes, de déréglementation financière et d’immunité pour les criminels qui nous ont amené la crise économique actuelle. Des millions de personnes à travers la nation et dans le monde entier, qui constatent qu’ils n’ont pas voix au chapitre dans notre système politique, sont venus embrasser la cause de "Occupy" pour exprimer leur colère, leur frustration et leurs espoirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dix ans ont passé depuis le 11-Septembre, il est temps pour nous de donner de la voix à la montée de notre propre frustration en nous alignant résolument sur le mouvement "Occupy" et en faisant du 11-Septembre l’un des enjeux majeurs de ce mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le samedi 19 et le dimanche 20 novembre, nous allons marcher entre Liberty Plaza et le Bâtiment 7 et occuper le parc qui lui fait face jusqu’à la tombée de la nuit. Nous espérons que cela marquera le début d’un mouvement « Occupy Building 7 », (Occuper le Bâtiment 7) et qu’il prendra de l’ampleur et permettra d’attirer enfin l’attention sur les preuves de l’évidente démolition contrôlée du Bâtiment 7 du World Trade Center et sur l’extrême nécessité d’une nouvelle enquête sur le 11-Septembre. A 14 heures, chaque jour, nous tiendrons une Assemblée générale pour discuter de l’orientation et de la poursuite de l’Occupation du bâtiment 7 au-delà du 20 novembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Diffusez l’information !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Visitez le site &lt;a href="http://occupybuilding7.org/"&gt;OccupyBuilding7.org&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-yAW-tAZIDcw/TrlrUdlizPI/AAAAAAAAPrc/Q2xKfoIzWUU/s1600/OB7_small.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="250px" src="http://3.bp.blogspot.com/-yAW-tAZIDcw/TrlrUdlizPI/AAAAAAAAPrc/Q2xKfoIzWUU/s400/OB7_small.jpg" width="300px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;Soutenez cette action en imprimant et diffusant des &lt;a href="http://occupybuilding7.org/images/OccupyBuilding7%20PrintFliers.pdf"&gt;tracts disponibles ici&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://occupybuilding7.org/#?w=910"&gt;affichez ces bannnières &lt;/a&gt;sur votre site Web&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes en pourparlers pour que Occupy Building 7 soit inclus dans l’agenda du site officiel Occupy Wall Street, et nous prévoyons d’être rejoints par des centaines de militants du mouvement Occupy Wall Street. La plupart de ceux qui manifestent actuellement à Liberty Plaza sont très informés sur le 11-Septembre. Beaucoup d’entre eux le sont depuis longtemps, d’autres l’ont été au cours des dernières semaines par les militants du 11/9 qui ont donné de leur temps et de leur énergie pour être là. Espérons que d’ici le 19 novembre il y aura des centaines sinon des milliers de militants d’Occupy Building 7 pour nous aider à faire de ce mouvement une vraie composante du mouvement plus vaste "Occupy".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous pouvez venir à New York le 19 novembre, le rendez-vous est sur Liberty Plaza à midi. À nous d’entrer dans l’Histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;ReOpenNews&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-7563893740580932723?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/7563893740580932723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/7563893740580932723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/11/occupy-building-7-le-mouvement-pour-la.html' title='&quot;Occupy Building 7&quot; : Le mouvement pour la vérité sur le 11/9 se joint à &quot;Occupy Wall Street&quot;'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-dZstV4y5qRM/TrlrdSrbPAI/AAAAAAAAPr0/lxzDTjbY_RY/s72-c/OB7_banner.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-3465707151051870258</id><published>2011-10-30T06:18:00.000+01:00</published><updated>2011-10-30T06:18:36.161+01:00</updated><title type='text'>Une femme à abattre (Kill The Messenger ) le film</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="315" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6BUG1Y9fOOs?version=3&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;rel=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/6BUG1Y9fOOs?version=3&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;rel=0" type="application/x-shockwave-flash" width="360" height="215" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Egger Ph.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-3465707151051870258?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/3465707151051870258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/3465707151051870258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/10/une-femme-abattre-kill-messenger-le.html' title='Une femme à abattre (Kill The Messenger ) le film'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-3721356024017989149</id><published>2011-10-30T06:16:00.000+01:00</published><updated>2011-10-30T06:16:40.362+01:00</updated><title type='text'>La réaction des initiés et leurs doutes à propos de la version de la CIA concernant le 11-Septembre</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;De plus en plus d’anciens membres du gouvernement – tous des fonctionnaires qui ont occupé des fonctions importantes au sein de postes fédéraux – doutent du compte rendu des événements établi par l’ex-directeur de la CIA George Tenet concernant les attaques contre les Etats-Unis le 11 septembre 2001. Il se trouve parmi eux plusieurs agents spéciaux du FBI, l’ancien chef du contre-terrorisme dans les administrations Clinton et Bush, et le président de la Commission sur le 11-Septembre, qui nous ont expliqué que le chef de la CIA n’avait pas été "formellement exact" dans son témoignage et avait trompé les commissionnaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces doutes au sujet de la CIA sont tout d’abord apparus au sein d’un groupe de familles de victimes du 11/9 qui s’est battu pour forcer le gouvernement à enquêter sur les causes de ces attentats, ce que nous avons relaté dans notre documentaire de 2006 ‘"9/11 Press for Truth". A cette époque, nous pensions en avoir fini avec le sujet. Mais les informations captivantes exhumées dans le rapport final de la Commission sur le 11/9 et repérées par les familles (chapitre 6, note 44) ont soulevé une question trop importante pour être mise de côté :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tenet a-t-il omis en 2000 et 2001 de transmettre des renseignements à la Maison Blanche et au FBI qui auraient pu empêcher les attentats ? Plus précisément, un groupe en charge d’al-Qaïda à la CIA a-t-il engagé une opération clandestine nationale impliquant deux des pirates de l’air lors du 11/9, qui – aussi légitimes qu’aient pu être les objectifs de l’agence – a entravé le bon déroulement de la transmission du renseignement, laquelle aurait pu empêcher les attentats ? Et si non, comment expliquer alors les actions apparemment incompréhensibles des employés de la CIA ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que nous cherchions à clarifier la façon dont la CIA avait manipulé les informations concernant les pirates de l’air avant le 11/9, nous avons découvert une demi-douzaine d’anciens agents gouvernementaux qui se sont dessaisis de la tragédie du 11/9 sous la pression de la CIA, émanant plus particulièrement d’un groupuscule d’employés au sein de l’"Unité Ben Laden" en 2000 et 2001, connu alors sous le nom d’unité Alec (Alec Station). Cela ne relève pas de la théorie du complot ou d’une quelconque spéculation de la part de gens mal informés. Le gouverneur Thomas Kean, co-président de la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les Etats-Unis, responsable de l’enquête sur le 11/9, a accepté une entrevue pour notre documentaire en 2008. Ses commentaires et ses questions concernant les actions de la CIA avant le 11/9 – et principalement celles de l’ancien directeur de la CIA George Tenet – nous ont surpris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quatre ans après le témoignage de Tenet devant la Commission, Kean a déclaré que le directeur de la CIA n’avait "manifestement pas été très ouvert" dans certaines de ses dépositions. Tenet a déclaré sous serment qu’il n’avait pas rencontré le Président Bush au cours du mois d’août 2001, a rappelé Kean. Nous apprendrons plus tard qu’il l’avait rencontré à deux reprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tenet s’est-il trompé ? Avons-nous demandé au [gouverneur] républicain du New Jersey&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Non, je ne pense pas qu’il se soit trompé," a répondu Kean. "Je pense qu’il [nous] a induit en erreur."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Une histoire au sujet de deux pirates de l’air&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire contenue dans la note 44 du Chapitre 6 du rapport de la Commission sur le 11/9 est la suivante :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La commission a pris connaissance début 2004 d’un avertissement rédigé par Doug Miller, un agent du FBI travaillant au sein de l’unité Alec de la CIA. En janvier 2000, Miller avait tenté de passer l’information à ses supérieurs concernant un homme dénommé Khalid Al Mihdhar, précédemment identifié comme membre opérationnel d’al-Qaïda. Au printemps 2000, la CIA avait appris que Mihdhar, ainsi qu’un autre agent présumé d’al-Qaïda, Nawaf Al Hazmi, étaient probablement arrivés en Californie du Sud. Mais la CIA n’a pas transmis l’information au FBI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mémo – bloqué par les supérieurs de Miller à la CIA – n’a pas été remis aux membres de la Commission, pas plus qu’il n’avait été présenté lors de l’enquête antérieure du Congrès. Elle fut découverte dans les dossiers de la CIA par un enquêteur travaillant sur une investigation parallèle conduite par l’inspecteur général du Département de la Justice. [Ce mémo] avait apparemment échappé au DCI Review Group de George Tenet, immédiatement convoqué après les attentats pour examiner les dossiers de la CIA et préparer le directeur aux futures enquêtes gouvernementales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kean fut troublé par ces révélations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"L’idée qu’une information si importante pour le FBI ait été écartée, alors que le FBI a précisément pour mission de travailler sur le territoire américain et de poursuivre ces individus…vous savez, cette information-là constitue l’un des aspects les plus troublants de tout notre rapport," a déclaré Kean.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons poussé Kean dans ses retranchements : cela aurait-il pu être une simple erreur, une incapacité à reconnaître l’importance de Mihdhar et Hazmi, comme l’a initialement affirmé la CIA ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Oh, cela ne relève pas d’une négligence,’’ a répondu Kean. "C’était volontaire. Cela ne fait aucun doute dans mon esprit…le secret fait partie de l’ADN de ces organisations."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mihdhar et Hazmi ont embarqué le matin du 11 septembre 2001 à bord du Vol 77 d’American Airlines à l’aéroport de Dulles de Washington(*). Après le décollage, ils ont rejoint trois autres hommes et ont pris le contrôle de l’appareil pour aller l’encastrer dans le Pentagone, tuant au total 184 personnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment donc George Tenet et les responsables de la CIA ont-ils pu si longtemps parler de cet incident comme d’une simple erreur ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Tenet est un type sympathique," a conclu Kean. "Il s’en est tiré parce que les gens l’appréciaient."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;“Malversation et abus de pouvoir”&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2009, l’ancien chef du contre-terrorisme à la Maison Blanche, Richard Clarke, est allé encore plus loin. Lors d’une interview face caméra, il a suggéré que c’est Tenet lui-même - alors un de ses proches amis et collègue – qui avait ordonné cette rétention d’information vis-à-vis du FBI et de la Maison Blanche concernant les deux agents d’al-Qaïda.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Clarke a expliqué comment il en était arrivé à cette conclusion remarquable. Tenet, a-t-il dit, suivait "avec minutie" toutes les informations sur al-Qaïda et appellait Clarke à la Maison Blanche plusieurs fois par jour pour partager "même les informations les plus triviales." De plus, des réunions se tenaient chaque jour sur les menaces terroristes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons eu des dizaines et des dizaines de réunions de comité à l’époque où ils savaient que ces types étaient entrés dans le pays…ils nous ont tout dit, excepté ça ! Donc maintenant la question est : pourquoi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seule explication que Clarke a pu fournir est certes spéculative : la CIA était en train d’essayer de recruter les deux agents d’al-Qaïda alors qu’ils vivaient en Californie du Sud sous leurs propres noms. Cela peut paraître plausible de la part de la CIA. Après tout, l’Administration Clinton s’était longtemps plainte auprès de l’Agence d’un manque d’infiltration des agents au sein d’al-Qaïda.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si la CIA suivait, recrutait ou surveillait Mihdhar et Hazmi aux Etats-Unis, cela aurait été qualifié d’opération sur le territoire américain, une violation de la charte de l’Agence. Une fois les deux hommes identifiés comme pirates de l’air sur le Vol 77, les responsables de la CIA ont alors, selon Clarke, mis en place une vaste opération pour dissimuler leurs "malversations et abus de pouvoir".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son discours est direct, surtout pour un responsable politique de la Sécurité nationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je suis outré depuis que j’ai appris que la CIA connaissait la présence de ces types dans le pays," a expliqué Clarke. "J’ai longtemps pensé que la décision de ne pas diffuser l’information émanait certainement d’un ou deux sans-grades de la CIA. Maintenant que je sais que 50 responsables de la CIA étaient au courant, dont bon nombre avec qui je conversais régulièrement, dire que je suis furieux est un euphémisme."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Clarke a déclaré qu’il présumait que "l’ordre donné aux personnes de ne pas communiquer l’information émanait des hautes sphères" de la CIA. Lorsqu’il lui a été demandé de qui pouvait provenir un tel ordre, il a répondu, "je pense qu’elle émane du directeur," faisant référence à Tenet – en ajoutant que Tenet et d’autres n’admettraient jamais la vérité "même en leur mettant la tête sous l’eau."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;La vision du FBI&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons découvert que la même suspicion prévalait parmi des agents du contre-terrorisme du FBI de l’époque, particulièrement ceux qui avaient collaboré à New York avec le légendaire agent du FBI John O’Neill. O’Neill, élégamment dépeint dans le livre lauréat du Prix Pulitzer de Lawrence Wright "The Looming Tower", était l’un des agents spéciaux responsable du contre-terrorisme au bureau new-yorkais du FBI. Après son départ, il devint le chef de la sécurité au World Trade Center et fut tué dans les attentats du 11/9, trois semaines seulement après avoir quitté le Bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’adjoint d’O’Neill au contre-terrorisme était Pasquale D’Amuro, nommé inspecteur en charge de l’enquête du FBI sur les attentats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je reste prudent, parce qu’il faut tenir compte des faits," nous a dit D’Amuro. Il nous a déclaré avoir entendu dire que Richard Blee, le chef de l’unité Alec, et son adjoint, Tom Wilshere, avaient bloqué la transmission au FBI de l’information sur Mihdhar et Hazmi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J’ai entendu dire que Blee l’avait filtrée, que Blee et Wilshere avaient eu une conversation et avaient [décidé de] la garder pour eux," a déclaré D’Amuro. "Il ne fait aucun doute qu’il n’y pas que ces deux types de l’Agence qui sont impliqués. Pourquoi ne l’ont-ils pas transmise ? A ce jour, je n’en sais rien."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jack Cloonan, ancien directeur de la brigade du FBI I-49 responsable du démantèlement d’al-Qaïda, est un autre initié déçu par les actions de la CIA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Si vous regardez de près à tout ce qui touche à Khalid Al Mihdhar et Nawaf Al Hazmi, on ne peut s’empêcher de conclure que dans l’esprit des gens c’est cela qui revient," a déclaré Cloonan lors d’une émouvante interview dans son salon du New Jersey. "Le 11/9 ne s’est pas produit à cause d’une faillite du système. En réalité, le système fonctionnait. Quelqu’un a pris la décision cruciale de ne pas partager l’information… et si l’on y regarde de plus près, il s’agit d’une poignée de personnes. Comment peuvent-ils dormir tranquilles? Vraiment, je ne sais pas."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’échec de la CIA à informer le FBI signifiait que la CIA laissait passer la dernière occasion d’arrêter les pirates de l’air, a déclaré Clarke.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Et s’ils avaient…" nous dit Clarke, la voix éteinte. "Même aussi tard que le 4 septembre," poursuit-il, "nous aurions pu procéder à un grand nettoyage. Nous l’aurions mené publiquement. Nous aurions débusqué ces connards. Il n’y a aucun doute dans mon esprit – même s’il restait seulement une semaine – que nous les aurions trouvés…"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Clarke n’est pas un témoin infaillible ni désintéressé. En tant que conseiller supérieur pour le contre-terrorisme à l’époque des attentats, il ne peut s’empêcher de considérer cette tragédie de manière personnelle. Cela étant dit, le fait qu’au moins trois agents du FBI partagent son point de vue lui donne une certaine crédibilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un porte-parole de la CIA rejette cette idée, et déclare que "toute allusion à la CIA refusant intentionnellement de partager des informations cruciales avec le FBI au sujet du complot du 11/9 est tout simplement fausse." Ce porte-parole a cité le rapport de la Commission sur le 11/9 ainsi qu’un rapport de l’inspecteur général indépendant de la CIA. (Ce dernier rapport, finalisé en 2004, n’a jamais été rendu public.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette affaire d’échec présumé de la CIA n’a pas attiré l’attention des médias jusqu’à ce mois d’août [2011], lorsque Tenet, Richard Blee et un autre responsable de la CIA mis en cause par Clarke – le directeur du Centre du contre-terrorisme J. Cofer Black – ont réagi à notre demande d’interview. Nous les avions sollicités pour qu’ils répondent aux allégations de Clarke.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu’ils aient décliné l’invitation, Tenet, Black et Blee nous ont fait parvenir une déclaration écrite commune stipulant que les allégations de Clarke étaient "irresponsables et totalement erronées" et qu’il avait "subitement inventé des accusations sans fondement qui sont contredites par le dossier et indignes de toute considération rationnelle."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette déclaration, que nous avons fait suivre au Daily Beast, revêtait un intérêt tout particulier du fait que les trois individus en question n’avaient jamais ressenti le besoin d’expliquer leurs actions directement à l’opinion publique américaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous avons témoigné sous serment à propos de nos actes, et de ce que nous ne savions pas," ont-ils déclaré. "Nous nous en tenons à ce témoignage."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La valeur de leur témoignage par rapport à la théorie de Clarke est difficile à évaluer. Tenet et Black n’ont jamais été interrogés à propos de la surveillance de Mihdhar et Hazmi, du moins lors de leur témoignage public. Et le témoignage de Blee n’a pas été rendu public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;"Vous ne raconterez rien”&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’explication de la CIA n’a pas convaincu Mark Rossini, un agent du FBI assigné à l’unité Alec en 2000 et 2001. La traque de Khalid Al Mihdhar, nous a-t-il dit, avait été confiée à un jeune officier qui partageait la responsabilité de surveiller les événements au Yémen avec le chef adjoint de l’unité Alec, Tom Wilshere.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rossini, qui a démissionné du FBI par suite d’ennuis judiciaires, a rappelé lors d’une interview téléphonique que le superviseur direct de l’officier était une analyste rousse travaillant directement pour Wilshere. Il dit que ce superviseur, dont il n’est fait mention dans aucun rapport gouvernemental sur le 11/9, est la même femme qui a déclaré aux enquêteurs du congrès qu’elle avait apporté en mains propres au siège du FBI les informations sur le visa de Mihdhar. Cela s’est révélé être faux après que les enquêteurs eurent vérifié les registres d’entrée au siège du FBI qui montraient qu’elle n’avait jamais mis les pieds dans le bâtiment. Eleanor Hill, directrice de l’enquête du Congrès, nous a également déclaré que ses enquêteurs n’avaient trouvé aucune preuve que le FBI ait reçu l’information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rossini s’est souvenu que l’officier en charge de l’opération travaillant pour cette rousse lui avait ordonné, ainsi qu’à son associé du FBI Doug Miller, de ne pas révéler à leurs collègues de service, y compris à John O’Neill du bureau de New York, que Mihdhar était probablement en route vers les Etats-Unis début 2000.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Elle s’est un peu énervée," se souvient Rossini. "Elle a posé sa main sur sa hanche et m’a juste dit, ‘Ecoutez, ce n’est pas l’affaire du FBI. Ça ne relève pas du FBI. Lorsque nous considérons que le FBI doit être mis au courant, nous les mettrons au courant. Et vous ne raconterez rien.’ "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux jours auparavant, ce même officier avait envoyé un message interne à l’ensemble des services de la CIA faisant croire à tous ses collaborateurs que l’information avait été transmise au FBI. Sa dernière conversation avec Rossini fait apparaître qu’il s’agissait d’une fausse déclaration délibérée. Selon l’inspecteur général du Département de la Justice, elle envoya le message fallacieux quelques heures seulement après avoir envoyé une note électronique suite au mémo de Doug Miller [qui tentait] d’avertir le FBI : "le tenir à distance…pour l’instant par [l'intérmédiaire du chef adjoint de l’unité Ben Laden à la CIA]," en référence à Tom Wilshere.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous savons maintenant que l’officier est une femme nommée Michael Anne Casey. Son superviseur aux cheveux roux était également une femme, et s’appelait Alfreda Frances Bikowsky.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Google infiltre la CIA&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La manière dont nous avons appris les noms de ces deux employés de la CIA peut se résumer à un seul mot: Google. Dans le cas de la femme rousse, un article d’Associated Press de février 2011 semblait y faire référence. Elle a également été citée dans le livre de Jane Mayer "The Dark Side", par son prénom, Frances. L’article de l’AP précisait qu’elle portait un prénom "inhabituel". En cherchant dans les candidatures parvenues au Département d’Etat au cours de la dernière décennie – souvent des postes servant de couverture pour le personnel de la CIA, mais qui sont toutefois notés dans le Registre du Congrès – un historien contemporain avec qui nous collaborons, Kevin Fenton, a découvert un nom qui semblait correspondre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant l’officier, nous connaissions trois faits essentiels. Elle portait un "nom masculin" – très certainement Michael, le nom utilisé dans le Rapport de la Commission. Elle approchait de la trentaine à l’époque de l’incident, et était une "gosse de la CIA", signifiant qu’elle avait au moins un parent ou un autre membre de la famille au sein de l’Agence. Nous nous sommes demandé si elle pouvait être liée à une figure éminente de la CIA, tout comme son patron Richard Blee l’avait été. L’un des premiers noms qui nous est venu, étant donné son année de naissance, fut celui de William J. Casey, le directeur de la CIA sous Ronald Reagan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Couplant le prénom "Michael" avec le nom "Casey", nous avons découvert un certain nombre de personnes portant ce nom qui travaillaient au Département d’Etat,ou occupaient des postes militaires. Farfouillant de nouveau dans le Registre du Congrès, nous avons trouvé le nom Michael Anne Casey – une femme avec un nom masculin – et sur un autre site Internet, une certain personne nommée Casey agée de 27 ans en 1999 et qui vivait dans la région de Washington D.C., ce qui semblait bien correspondre. (Fortuitement, nous avons ensuite été informés qu’elle n’avait aucun lien de parenté avec William J. Casey.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Une menace venant de la CIA&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque nous avons informé le bureau des Affaires publiques de l’Agence que nous étions sur le point de publier une enquête podcast sur iTunes le dimanche 11 septembre, qui citait Bikowsky et Casey, l’Agence a immédiatement réagi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous pensons fermement qu’il est irresponsable, et en violation potentielle du droit pénal [surlignage par nous-mêmes] d’imprimer les noms de deux responsables infiltrés de la CIA que vous pensez être impliqués dans la lutte contre al-Qaïda," a déclaré le porte-parole Preston Golson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par prudence, nous avons enlevé les noms de notre podcast. Le jour où nous avons publié le podcast mis à jour sur notre site Internet, nous avons reçu des nouvelles de Sibel Edmonds. Ancienne traductrice au FBI et lanceuse d’alerte (whistleblower) emblématique, Edmonds a publié l’histoire le 21 septembre sur son blog affirmant qu’elle possédait trois sources et un document confirmant que la femme rousse mise en cause dans notre récit s’appelait Bikowsky. Elle a également mentionné que l’officier impliqué était Michael Anne Casey, et a cité notre site Internet, Secrecy Kills. C’est alors seulement que nous avons découvert que notre Webmaster avait brièvement et par inadvertance posté sur notre site l’entièreté de notre e-mail envoyé à la CIA. Edmonds a repéré les informations et les a publiées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En quelques minutes les informations se sont rapidement répandues sur les réseaux sociaux sur internet. Très vite, le site [de commérages] Gawker annonça haletant le dernier des problèmes de la CIA : que Bikowsky, qui était le prochain chef tout désigné de l’unité de la CIA en charge du djihad, avait été démasquée. Mais l’affaire bien plus importante – qu’un échec du renseignement avait contribué aux attentats du 11/9 – a reçu peu d’écho de la part de ce site de commérages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin de clarifier l’affaire, nous avons posé deux questions factuelles à la CIA. Nous avons demandé si la déclaration de Bokowsky lors de l’enquête du Congrès sur le 11/9 – à savoir qu’elle avait fourni des informations sur le visa de Mihdhar au FBI avant les attentats – était exacte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons également demandé si l’évocation par l’ancien agent du FBI, Mark Rossini de l’épisode où Michael Anne Casey lui avait demandé de ne pas communiquer les informations sur Mihdhar et Hazmi était exacte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’agence n’a pas répondu spécifiquement à ces deux questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Selon la règle, nous ne confirmons ou n’infirmons pas publiquement les identités d’officiers actuellement en fonction à l’Agence," a répondu un porte-parole. "Cela inclut les personnes attachées au démantèlement des complots terroristes. Les agents impliqués dans ces efforts indispensables ont, par leurs compétences et leur détermination, sauvé de nombreuses vies américaines."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’affaire de Mihdhar et Hazmi pourrait facilement être clarifiée, déclare Robert Bear, un agent retraité de la CIA au Moyen-Orient, qui a travaillé directement avec certaines des personnes impliquées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nombre de ces personnes qui ont gardé ces informations n’étaient pas des agents secrets," a-t-il expliqué. "Il n’y avait aucune raison de cacher leurs noms. Ils ont pignon sur rue. Vous pouvez les retrouver dans les données et les contrôles de solvabilité et le reste… Ils auraient certainement pu être amenés devant la Chambre ou le Sénat à huis clos pour fournir des explications faisant l’objet d’un rapport."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Langley sur la défensive&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La CIA préfère protéger et ne pas divulguer l’identité de la poignée de personnes au cœur de cette affaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tenet est resté encore deux ans et demi directeur de la CIA sous Georges Bush, et s’est rendu célèbre en communiquant de fausses informations au sujet des armes de destruction massive qui ont justifié l’invasion désastreuse de l’Irak. Le 14 décembre 2004, George Tenet a reçu des mains du Président Bush la Médaille Présidentielle de la Liberté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Richard Blee, chef de l’unité Alec en 2001, aurait repris, pendant l’invasion de l’Afghanistan, les rennes de l’opération de la CIA visant à capturer ou à tuer Oussama Ben Laden alors que ce dernier était encerclé dans les montagnes de Tora Bora, trois mois après le 11/9. Comme l’a rapporté dans son livre "Jawbreaker" Gary Berntsen, [lui-même agent de la CIA pendant 23 ans, Richard Blee était responsable à l’époque où Ben Laden a réussi à fuir au Pakistan pour y vivre confortablement pendant presque dix ans. Ken Silverstein a rapporté dans le journal Harper’s que Blee était actif dans les programmes controversés d’extradition et d’abus de traitement des prisonniers. Il est maintenant retraité et vit à Los Angeles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne savons pas exactement ce qu’est devenu Tom Wilshere, une figure mystérieuse qui a réussi plus que les autres à garder profil bas. Dale Watson, ancien chef de la Division du contre-terrorisme au FBI, nous a dit que Wilshere était devenu préposé à la Maison Blanche sous l’ère Bush.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Casey et Bikowsky sont montés en grade à la CIA, malgré le fait que Bikowsky a été associée à une bourde importante. L’AP a indiqué que Bikowsky était au centre de "l’incident el-Masri," au cours duquel un citoyen allemand innocent extradé (un euphémisme pour kidnappé) par la CIA en 2003 et détenu dans de terribles conditions (un euphémisme pour torturé) dans une prison secrète en Afghanistan. Associated Press a décrit cette affaire comme "l’un des plus grands embarras diplomatiques de la guerre américaine au terrorisme." notons au passage qu’on se préoccupe peu de la façon dont Khaled el-Masri a vécu tout cela. En dépit de cet épisode, Bikowsky a bien été promue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tant que chef du centre du contre-terrorisme, Cofer Black était le supérieur de Casey, Bikowsky et Blee. Lui aussi a été associé aux abus liés aux programmes d’extraditions. Il a démissionné peu de temps après que George Bush fut réélu pour un second mandat. Black est ensuite devenu vice-président de Blackwater USA, la firme privée de sécurité très controversée basée aux Etats-Unis, de 2005 à 2008. Au début de ce mois, le candidat républicain aux élections présidentielles Mitt Romney (nous en reparlerons bientôt – Ndlr) a annoncé que Black se joindrait à sa campagne en tant que conseiller à la politique extérieure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Rory O’Connor &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Ray Nowosielski&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Rory O’Connor est un journaliste récompensé, auteur et réalisateur, et co-fondateur et président de la firme de média internationale Globalvision. Le producteur-scénariste. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Ray Nowosielski a commencé dans le documentaire en réalisant "9/11 Press for Truth" en 2006. Co-fondateur de la compagnie de Média Banded Artists, il a également occupé des fonctions de producteur exécutif chez Globalvision.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-3721356024017989149?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/3721356024017989149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/3721356024017989149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/10/la-reaction-des-inities-et-leurs-doutes.html' title='La réaction des initiés et leurs doutes à propos de la version de la CIA concernant le 11-Septembre'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-1592035781077674543</id><published>2011-10-26T17:38:00.000+02:00</published><updated>2011-10-26T17:38:53.980+02:00</updated><title type='text'>Pourquoi les avions n’ont pas été interceptés le 11-Septembre ?</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’une des nombreuses questions restées sans réponses à propos des attentats du 11-Septembre, et non des moindres, est celle-ci : pourquoi aucun des 4 avions n’a été intercepté ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une réponse succincte consiste à dire que l’échec de la défense aérienne US est dû à un ensemble de facteurs et de personnes. Des changements de politiques, d’infrastructures, et de personnel avaient été effectués peu de temps auparavant, et ce jour-là précisément avaient lieu, par une coïncidence extraordinaire un certain nombre d’exercices militaires. Mais les faits les plus surprenants à propos de l’échec de la défense aérienne concernent l’absence totale de communication entre les différentes agences chargées de protéger le pays. A la Federal Aviation Administration (FAA), deux personnes émergent particulièrement au sein de cette chaine de communication défaillante. L’un était avocat et c’était son premier jour à ce nouveau poste [à la FAA], l’autre était Commandant aux Opérations spéciales et n’a jamais eu à rendre de compte pour son rôle essentiel [ce jour-là], et n’a même pas été interrogé à ce sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Commission sur le 11/9 a écrit dans son rapport que « le 11-Septembre, la défense aérienne US dépendait de l’étroite interaction entre deux agences fédérales : la FAA, et le North American Aerospace Defense Command (NORAD). »[1]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’après la Commission, cette interaction débuta par les contrôleurs aériens dans les centres régionaux concernés de la FAA, qui incluaient donc, pour ce qui concerne le 11-Septembre, les centres de Boston, New York, Cleveland et Indianapolis. En cas de détournement, ces contrôleurs aériens devaient « alerter leurs supérieurs, qui à leur tour, devaient informer leur hiérarchie, niveau après niveau, en remontant jusqu’au sommet, c’est-à-dire au Quartier général (QG) de la FAA. Au QG se trouvait le « coordinateur pour les détournements » (hijack coordinator), qui n’était autre que le directeur du bureau de la FAA pour la sécurité de l’Aviation civile, ou bien une personne déléguée par lui. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le « coordinateur pour les détournements » aurait alors à « contacter le Centre de commandement militaire national au Pentagone (National Military Command Center, ou NMCC) », et le NMCC demanderait l’accord du bureau du Secrétaire à la Défense pour l’envoi de l’assistance militaire. Si l’accord était donné, les ordres seraient transmis au travers de la chaine de commandement du NORAD jusqu’en bas [aux pilotes intercepteurs]. »[2]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rapport de la Commission sur le 11/9 (que nous appellerons « le Rapport ») indique que les militaires ont finalement été notifiés pour tous les détournements, mais qu’aucune de ces notifications n’a été faite à temps pour intercepter les avions. Le Rapport contredit au passage bon nombre de témoignages sur ce point, et suggère que les déclarations précédemment faites par les chefs militaires lors de leurs dépositions devant la Commission étaient « incorrectes ». La correction de ces déclarations a amené à une réévaluation du temps qu’il a fallu aux militaires pour répondre aux demandes d’interception faites par la FAA. Enfin, le Rapport établit que « les appareils du NEADS ont eu 9 minutes pour réagir au premier avion détourné, n’ont pas été alertés à temps pour le second, ni pour le troisième, ni pour le quatrième. »[3]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rapport n’accuse personne en particulier dans la chaine de communication pour l’échec à intercepter les avions, mais il dédouane explicitement « le commandement et les officiers du NEADS » et « les personnes chargées du contrôle aérien à la FAA, les responsables de l’infrastructure, et les responsables du Centre de commandement. » En réalité, le Rapport va jusqu’à féliciter ces gens pour leur performance ce jour-là.[4] Curieusement, le coordinateur pour les détournements n’est pas mentionné dans la liste de personnes « dédouanées ». Les contrôleurs aériens ont averti leur hiérarchie selon la procédure, mais c’est apparemment lors des étapes suivantes de cette communication vers le quartier général (QG) de la FAA qu’il y a eu des retards. En effet, le QG de la FAA a reçu d’innombrables alertes au sujet du détournement des 4 avions, mais échoua à faire son travail. L’un des exemples les plus marquants fut l’échec du QG de la FAA à demander l’assistance militaire pour le 4e avion, le Vol 93.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Page 28 du Rapport on peut lire : « A 9 h 34, l’annonce du détournement était parvenue au Quartier général de la FAA. » Malgré cela, le Vol 93 s’est écrasé en Pennsylvanie entre 10 h 03 et 10 h 07.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour mettre cela en perspective, à 9 h 34, plus de 30 minutes s’étaient écoulées depuis que le second avion s’était écrasé contre le World Trade Center (WTC). On savait qu’un 3e avion avait été détourné , et il était sur le point de s’écraser contre le Pentagone. Tout le monde aux Usa savait que nous subissions une attaque terroriste coordonnée utilisant des avions détournés, puisque que dès 9 h 03, les grandes chaines télé d’actualité comme CNN avaient déjà diffusé l’information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Telle était la situation au moment où le QG de la FAA a été averti du 4e détournement. Compte tenu des circonstances, un observateur neutre s’attendrait à ce que le plus haut niveau d’alerte soit décrété à tous les niveaux du gouvernement, suite à l’annonce de ce 4e avion détourné. Pourtant, la direction de la FAA ne suivit pas le protocole de demande d’assistance militaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Commission sur le 11/9 soutient que le Quartier général de la FAA n’a déclenché aucune alerte à propos du détournement du Vol 93 avant que celui-ci ne soit détruit. Quelle qu’en soit la raison, le Centre de commandement de la FAA, situé à Herndon (VA), n’a pas non plus demandé l’aide des militaires. En fait, ni le Centre de Commandement, ni le Quartier général de la FAA n’ont contacté le NMCC pour demander l’assistance des militaires pour aucun des quatre avions détournés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par conséquent, il semble raisonnable de nous intéresser aux personnes dont les rôles étaient les plus importants le long de cette chaine de communication défaillante. Au moment où le pays tout entier était au courant que nous étions attaqués et que des avions avaient été détournés pour être utilisés comme armes, les deux personnes les plus importantes dans le cadre de la réponse de la FAA étaient 1) la personne à la tête du Centre de commandement national de la FAA, et 2) le coordinateur pour les détournements au Quartier général de la FAA. Il apparait que ces deux personnes étaient nouvelles à leurs postes. En fait, c’était le premier jour pour Benedict Leo Sliney le manager des opérations nationales au Centre de Commandement de la FAA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Benedict Sliney avait travaillé comme contrôleur aérien à l’US Air Force pendant la guerre du Vietnam, et après cela, avait effectué toute la première moitié de sa carrière à la FAA. Dans les années 80, Sliney avait quitté la FAA pour travailler comme procureur, et l’est resté pendant les années 90. Il travailla pour différents cabinets d’avocats pendant cette période, s’occupant de cas très variés, et était associé avec certaines de ces sociétés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les clients de Sliney, on trouvait des investisseurs financiers qui furent accusés de fraude par la Securities and Exchange Commission (l’équivalent du gendarme de la Bourse). Dans l’une de ses affaires, il représentait Steven K. Gourlay, Jr., un employé de la Sterling Foster. Il semble que la Sterling Foster était « secrètement contrôlée » par Randolph Pace et se trouvait au centre de ce qui est considéré comme l’une des plus grandes escroqueries de l’histoire. »[5] Sliney obtint en 1998 la levée des charges contre Gourlay, mais dans une affaire ultérieure en 2002, Gourlay plaida coupable de complicité de fraudes financière et de fraude postale et électronique, et fut condamné à 6 mois de prison. [6,7]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de l’été 2000, Sliney représenta Merril Lynch pour une affaire où le délai de transfert de fonds d’un client à Smith Barney « causa apparemment à ce dernier une perte d’un montant de 638 000 $ sur leurs investissements chez Merril Lynch. » Sliney réussit à tirer d’affaire Merrill Lynch.[8]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour une raison indéterminée, Sliney décida de quitter sa lucrative carrière d’avocat quelques mois seulement avant le 11/9, pour retourner à la FAA. Il semble que Jack Kies, le manager des Opérations tactiques à la FAA, proposa à Sliney le poste de responsable des Opérations nationales au Centre de Commandement. Mais Sliney demanda à travailler comme spécialiste, et commença à ce poste. Kies proposa à nouveau à Sliney le poste de manager des Opérations nationales quelque 6 mois plus tard, poste que Sliney cette fois accepta.[9] Son premier jour à ce poste fut le 11 septembre 2001.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 11/9, d’autres employés présents au Centre de commandement de la FAA étaient plus gradés que Sliney. Leurs dépositions ultérieures, dont celles de Linda Schuessler et de John White, confirment cependant que c’est bien à Ben Sliney que fut confié le rôle de superviser la réponse du Centre de Commandement aux détournements d’avion ce jour-là. Malgré l’importance critique de son rôle, Sliney n’est mentionné qu’une seule fois dans le rapport de la Commission sur le 11-Septembre. D’après le résumé de sa déposition dans le cadre de l’enquête, Sliney fut averti une première fois d’un détournement en cours » entre 8 h 15 et 8 h 20 (heure locale EDT). C’est à peu près l’heure à laquelle on perdit le contact avec le Vol 11 d’American Airlines, le premier des quatre appareils détournés, et 30 minutes avant que l’avion ne s’écrase contre le World Trade Center (WTC). C’est environ deux heures avant que le Vol 93 soit détruit en Pennsylvanie. Chose incroyable, si l’on écoute le témoignage de Sliney, ce n’est qu’après la confirmation d’un 2e avion détourné et après que les deux avions se soient écrasés contre le WTC (c’est-à-dire pratiquement une heure après qu’il eut appris le 1er détournement) que Sliney réalisa que des pirates étaient aux commandes de l’avion. »[10]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite au crash du 2e avion contre la Tour Sud, Sliney réagit en demandant une réponse militaire, par l’intermédiaire d’une équipe militaire spécialement dédiée au Centre de Commandement de la FAA, la Cellule des Services du trafic aérien (Air Traffic Services Cell, ou ATSC). Cela se passait aux environs de 9 h 06. A ce moment-là, l’un des trois officiers de l’ATSC appela le NMCC, et on lui répondit que les « grands chefs » du NMCC « assistaient à une réunion pour mettre au point leur réponse » aux attaques, et qu’il serait rappelé. »[11] Comme le montre cet exemple, il y a au moins autant de questions à se poser sur ce qui s’est passé au NMCC, qu’à la FAA ce matin-là.[12]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs hauts responsables de la FAA ont confirmé que les militaires avaient été avisés, et avaient su très tôt pour les détournements. Il s’agit de Jeff Griffith du Centre de Commandement, et de Monte Belger, l’administrateur adjoint de la FAA, qui lui, était présent au Quartier Général de la FAA. Belger déclara qu’« il y avait plusieurs militaires de permanence au centre de Commandement de la FAA, comme l’a indiqué M. Sliney. Ils participaient à tout ce qui se passait. Il y avait des militaires dans l’organisation de contrôle aérien de la FAA, dans une « Situation room ». Ils participaient bien à tout ce qui se passait. »[13]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le résumé de la déposition de Sliney est truffé de phrases comme « je ne me souviens pas » ou « je n’étais pas au courant », mais il se souvient avoir « été informé » que des avions intercepteurs ont été finalement été envoyés (mais trop tard). Apparemment, Sliney ne savait même pas ce que ces chasseurs feraient s’ils étaient envoyés. Il se rappelle avoir pensé « mais que peuvent-ils faire ? » De plus, adoptant une posture plutôt défensive, Sliney affirma que « de toute façon il n’avait pas reçu de requête demandant d’autoriser une requête pour demander l’assistance des militaires. »[14]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait penser que le responsable des Opérations nationales au Centre de Commandement de la FAA n’avait pas besoin d’une « requête demandant d’autoriser une requête pour demander l’assistance des militaires, » et qu’il savait ce que signifie l’assistance militaire. Mais les propos de Sliney laissent penser qu’il ne savait même pas en quoi consistait le protocole de demande d’aide aux militaires en cas de détournement. L’interprétation de Sliney au moment des faits le 11/9, et aujourd’hui (deux ans plus tard, lorsque fut prise sa déposition) était qu’une requête de la FAA pour demander l’aide de l’armée de l’air « émanait des centres concernés… directement vers les militaires. » Autrement dit, Sliney n’avait connaissance d’aucun rôle que le Centre de Commandement de la FAA ou le Quartier Général devaient assumer dans le cadre d’une demande d’interception d’un avion détourné. Cela contredit de manière évidente le protocole décrit dans le rapport de la Commission sur le 11/9, et défie le concept même de "coordinateur pour les détournements".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’ajoutant à la confusion à propos du rôle du Centre de Commandement quant à la demande d’assistance militaire, il semble qu’il n’y avait au QG de la FAA qu’une seule personne autorisée à solliciter cette assistance. Le 11/9, il fut répondu à Ben Sliney que cette personne restait introuvable. Plus tard, Sliney racontera ces faits ainsi : « J’ai dit quelque chose comme ‘C’est incroyable ! Il n’y a qu’une seule personne ! Il doit quand même bien y avoir quelqu’un désigné pour ça, ou qui prenne la responsabilité d’envoyer un ordre, non ? » Nous étions de plus en plus frustrés du manque d’information. Que faisaient les militaires ? »[15]&lt;br /&gt;Le lieutenant général Michael A. Canavan, coordinateur pour les détournements au Quartier Général de la FAA, occupait ce poste depuis seulement 9 mois et devait le quitter moins d’un mois après le 11/9 . De façon surprenante, bien que Mike Canavan soit cité dans le rapport de la Commission sur le 11/9, il ne l’est pas pour son rôle de coordinateur pour les détournements à la FAA, qui était pourtant au centre de l’échec à intercepter les avions le 11/9.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au lieu d’être mentionné comme Coordinateur pour les détournements, Canavan figure dans le rapport pour avoir commandé au Joint Special Operations Command (JSOC), qui était en charge des opérations de contre-terrorisme et des opérations secrètes. Le Rapport décrit la façon dont Canavan a participé à l’échec de la mise en pratique d’un plan soigneusement élaboré en 1998 par la CIA pour capturer Oussama Ben Laden (OBL) en Afghanistan. Canavan est cité, expliquant que le plan aurait fait prendre trop de risques aux membres des tribus afghanes, et que « l’opération était trop complexe pour la CIA. »[16]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Canavan a effectué pratiquement toute sa carrière aux Opérations militaires secrètes. Il fut soldat des Forces spéciales pendant plusieurs années, et avant de passer Commandant du JSOC, il fut Commandant des Opérations spéciales pour la partie européenne (US European Command, ou SOCEUR), qui inclut aussi les opérations en Afrique. Canavan a commandé le SOCEUR de 1994 à 1996 et le JSOC de 1996 à 1998.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le JSOC est l’organisation qui a succédé à l’OPC, Office of Policy Coordination, une organisation secrète financée par le gouvernement depuis son autorisation par le National Security Council en 1948. L’OPC était dirigé par le directeur de la CIA, Allen Dulles, et par Franck Wisner, un responsable du Département d’État bénéficiant de pouvoirs sans précédent du fait de sa position dans les milieux financiers et juridiques de New York. Le JSOC fut créé en 1980 par le Pentagone et fut dirigé par Richard Stillwell, le collègue de Ted Shackley à l’OPC. D’après l’essayiste [américain] Joseph Trento, le JSOC est rapidement devenu « une des organisations les plus secrètes du gouvernement US. »[17]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La création du JSOC fut de manière évidente une réponse à l’échec de l’opération visant à libérer les otages détenus en Iran, opération appelée « Serre d’aigle » (Eagle Claw). Le JSOC a immédiatement commencé par s’engager dans « un ensemble d’opérations secrètes » financées par des « budgets occultes. » [18] Cela inclut des opérations au Honduras et au Salvador, pour soutenir les guerres illégales des Contras, les rebelles nicaraguayens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1987, le JSOC fut transféré sous le nouveau commandement militaire appelé US Special Operations Command (SOCOM) qui vit le jour suite au travail du Sénateur William Cohen. Le Sénateur Cohen deviendra par la suite le Secrétaire à la Défense entre 1997 et 2001, c’est lui qui sera à l’origine de la révision quadriennale de la Défense réduisant de 100 à 14 le nombre d’avions de combat chargés de protéger le sol des USA.[19] Cohen est maintenant président du Cohen Group, où il travaille avec son vice-président, Marc Grossman, celui-là même qui est cité de manière répétée par la lanceuse d’alertes Sibel Edmonds dans les informations qu’elle a tenté [si longtemps] de divulguer. Il est intéressant de noter que Hugh Shelton était commandant du SOCOM durant les mêmes années pendant lesquelles Canavan commandait le JSOC. Shelton deviendra par la suite le chef d’État-Major interarmées (Joint Chiefs of Staff, ou JCS), qui est le plus haut rang militaire aux USA. C’est le poste qu’il occupait le 11-Septembre, et tout comme Canavan, il était étrangement absent pendant les quelques heures [cruciales] ce matin-là. [20]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, il est plutôt curieux de constater que Michael Canavan était à un poste qui se révéla central dans l’échec à intercepter les avions détournés le 11/9, et qu’il avait également été impliqué dans l’évaluation des plans visant à capturer OBL quelque trois ans plus tôt. Mis à part la coïncidence qui a voulu qu’il soit choisi comme la personne la mieux qualifiée pour deux postes si différents, c’est aussi le personnage central dans ces deux affaires qui ont [au final] permis aux attentats du 11/9 de se réaliser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de ses débuts à la FAA au poste de coordinateur pour les détournements, neuf mois à peine avant les attentats, Canavan était en charge d’exercices d’entrainement qui « ressemblaient diablement au complot du 11/9, » d’après John Hawley, un employé de la branche du renseignement à la FAA.[21] Dans ses commentaires à la Commission sur le 11/9, Canavan nia avoir participé à de tels exercices, et la Commission n’a apparemment pas pris la peine de rapprocher les deux témoignages contradictoires de Hawley et de Canvan sur ce sujet pourtant important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela n’a toutefois rien de surprenant si l’on considère le fait que la Commission sur le 11/9 a traité Canavan avec la plus extrême déférence. La lecture de la transcription de ces auditions laisse l’impression que les membres de la Commission ne cherchaient pas seulement à lui éviter les questions gênantes, mais qu’ils ont fait montre d’une totale obséquiosité vis-à-vis de Canavan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lee Hamilton [le co-président de la Commission sur le 11/9 - NdT] a commencé ses questions à Canavan en disant : « On peut dire que vous vous y connaissez en compagnies aériennes, n’est-ce pas ? »[22] Mais comme d’autres affirmations et rapports d’Hamilton, les éléments indiquent exactement le contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En mai 2001, Canavan rédigea un mémo interne à la FAA qui établissait une nouvelle politique instituant des sanctions plus légères pour les compagnies aériennes et les aéroports connaissant des problèmes de sécurité. Le mémo indiquait que si les compagnies ou les aéroports avaient un plan pour résoudre le problème, alors aucune sanction ne serait prise. Pour une raison inconnue, le mémo a également été interprété comme spécifiant que les agents de la FAA n’étaient pas tenus d’exiger des corrections si la compagnie aérienne ou l’aéroport disaient qu’ils y travaillaient. Le mémo de Canavan a été cité à plusieurs reprises comme l’une des raisons pour lesquelles certains problèmes de sécurité n’ont pas été résolus dans les mois précédant le 11/9.[23, 24]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le job de Canavan était clairement le maillon le plus important dans la chaine de communication entre la FAA et les militaires. Mais la Commission sur le 11/9 n’a pas cherché à savoir, comment la fonction de « coordinateur pour les détournements » avait été assurée le 11/9, et n’a pas mentionné le fait alarmant que nous ne savons pas qui a réellement assumé le rôle de coordinateur pour les détournements pendant la journée du 11 septembre 2001. Nous ne le savons pas, puisque Canavan a expliqué qu’il était à Porto Rico ce matin-là et a affirmé qu’il avait « manqué tout ce qui s’est passé ce jour-là. »[25]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici la phrase exacte que Canavan a prononcée devant la Commission, en réponse à la question – tout aussi servile que celles de Lee Hamilton – du membre de cette Commission, Richard Ben-Veniste :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Voici ma réponse – et ce n’est pas pour éluder la question. Premièrement, je visitais l’aéroport à San Juan le jour où tout cela s’est produit. C’était un aéroport CADEX, et j’étais là-bas pour virer quelqu’un qui avait un poste important. Et donc lorsque le 11/9 est survenu, c’est là-bas que je me trouvais. J’ai pu revenir sur Washington en soirée par un vol spécial de l’armée depuis San Juan, jusqu’à Washington. Et donc, tout ce qui a transpiré ce jour-là en termes d’horaires, je dois dire que – et je n’ai pas d’informations là-dessus maintenant, car quand je suis revenu, nous n’étions pas… ce n’était pas le problème à ce moment-là. Nous étions… quand je suis revenu, il s’agissait de…savoir : que devions-nous faire dans les prochaines 48 heures pour consolider ce qui venait d’être fait. »[26]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aurait pu penser que les membres de la Commission exprimeraient un certain étonnement devant ce récit plutôt décousu, et l’affirmation relativement incohérente sur son indisponibilité pendant les événements du 11/9. Nous aurions certainement pu nous attendre à ce qu’ils posent davantage de questions précises sur qui assumait ce jour-là le rôle le plus important en rapport avec l’échec de la riposte de la défense nationale. Mais ce ne fut pas le cas. Au contraire, Ben-Veniste « mit ce problème de côté, » et changea de sujet. Aucun des membres de la Commission ne fit de commentaire sur l’absence de Canavan ce jour-là, ou ne demanda qui l’avait remplacé en tant que contact principal entre la FAA et les militaires pour ce qui touchait aux détournements. Et bien sûr, le rapport de la Commission sur le 11/9 ne fait aucune mention de tout cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’on veut vraiment savoir ce qui s’est passé, il faut revenir sur l’échec du QG de la FAA à envoyer une assistance militaire pour le Vol 93. Nous devons nous poser la question : quel usage le Quartier général de la FAA a fait de cette information pendant ces 30 minutes, alors que la seule personne en charge de « faire » quelque chose était absente ? Apparemment, pendant 1/4 d’heure, rien n’a été fait. Et après ces 15 minutes, d’après le rapport de la Commission sur le 11/9, les conversations qui ont eu lieu n’ont mené nulle part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 9 h 49, d’après le Rapport, voici l’échange entre le Centre de Commandement et le Quartier Général de la FAA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Centre de Commandement : Euh, vous ne pensez pas que, euh, il faudrait peut-être envoyer un avion de chasse ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;QG de la FAA : Mais bon Dieu ! J’en sais rien moi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CC : Euh, c’est une décision que quelqu’un va devoir prendre disons dans les prochaines 10 minutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;QG de la FAA : Ouais, mais vous savez, tout le monde vient de quitter la salle ici…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rapport de la Commission explique que ces échanges stériles sur la possibilité de faire décoller un avion de chasse avaient toujours lieu au QG de la FAA vingt minutes après qu’ils eurent reçu l’alerte pour le 4e détournement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 9 h 53 : « Le QG de la FAA a informé le Centre de Commandement que le directeur adjoint pour le service du trafic aérien s’entretenait avec Monte Belger sur l’envoi de chasseurs. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mis à part la contradiction avec le témoignage de Benedict Sliney selon lequel une requête de la FAA pour demander l’assistance militaire « émanait des centres concernés… directement aux militaires, » cette partie du rapport de la Commission ne dit jamais qui était ce « directeur adjoint pour les services de trafic aérien ». Les enregistrements audio suggèrent qu’il se prénommait Peter. Ce pourrait être Peter H. Challan, un ingénieur qui travaillait à la FAA depuis 1969 et avait occupé le poste d’adjoint à l’administrateur associé pour les services du trafic aérien depuis juillet 1969. Mais le directeur adjoint des services du trafic aérien ce jour-là s’appelait Jeff Grifith. Monte Belger était Administrateur délégué pour la FAA, commandant en second de l’administrateur de la FAA, Jane Garvey. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Belger et Griffith nièrent par la suite avoir jamais eu de discussion à propos de l’envoi d’un chasseur, bien que la Commission sur le 11/9 affirme que ce fut le cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jane Garvey était aussi présente au QG de la FAA lors de l’échec de la riposte. Elle fut administrateur de la FAA de 1997 à 2002, et le hasard veut qu’elle ait été quelques années auparavant la directrice de l’aéroport international Logan de Boston, d’où deux des vols détournés le 11-Septembre ont décollé. Apparemment, le passif de Garvey en tant que directrice de l’aéroport Logan, qui a connu pendant plusieurs années plus de problèmes de sécurité que tous les autres grands aéroports, ne l’a pas empêché d’être nommée à ce poste haut placé à la FAA. C’est Garvey qui a embauché Canavan comme Administrateur associé à la Sécurité civile, et par conséquent, comme coordinateur pour les détournements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout état de cause, en l’absence d’un coordinateur pour les détournements, la FAA était totalement incompétente pour communiquer le besoin d’intercepter les avions détournés du 11/9. Officiellement, l’unique avertissement sur les détournements qu’ont reçu les militaires est arrivé directement des centres de la FAA, court-circuitant à la fois le Centre de commandement et le Quartier général de la FAA. Le Centre de Boston a appelé le North East Air Defense Sector (NEADS) à 8 h 37 pour demander de l’aide à propos du premier détournement, et le Centre de New York a notifié les militaires du second détournement à 9 h 03. Le NEADS a su pour le 3e à seulement 9 h 34, et les militaires auraient eu connaissance par le Centre de Cleveland du détournement du Vol 93, à 10 h 07. Encore une fois, rappelons qu’aucun des quatre avions ne fut intercepté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Le 11/9 et les opérations spéciales&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si Michael Canavan n’était pas disponible pour remplir sa fonction si critique le 11/9, il fut quand même pleinement impliqué dans la réponse aux attentats. À peine deux jours plus tard, il prit part à la réunion des responsables de Comités (Principals Committee Meeting) présidée par Condoleezza Rice, avec l’ensemble du cabinet « de guerre de Bush. »[27] La réunion avait pour objet de planter le décor de la future « guerre au terrorisme » qui allait être menée. Canavan tirera son épingle du jeu des guerres qui s’ensuivront et de la privatisation des opérations militaires, puisqu’il sera embauché par Anteon International Corporation comme président du groupe en charge du système d’information. Il rejoindra ainsi plusieurs autres ténors du Département de la Défense, dont son ex-collègue aux Opérations spéciales, Commandant du SOCOM et président de JCS, Hugh Shelton, qui faisait lui aussi partie de la direction d’Anteon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le 11/9, les activités secrètes ont été vivement encouragées et se sont multipliées, toutefois, avant le 11/9, la SOCOM n’était pas supposée agir dans le domaine des opérations secrètes. C’est pourquoi le JSOC travailla en étroite collaboration avec la division clandestine de la CIA appelée Special Activities Division (SAD). Canavan avait pris la direction de ce type d’opérations pour le nord de l’Irak, le Libéria et la Bosnie. Il avait mené des opérations spéciales en Croatie en 1996 et, d’après le Président Clinton, c’est lui qui avait identifié le corps du ministre du Commerce Ron Brown, après le crash de son avion. [28] Le JSOC opère régulièrement avec des agences de renseignement étrangères, y compris le Mossad.[29] Il est intervenu lors d’actes de piraterie, comme celui de l’Achille Lauro, ou encore le vol 847 de la TWA. Il a aussi opéré pendant plusieurs années depuis des bases situées dans des pays étrangers, comme l’Arabie saoudite.[30] La directive présidentielle (PDD-25) a accordé au JSOC une des rares exemptions vis-à-vis du Posse Comitatus Act de 1878, ce qui signifie que le JSOC peut légalement conduire des missions sur le sol américain.[31]. Dans la guerre contre le terrorisme, les unités de missions spéciales du JSOC ont obtenu l’autorisation de mener des opérations secrètes partout dans le monde. Le JSOC opère effectivement hors de tout cadre juridique, capturant et tuant des gens, à l’insu ou pas des pays dans lesquels il agit. Les missions du JSOC se font toujours dans la plus grande discrétion, et le gouvernement US ne reconnaitra jamais aucun détail à leur sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reporter Seymour Hersh a écrit que le JSOC était placé sous le commandement du vice-président Dick Cheney après les attentats.[32] Hersh a également affirmé que les chefs de JSOC « sont tous membres , ou du moins soutiennent tous l’ordre des Chevaliers de Malte » et que « la plupart d’entre eux sont membres de l’Opus Dei. »[33] Les liens étroits entre les Chevaliers de Malte et les hauts dirigeants du renseignement US, y compris William Casey et William Donovan, font l’objet d’une vaste documentation.[34] Des accusations similaires ont été adressées à Louis Freeh, qui a dirigé le FBI de 1993 à 2001, et qui a collaboré étroitement avec Canavan et Shelton dans la poursuite de cibles visées par les Opérations spéciales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres dirigeants des Opérations spéciales ont été impliqués dans l’absence de riposte le 11/9. C’est le cas de Richard Armitage, qui a assisté à la vidéoconférence sécurisée (SVTS, pour Secure Video Teleconference) pendant les attentats.[35] Il s’agissait de la réunion présidée depuis la Maison Blanche par Richard Clarke, dont la Commission sur le 11/9 a dit qu’elle avait commencé à 9 h 25, et qu’elle incluait des chefs de la CIA, du FBI et de la FAA, ainsi que des Départements d’État, de la Défense et de la Justice. Même avec tous ces hauts responsables participant à cette conférence, rien n’a été fait pour empêcher le vol 93 de se crasher ce matin-là, environ 40 minutes après le début de la conférence. Au lieu de cela, nous avons été laissés sans défense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout comme Canavan et Shelton, Armitage participa à certaines opérations spéciales au Vietnam et il aurait aussi été impliqué dans certaines des opérations secrètes les plus fameuses de l’histoire des USA, comme le Programme Phoenix, et les crimes de l’Iran-Contra.[36] Malgré toutes ces années passées au Département de la Défense, il occupait le poste de Secrétaire d’État le 11/9. Après l’invasion de l’Irak, il fut identifié comme l’un de ceux qui avaient trahi l’agent de la CIA Valérie Plame en révélant son identité, apparemment pour se venger des tentatives de son mari d’adopter une position critique sur l’histoire des Armes de destruction de masse (AMD). Armitage a admis avoir révélé l’identité de Plame, mais a expliqué que ce fut par inadvertance.[37]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre agent des Opérations spéciales qui a témoigné devant la Commission sur le 11/9 et a joué un rôle important par rapport aux compagnies aériennes et aux infrastructures avant le 11/9, s’appelle Brian Michael Jenkins. Pendant que Shelton et Canavan dirigeaient le SOCOM et le JSOC, Jenkins travaillait comme président délégué chez Kroll au moment où cette société concevait le système de sécurité du complexe du World Trade Center (WTC).[38]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jenkins fut nommé par le Président Clinton comme membre de la Commission de la Maison-Blanche sur la sécurité aérienne, où il collabora avec James Abrahamson qui travaillait pour la société Stratesec en charge de la sécurité du WTC, et Louis Freeh, le directeur du FBI (et membre supposé de l’Opus Dei). En 1999 et 2000, Jenkins travailla comme conseiller pour la Commission nationale sur le terrorisme, dirigée par L.Paul Bremer, qui fut par la suite un des hauts dirigeants de Marsh &amp;amp; McLennan, une des sociétés impactées au WTC, et fut également gouverneur dans l’Irak occupé. Jenkins revint ensuite à la Rand Corporation où il avait travaillé précédemment avec Donald Rumsfeld, Condolleezza Rice, Franck Carlucci du Groupe Carlyle, et Paul Kaminski d’Anteon. Le lieutenant-colonel John Blitch est également l’un des agents des Opérations spéciales qui prit une part importante dans les événements qui suivirent immédiatement le 11/9. Blitch passa toute sa carrière dans les Forces spéciales de l’armée US et aurait soi-disant pris sa retraite la veille du 11/9, pour devenir employé de la Science Applications International Corporation (SAIC). Juste après les attentats, il prit en charge l’équipe d’opérateurs des machines robotisées qui fouillaient le tas de débris de Ground Zero, utilisant pour cela des appareils initialement destinés au désamorçage de bombes non explosées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Conclusion&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré une multitude d’avertissements concernant les quatre avions détournés le 11/9, la direction de la FAA n’a pas demandé l’assistance des militaires pour s’assurer que les avions seraient interceptés avant qu’ils ne s’écrasent. La Commission du 11/9 attribue ce fait à une série de graves échecs de communication entre la FAA et les militaires le 11/9. Pourtant, le Rapport n’accuse aucune des personnes qui étaient impliquées et ne mentionne même pas celui qui avait le rôle le plus important le long de cette chaine de communication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’une des personnes dont le rôle était le plus important s’appelait Benedict Sliney. Le 11/9, il venait juste de quitter une lucrative carrière d’avocat défendant des financiers de Wall Street pour revenir travailler comme spécialiste à la FAA. Le 11/9 fut son premier jour à ce poste. À propos de l’interception des avions détournés, il a expliqué qu’il n’avait pas reçu de « requête pour autoriser la requête ». Sliney a également affirmé ne pas avoir eu connaissance du fait que la direction de la FAA au Centre de Commandement, là où il travaillait, ou encore le Quartier Général de la FAA, avaient un quelconque rôle à jouer dans la demande d’assistance militaire. Ceci est en contradiction totale à la fois avec le protocole établi dans le Rapport de la Commission sur le 11/9, et avec le concept même de "coordinateur pour les détournements".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le coordinateur pour les détournements à la FAA était Michael Canavan, un commandant qui a passé sa carrière aux Opérations spéciales, et qui n’est revenu travailler dans le civil à la FAA que neuf mois avant le 11-Septembre. D’après un agent du renseignement de la FAA, l’une des premières choses qu’ait faite Canavan à ce poste fut d’organiser et de participer à des « exercices qui ressemblaient diablement au complot du 11/9. » Il était aussi connu à la FAA pour être l’auteur d’un mémo interne quelques mois avant le 11/9, instituant une indulgence toute nouvelle à l’égard de la sécurité des aéroports et des compagnies aériennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant la faillite dans la communication, Canavan a présenté comme excuse qu’il était absent durant la matinée du 11/9, et qu’il se trouvait à Porto Rico. La Commission sur le 11/9 n’a pas creusé cette explication, et n’a pas non plus demandé qui avait rempli ce rôle critique de coordinateur pour les détournements [en son absence]. En réalité la Commission ne s’est absolument pas préoccupée de ce rôle de coordinateur pour les détournements. Le Rapport ne mentionne Sliney qu’une seule fois au cours de son récit, et ne parle pas de Canavan dans ses fonctions de coordinateur pour les détournements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’une nouvelle enquête sera finalement lancée, elle devra s’intéresser aux raisons pour lesquelles un avocat, qui savait comment manipuler les preuves et tirer d’affaire des financiers, s’est retrouvé pour son premier jour à ce poste, à travailler comme responsable des opérations nationales à la FAA [le 11 septembre 2001]. Et si le 11/9 était une « opération spéciale » comme beaucoup de gens commencent maintenant à le penser, cette enquête devra tenir compte du fait qu’un certain nombre de spécialistes des Opérations spéciales étaient en place pour s’assurer que l’opération se déroulerait sans anicroche et ne serait pas découverte. D’anciens chefs des Opérations spéciales comme Michael Canavan, Hugh Shelton, Brian Michael Jenkins et Richard Armitage ont joué un rôle déterminant vis-à-vis de l’infrastructure, des événements et du récit officiel du 11-Septembre. Ces faits valent très certainement la peine qu’on s’y intéresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Kevin Ryan&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;spécialiste en chimie et fut directeur de laboratoire chez Underwriters Laboratories (UL), la société qui avait certifié l’acier du WTC avant sa construction. C’est à UL que le National Institute for Standards &amp;amp; Technology (NIST) avait fait appel pour effectuer des simulations d’incendies sur des poutres similaires à celles du WTC afin de valider leur étude sur ces effondrements. Lorsqu’il avait dénoncé les manipulations et les inexactitudes des résultats de ces tests, Kevin Ryan avait été licencié par Underwriters Laboratories. Il n’a de cesse depuis de dénoncer ces manipulations, pour que justice soit rendue aux victimes de ces attentats et des guerres illégales qui s’en sont suivies. Il a d’ailleurs co-signé l’analyse scientifique du chercheur danois Niels Harrit &amp;amp; al sur la découverte de nanothermite dans les poussières du World Trade Center.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Notes de l’auteur :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;1.The 9/11 Commission Report, page 14&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;2.The 9/11 Commission report, pages 17 to 18&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;3.The 9/11 Commission report, page 34&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;4.Ibid&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;5.Matthew Goldstein, When Bad Scams Go Good, The Wall Street Journal, May 21, 2001, http://www.smartmoney.com/investing/stocks/when-bad-scams-go-good-10573/&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;6.NASD Regulation, Inc. Office of Dispute Resolution, Arbitration No. 9644952&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;7.Westlaw citation WL 31426028, United States District Court, S.D. New York, No. 00 CR 91-11 RWS, Oct. 28, 2002&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;8.nited States District Court, E.D. New York, 103 F.Supp.2d 579, Downes v. O’Connell, 103 F.Supp.2d 579 (2000)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;9.Lynn Spencer, Touching History: The Untold Story of the Drama That Unfolded in the Skies Over America on 9/11, Free Press, 2008, page 2&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;10.9/11 Commisison memorandum for the record, Interview with Benedict Sliney, May 21, 2004&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;11.History Commons 9/11 Timeline page for John Czabaranek, http://www.historycommons.org/entity.jsp?entity=john_czabaranek_1&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;12.Matthew Everett, The Repeatedly Delayed Responses of the Pentagon Command Center on 9/11, 911blogger.com, November 7, 2010, http://911blogger.com/news/2010-11-07/repeatedly-delayed-responses-pentagon-command-center-911&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;13.History Commons 9/11 Timeline page for Monty Belger, http://www.historycommons.org/entity.jsp?entity=monty_belger&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;14.9/11 Commisison memorandum for the record, Interview with Benedict Sliney, May 21, 2004&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;15.History Commons 9/11 Timeline page for Ben Sliney, http://www.historycommons.org/entity.jsp?entity=ben_sliney&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;16.The 9/11 Commission report, page 113&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;17.Peter Dale Scott, American War Machine, Rowan &amp;amp; Littlefield, 2010&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;18.Harvey M. Sapolsky, Benjamin H. Friedman, Brendan Rittenhouse Green, US military innovation since the Cold War: creation without destruction, Taylor &amp;amp; Francis Publishers, 2009&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;19.History Commons 9/11 Timeline profile for William S. Cohen, http://www.historycommons.org/entity.jsp?entity=william_s._cohen&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;20.History Commons 9/11 Timeline profile for Henry Hugh Shelton, http://www.historycommons.org/entity.jsp?entity=henry_h._shelton&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;21.9/11 Commission Memorandum for the Record (MFR) on John Hawley interview, October 8, 2003, http://media.nara.gov/9-11/MFR/t-0148-911MFR-00608.pdf&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;22.Transcript of 9/11 Commission public hearing of May 23, 2003, 9/11 Commission Archive, http://www.9-11commission.gov/archive/hearing2/9-11Commission_Hearing_2003-05-23.htm&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;23.Andrew R. Thomas, Aviation Security Management: Volume 1, Greenwood Publishing Group, page 78, http://terrortalk.org/myfiles/Terrorism%20Books/Aviation%20Security%20Management.pdf&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;24.Ricardo Alonso-Zaldivar, FAA Culture of Bureaucracy Stymies Security Reform Efforts, Critics Say, Los Angeles&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;25.History Commons 9/11 Timeline profile for Mike Canavan, http://www.historycommons.org/entity.jsp?entity=mike_canavan#a830faahijackcoordinator&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;26.Interview of Michael Canavan, 9/11 Commission Public Hearing, May 23, 2003, http://www.9-11commission.gov/archive/hearing2/9-11Commission_Hearing_2003-05-23.htm&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;27.9/11 Commission Report, footnote 36 to Chapter 10&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;28.White House press briefing by Leon Panetta, January 10, 1996&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;29.Gordon Thomas, Gideon’s Spies: The Secret History of the Mossad, Thomas Dunne Books, 1995, pp 309-310&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;30.John T. Carney, Benjamin F. Schemmer, No Room for Error: The Story Behind the USAF Special Tactics Unit, Presido Press, 2002, p 232&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;31.Graeme C. S. Steven, Rohan Gunaratna, Counterterrorism: a reference handbook, ABC-CLIO, 2004, p 230&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;32.Abbas Al Lawati, ‘You can’t authorise murder’: Hersh, Gulf News, May 12, 2009, http://gulfnews.com/news/region/palestinian-territories/you-can-t-authorise-murder-hersh-1.68504&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;33.Blake Hounshell, Seymour Hersh unleashed, Foreign Policy, January 18, 2011, http://blog.foreignpolicy.com/posts/2011/01/18/seymour_hersh_unleashed&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;34.Matthew Phelan, Pulitzer Prize Winner Seymour Hersh And The Men Who Want Him Committed, WhoWhatWhy.com, Feb 23, 2011, http://whowhatwhy.com/2011/02/23/pulitzer-prize-winner-seymour-hersh-and-the-men-who-want-him-committed/&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;35.Summary of 9/11 Commission interview with John Flaherty, Chief of Staff for Secretary of Transportation, Norman Mineta, April 2004&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;36.Spartacus Educational webpage for Richard Armitage, http://www.spartacus.schoolnet.co.uk/JFKarmitage.htm&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;37.CNN Politics, Armitage admits leaking Plame’s identity, September 08, 2006, http://articles.cnn.com/2006-09-08/politics/leak.armitage_1_novak-and-other-journalists-cia-officer-valerie-plame-patrick-fitzgerald?_s=PM:POLITICS&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;38.Kevin R. Ryan, Demolition Access To The WTC Towers: Part Two – Security, 911Review.com, August 22, 2009, http://911review.com/articles/ryan/demolition_access_p2.html&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-1592035781077674543?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/1592035781077674543'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/1592035781077674543'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/10/pourquoi-les-avions-nont-pas-ete.html' title='Pourquoi les avions n’ont pas été interceptés le 11-Septembre ?'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-6589767501080283320</id><published>2011-10-25T17:59:00.000+02:00</published><updated>2011-10-25T17:59:12.750+02:00</updated><title type='text'>Critique du film "Une femme à abattre"</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-RHN6iAykmdM/TqbcCJRifzI/AAAAAAAAPeQ/kaOwgLlNo7E/s1600/sibel2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300px" src="http://3.bp.blogspot.com/-RHN6iAykmdM/TqbcCJRifzI/AAAAAAAAPeQ/kaOwgLlNo7E/s400/sibel2.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Sibel Edmonds, fondatrice de l’association des lanceurs d’alertes (Whistleblowers)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;C’est par amour du pays que Sibel Edmonds est devenue traductrice au FBI, après le 11 Septembre. Mais tout bascule quand elle accuse une collègue de couvrir des activités illégales impliquant des officiels turcs. Virée après avoir tiré la sonnette d’alarme, elle se bat aujourd’hui pour les idéaux qui font d’elle une Américaine, et menace des personnalités très puissantes. En exclusivité, Sibel a accepté qu’une équipe de cinéma suive son combat et pénètre au plus près de son secret.&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Bande-annonce&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="315" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/10Jn4vTGb_8?version=3&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;rel=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/10Jn4vTGb_8?version=3&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;rel=0" type="application/x-shockwave-flash" width="320" height="215" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier.’ Martin Luther King.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11 septembre 2001, cette journée devait ressembler à toutes les autres, ordinaire…lorsque le monde s’éveille à l’écho des éditions spéciales des journaux télévisés, le scénario semble inconcevable, et pourtant si réel… Depuis ce funeste jour, le temps égraine obstinément les souvenirs, les images choc, les commentaires, les analyses, les doutes, les responsabilités, les interrogations, les commémorations… j’en reviens au triolisme psychique absolu : comment, qui et pourquoi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mathieu Verboud et Jean-Robert Viallet, documentaristes précédemment auteurs des ‘Enfants perdus de Tranquility Bay’ – constat édifiant sur une frange ‘normative’ de la société américaine, Jesus Camp plane en filigrane !-, braquent leur objectif sur un événement embryonnaire aux attentats du 11/09, dont Sibel Edmonds, traductrice au FBI, sera l’épicentre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand la plupart crie au phénomène de foire ubuesque, une minorité s’intéresse de très prés aux propos tenus par la traductrice, l’ancienne traductrice devrais-je écrire ! Le documentaire se penche en premier lieu sur les conditions capharnaumesques d’un licenciement qualifié d’abusif – tout licenciement s’assortit légalement d’un motif, sauf dans la législation américaine apparemment !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’objectif s’immisce dans le domicile privé, relate l’épisode qui déclenchera l’affaire Edmonds : la visite surréaliste du couple Dickerson qui tente d’acheter le silence de la traductrice. Nous entrons dans le vif du sujet. Dans les ‘coursives’ du FBI, la tension croît, la gestuelle devient pataude, une épée de Damoclès est suspendue au-dessus de Sibel Edmonds. La solitude de la Bête traquée est parfaitement mise en scène – le regard de Sibel au travers de la vitre de la voiture déambulant dans les rues pluvieuses de Washington. L’isolement prégnant s’accentue au fil des minutes, l’apparatchik judiciaire – et politique – impose sa chape de plomb péremptoire, avec pour ultime arme : le State Secrets Privilege, autrement dit le Bâillon Juridique. Sibel Edmonds est astreinte au silence le plus absolu dans un pays dont le Premier Amendement de sa Constitution octroie au citoyen le droit souverain à la liberté de parole !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’ensuit une longue séquence exposant les multiples imbrications, tous échelons confondus, du simple marchand d’armes à la multinationale infiltrée jusque dans les plus hautes sphères du Pouvoir – l’American Turkish Council entre autres. Le documentaire pénètre l’antre de l’invisible, sous-entend ce qui ne peut être révélé, évoque à demi-mots cette vérité rationnelle, et non mystique- la mise en scène ténébreuse fait ostensiblement penser aux épisodes ‘exposant’ Gorge Profonde dans ‘Les Hommes du Président’. Le tissage arachnéen est méticuleusement détricoté, fil après fil, pour découvrir in fine qu’un monde parallèle supra-organisé se sustente allégrement de marchandages délictueux, de contrats frauduleux, de transactions illicites, le tout brillamment orchestré par de hauts responsables influents – agents fédéraux, hauts fonctionnaires, agents du renseignement, Armée américaine. L’objectif traque sans pitié la moindre faille du système, les facies sont épiés sans vergogne, Viallet et Verboud trucident par l’image cette politique de l’instrumentalisation, et portent l’estocade finale sur les errements internes et les contradictions d’une administration Bush sanctifiée au Diktat de l’impérialisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’ère du conformisme et de la Pensée Unique, avancer une quelconque contre-hypothèse devient une tâche de plus en plus périlleuse. Le débat d’idées se caricature ; nos sociétés, nos modes de vie et de pensée, nos responsables, nos médias, s’engoncent dans une phase – irréversible – de ‘sclérose consensuelle’, prohibant toute forme de contre-vérité, excluant toute remise en question des systèmes mis en place, proscrivant toutes les balises indispensables sur lesquelles l’Humanité se doit d’échafauder un équilibre durable. Dans ce contexte, ‘Une Femme à Abattre’ pose les jalons de la réflexion constructive, sous couvert d’une analyse à propension objective, en incitant le spectateur à entreprendre son propre devoir critique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘Une Femme à Abattre’ se pose en digne héritier du discours de fin de mandat qu’a prononcé Dwight D. Eisenhower le 17 janvier 1961 : ‘Cette conjonction entre un immense establishment militaire et une importante industrie privée de l’armement est une nouveauté dans l’histoire américaine. (…) Nous ne pouvons ni ignorer, ni omettre de comprendre la gravité des conséquences d’un tel développement. (…) nous devons nous prémunir contre l’influence illégitime que le complexe militaro-industriel tente d’acquérir, ouvertement ou de manière cachée. La possibilité existe, et elle persistera, que cette influence connaisse un accroissement injustifié, dans des proportions désastreuses et échappant au contrôle des citoyens. Nous ne devons jamais permettre au poids de cette conjonction d’intérêts de mettre en danger nos libertés ou nos méthodes démocratiques. Rien, en vérité, n’est définitivement garanti. Seuls des citoyens alertes et informés peuvent prendre conscience de la toile d’influence tissée par la gigantesque machinerie militaro-industrielle et la confronter avec nos méthodes et objectifs démocratiques et pacifiques, afin que la sécurité et les libertés puissent fleurir côte à côte.’&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aparté inhabituelle, je salue le courage extraordinaire de Sibel qui continue sa lutte au quotidien, non pas pour se glorifier de combattre un gouvernement, mais pour le simple fait de recouvrer ses droits les plus élémentaires : sa citoyenneté, son honneur et sa liberté d’expression ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Vincent&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;LeBlogDuCinéma&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-6589767501080283320?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/6589767501080283320'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/6589767501080283320'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/10/critique-du-film-une-femme-abattre.html' title='Critique du film &quot;Une femme à abattre&quot;'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-RHN6iAykmdM/TqbcCJRifzI/AAAAAAAAPeQ/kaOwgLlNo7E/s72-c/sibel2.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-1713312544515323884</id><published>2011-10-21T19:06:00.000+02:00</published><updated>2011-10-21T19:06:07.188+02:00</updated><title type='text'>Complete 9/11 Timeline : Nouvelles informations sur des exercices militaires, de faux rapports de détournement et l’emploi du temps de Bush le 11-Septembre</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Un certain nombre de nouvelles entrées ont été créées dans la « Complete 9/11 Timeline » d’HistoryCommons, concernant des événements importants survenus le jour même du 11 septembre 2001, tandis que d’autres sont venues s’ajouter au nombre croissant d’informations relatives à des exercices liés au 11/9.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’une de ces entrées montre comment, depuis 1998, le Secret Service US avait inclus dans ses exercices d’entraînement des simulations informatiques d’avions se crashant sur la Maison-Blanche[1]. Un autre exercice remarquable s’est déroulé tôt le matin du 11/9 dans la Situation room de la Maison-Blanche, se fondant sur le scénario d’un attentat terroriste à la bombe au Moyen-Orient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours à propos d’exercices d’entraînement, de nouveaux détails ont émergé concernant la façon dont une unité antiterroriste du FBI avait été éloignée de Washington au moment précis des attentats du 11/9[2] Le Groupe de réponse aux incidents critiques (Critical Incident Response Group) est arrivé à San Francisco la veille du 11-Septembre pour une semaine d’exercices d’entraînement. L’importance de cette unité était telle que la Maison-Blanche l’a fait rapatrier en urgence sur Washington dans les heures qui ont suivi les attaques.&lt;br /&gt;De nouvelles entrées décrivent aussi deux rapports erronés d’avions détournés le matin du 11-Septembre. L’un de ces avions était censé viser le Centre des opérations du Norad dans le Colorado. Cette information incorrecte pourrait avoir été la cause de la fermeture des portes-antiexplosions massives du Centre des opérations. L’autre avion était censé viser Air Force One alors qu’il emmenait le Président loin de Sarasota (l’école où George W. Bush assistait à une séance de lecture devant les élèves – NdT) et cela pourrait expliquer pourquoi Air Force One a aussi soudainement pris de l’altitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les détails de deux appels téléphoniques passés depuis le vol 175 par le passager Brian Sweeney y sont décrits, le premier vers sa femme et le second vers sa mère, où Sweeney évoque une révolte possible des passagers contre les pirates de l’air.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une nouvelle entrée décrit comment un contrôleur aérien a changé le plan de vol du Vol 93 détourné, causant ainsi la génération de fausses informations sur le fait que l’avion était toujours en vol même après qu’il se fut écrasé. De même, un avion spécial de la NASA a survolé l’État de New York pendant les attentats et à un moment donné, le Vol 93 s’est trouvé à moins de 1000 pieds en dessous de lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs autres entrées détaillent l’emploi du temps de G.W.Bush à la base Barksdale de l’Air Force en Louisiane, où il a enregistré un court message à la nation qui devait être diffusé plus tard à la télévision. Les commandants de la base avaient appris l’arrivée imminente du Président seulement quelques minutes à l’avance. Malgré cette volonté de garder l’information secrète, l’équipe d’une télévision locale attendait près de la base et a filmé l’atterrissage d’Air Force One.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Président Bush a été entouré d’impressionnantes mesures de sécurité dès sa descente de l’avion, et deux jets A-10 ont été mis en alerte pour protéger la base (photo ci-contre). Mais les fausses alertes se sont poursuivies, et des officiers de la base de Barksdale ont continué de recevoir des rapports sur des avions non identifiés. Pendant qu’il se trouvait à Barksdale, Bush a passé pratiquement tout son temps dans le bureau du Lieutenant général Thomas Keck.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour des raisons de sécurité, le nombre de personnes voyageant sur Air Force One avait été réduit de façon significative après que Bush eut atterri à Barksdale. Mais ceux débarqués après le départ de l’avion de la base purent revenir sur Washington un peu plus tard cet après-midi-là par un vol spécial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, une entrée particulièrement intéressante nous apprend comment un auteur de thrillers assez populaire avait publié en 2000 une nouvelle dans laquelle il prédisait la possibilité d’une attaque terroriste impliquant un avion de ligne s’écrasant contre le World Trade Center.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Shoestring&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;History Commons Groups&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-1713312544515323884?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/1713312544515323884'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/1713312544515323884'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/10/complete-911-timeline-nouvelles.html' title='Complete 9/11 Timeline : Nouvelles informations sur des exercices militaires, de faux rapports de détournement et l’emploi du temps de Bush le 11-Septembre'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-8117817785955590649</id><published>2011-10-18T17:48:00.000+02:00</published><updated>2011-10-18T17:48:02.231+02:00</updated><title type='text'>11 septembre 2011 : après 10 ans le public est vacciné et on peut dire la vérité à la télévision. De toute façon, dire la vérité ne sert plus à rien.</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le 25 août 2011, l’émission “La Storia siamo noi” de Giovanni Minoli fut le premier reportage journalistique sérieux de la télévision italienne sur la grande illusion des attentats terroristes du 11 septembre 2001. Tonnerre d’applaudissements sur la Toile, hourras et cris de joie dans la blogosphère, Standing ovation du « peuple complotiste ». Mais le véritable scoop, finalement, ce n’est pas celui-là. Le vrai scoop, c’est que tout cela n’a servi à rien, et que même lorsque la RAI déclare lors d’une de ses émissions journalistiques que le 11-Septembre est de toute évidence une opération Made In USA, cela ne produit aucun effet concret dans la société civile et dans le paysage politique. Autrement dit, la vraie histoire du 11-Septembre a été réhabilitée, youpi, la vérité a triomphé, et tout ça pour que tout continue exactement comme avant ! Aucun homme politique ne renonce pour autant à réciter les discours imposés sur la lutte contre le terrorisme. Aucun journal télévisé ne cesse d’attribuer au mythologique Oussama Ben Laden, le Père Noël du Mal, la responsabilité des attentats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En somme, maintenant que la vérité a été officialisée par "Maman RAI", nous pouvons poursuivre dans la joie et la bonne humeur et faire comme si de rien n’était. Bienvenue dans l’univers fascinant de la pensée contradictoire (« Double Thinking »).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, ça n’aurait pas dû se passer comme ça. Dans le manuel d’instructions sur l’utilisation de la démocratie, on trouve le chapitre envoûtant sur la liberté du journalisme d’investigation, capable de fouiller dans les saloperies commises par les politiques, de leur demander des comptes et de changer le monde en mieux. On ne compte plus les films hollywoodiens qui traitent régulièrement de ce thème. Dans ces films, qui nous ont proprement envahi le cerveau, chaque fois que la presse fait son devoir de dénonciation, les puissants qui ont fait quelque chose qu’ils n’auraient pas dû, en paient les conséquences au prix fort. Il existe un véritable filon de films dans lesquels les protagonistes « bons » fuient devant une horde de tueurs qui veulent les empêcher de communiquer à la presse des dossiers brûlants sur le « méchant » homme politique du moment. Et à la fin, évidemment, le Bien triomphe, le dossier parvient aux journaux qui le divulguent, et pour les méchants, cela signifie typiquement la fin, et parfois même dans d’horribles supplices. Voilà le mythe. La réalité est tout à fait différente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mythe renforcé par la tradition du Prix Pulitzer et par l’exemplaire scandale du Watergate, ce mythe du journalisme qui grâce à une enquête courageuse, parvient à changer l’état des choses puisque c’est cela l’esprit de la démocratie, eh bien ce mythe n’est finalement d’une boîte de Pandore…vide ! Ouvrez-la, ouvrez grand la Boîte de Pandore, cher mythe… de toute façon, rien n’en sort, il ne se produit absolument rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les journalistes farfouillent héroïquement dans les affaires louches et dévoilent ainsi des vérités gênantes, gagnent le Prix Pulitzer, et changent le monde seulement dans les films d’Hollywood. Dans la réalité, ils en perdraient plutôt leur poste. Comme les journalistes allemands Gerard Wisnewsky et Willy Bruner, auteurs en 2003 d’un remarquable reportage dissident sur le 11-Septembre (en particulier sur le vol fantôme United Airlines 93, celui dont la légende veut qu’il se soit écrasé en Pennsylvanie suite à la révolte des passagers héroïques) diffusé par la télévision publique WRD. Le documentaire eut d’excellents taux d’audience, mais les journalistes furent par la suite expulsés de la télévision allemande, et n’y ont plus jamais retravaillé. Comme le journaliste allemand Oliver Janich, qui en 2010 écrivit pour l’hebdomadaire économique Focus-Money deux articles aussi imposants qu’objectifs sur les vraies coulisses du 11-Septembre. Lui aussi a perdu son travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela veut-il dire que la carrière de Giovanni Minoli est arrivée à son terminus. Je ne le pense pas, et j’expliquerai pourquoi un peu plus loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors comment est-il possible aujourd’hui de dire la vérité sur le 11-Septembre à la télé sans que cela ne produise aucun effet ? Cela vous étonne ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si cela vous étonne, c’est parce que vous n’avez pas bien en tête comme fonctionne le processus d’apprentissage du cerveau humain. Ni ceux qui règlent l’humeur sociale des masses. Mais ne vous en faites pas : les marionnettistes qui s’occupent des fils de l’information connaissent cela sur le bout des doigts !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une information existe seulement lorsqu’elle est répétée d’innombrables fois. Si elle n’est diffusée qu’une seule fois, elle n’informe pas. Au contraire, paradoxalement, elle vaccine contre le contenu même de l’information. Elle laisse à ses destinataires la vague impression de savoir quelque chose à propos d’un sujet donné, ce qui à la longue supprime toute curiosité pour ce thème. L’illusion de savoir est le pire ennemi du savoir. C’est l’illusion de savoir qui représente le mieux le Zeitgeist de notre époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne l’humeur sociale des masses, l’astuce pour ne pas la perturber est d’habituer le public par touches successives, à petites doses, graduellement. Une bombe explose seulement si tout l’explosif qu’elle contient est mis à feu en même temps. Si au lieu de cela, on le fait brûler petit à petit, on se rend compte à la fin qu’il n’y a plus de bombe, qu’elle n’a jamais explosé, et qu’elle n’explosera plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est la raison pour laquelle lorsque la RAI finit par traiter sérieusement des événements du 11-Septembre, cela n’a aucun effet. Dix ans de radotage ont vacciné le public, et ont désamorcé la bombe. Inutile de vous dire que cela ne doit rien au hasard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’impact aurait été bien différent si l’enquête de Minoli était passée sur les ondes en 2003, quand les informations qu’elle contenait étaient encore toute fraîches. Entendons-nous bien, le monde ne se serait pas écroulé pour autant, mais cela aurait certainement créé quelques turbulences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand en 2003, je publiai dans la revue Delos un des premiers articles sur ce thème en Italie « Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le 11-Septembre sans jamais oser le demander », le sujet était vierge, et cela créa quelques remous. En quelques jours, des dizaines de milliers de personnes lurent mon article alors qu’habituellement, je bénéficiais seulement d’environ 2000 lecteurs, et l’article fut même cloné et recopié à l’envi sur le Web. Et quand, quelques mois plus tard, mon article fut publié à nouveau, cette fois en introduction du livre « Tutto quelle che sai é falso », l’impact fut encore plus grand : un tirage de plus de 70 000 exemplaires, chose jamais vue pour un éditeur microscopique, Nuovimondimedia. L’article annonçait aussi la sortie imminente de mon livre sur le sujet, mais Nuovimondimedia ne le publia jamais. En fait, à partir de ce moment-là, la petite maison d’édition subit des intimidations de la part des Américains lors d’un show populaire en direct à la télévision, et ô surprise, il se garda bien de publier mon livre (et d’ailleurs, il se garda bien aussi de me payer les droits d’auteur pour mon article ; avec un tirage de 70 000 exemplaires au prix de 23 euros l’unité - soit un chiffre d’affaires qui dépasse le million et demi d’euros, zéro virgule zéro zéro de droits d’auteur touchés, ça ne fait quand même pas lourd ; sympathiques n’est-ce pas, ces « compagnons de lutte qui s’égarent » !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, au lieu d’être publié début 2004 au moment où il aurait pu générer quelques turbulences, mon livre « Il Mito dell’11 Settembre » le fut seulement en 2006, là aussi par un autre petit éditeur, Ponsinmor. Entre temps, le public italien avait déjà été vacciné sur le sujet. La télévision italienne traita bien du sujet pendant un moment, mais de façon très superficielle et peu convaincante, quand ce n’était pas carrément sous forme de désinformation pure, alors que d’habiles désinformateurs (les fameux « debunkers ») s’en donnaient à cœur joie dans les Talk Show et sur le Web pour répandre des raisonnements simplistes basés sur des informations fausses ou déformées afin de démontrer que la "Vérité Revélée du Pentagone" était bien parole d’Évangile. Avec le corollaire que celui qui n’y croyait pas était vite taxé de « complotiste ». Nous avons désormais appris à connaître ce mot magique et superstitieux utilisé contre ceux qui ne croient pas aux histoires invraisemblables que l’on nous sert, un mot conçu pour discréditer quelqu’un sans avoir à se donner la peine d’expliquer le pourquoi du comment. Mais pourquoi donc y a-t-il autant de gens qui acceptent de se reconnaître dans l’étiquette de stupidité que renferme ce qualificatif ? Vous qui ne croyez pas au récit abracadabrant de la version officielle sur les événements du 11-Septembre, nous êtes simplement des sceptiques. Pourquoi vous laissez-vous traiter de « complotistes » ? Essayons de respecter le sens des mots en Italien (et en français – NdT). Si tu me racontes une histoire et que je n’y crois pas, je suis alors un sceptique. Pas un complotiste. Un simple sceptique. Tu ne parviens pas à me convaincre avec ton histoire ? C’est ton problème. Pourquoi t’en prendre à moi en me jetant à la figure des épitaphes insultantes ? Le problème vient de celui qui ne sait pas rendre ses histoires crédibles, pas de celui qui se fait ch… à les écouter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enquête faite pour la RAI par Minoli sur le 11-Septembre marque probablement un moment-clef de cette époque moderne. Les Confiants et les naïfs se félicitent du journalisme de qualité retrouvé. Mais est-on bien sûr que tout ce qui brille est or ? Après tout, nous ne sommes pas dans le cas d’un journaliste qui aurait fait dans sa culotte pendant 10 ans à l’idée d’affronter comme il se doit cette patate chaude, et qui se réveillerait un beau matin en se disant « allez, aujourd’hui , j’arrête de faire dans ma culotte », – et qui révèle d’un coup les vérités inavouables du 11-Septembre ! Dans le monde réel (pas dans celui de Disney ou d’Hollywood), il faut des consensus à haut niveau, dans les salons feutrés, pour que soit effectivement réalisée une émission comme celle de Minoli. Avez-vous entendu quelqu’un demander la tête de Minoli pour avoir eu cette audace ? Bien sûr que non. Avez-vous eu vent de plaintes de la part de l’Ambassade américaine ? Non plus ! Et pourtant, si ce qui est avancé dans l’émission était faux, il s’agit là d’un cas unique de diffamation contre les États-Unis d’Amérique. Comment diable se fait-il que tout le monde se taise et que personne ne proteste ? L’information importante c’est justement que le scoop de Minoli n’a pas défrayé la chronique, et surtout qu’elle n’a pas suscité de réactions parmi les puissants qui en Italie ont toujours soutenu la version officielle des faits, et en premier lieu, l’ambassade américaine. On note au contraire que l’initiative de Minoli n’est pas isolée. À l’occasion des 10 ans des attentats, le grand hebdomadaire L’Espresso fait aussi sa part, et sort, s’il vous plait, avec le film Zéro » sur le 11-Septembre. Rien que ça ! Le grand silence pendant 10 ans, et tout d’un coup, tous ces journalistes audacieux ! Ou bien faut-il voir dans tout cela une action concertée à des fins qui restent à découvrir ? Ces jours-ci, la télévision publique autrichienne ORF2 a diffusé le documentaire 911 Mysteries, autre pierre angulaire du Mouvement pour la Vérité sur le 11-Septembre, centré sur l’analyse de la démolition contrôlée des Tours. J’ai moi-même reçu ces dernières heures des offres d’interviews de journaux pour lesquels jusqu’à hier, je n’existais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se peut qu’un grand rite cathartique se prépare pour chasser les vrais(-faux) coupables des faits du 11-Septembre ? Après tout, la société « démocratique » occidentale ne peut pas survivre indéfiniment à cet abcès que constitue le 11-Septembre, et qui continue à croître, étant donné que de moins en moins de gens sont prêts à croire les bobards officiels. Les antibiotiques n’ont servi à rien. L’infection est désormais inarrêtable, et l’abcès est en croissance exponentielle. En 2003, nous étions quelques-uns à douter de la Vérité Révélée sur le 11-Septembre, mais nous sommes maintenant des centaines et des centaines de millions dans le monde. Seuls les « lents d’esprit » avalent encore la fable officielle, alors que les articles traitant du sujet et publiés on-line par les grands médias internationaux voient la partie « commentaires des lecteurs » véritablement infestée par des messages du genre « Bouhh, vous n’avez rien compris, allez vous cacher ! » La seule solution pourrait être de faire éclater l’abcès et de s’accorder un passage par le rite tribal consistant à faire sa fête au bouc-émissaire du moment. Même si le public est déjà amplement vacciné contre la « théorie du complot », en répétant le stimulus dans les journaux « de référence », il n’en faudrait pas beaucoup pour déplacer le troupeau sur la voix du « complotisme ». Même les pires « debunkers » arriveraient à clamer haut et fort, avec une hypocrisie sans bornes : « ah, je vous l’avais bien dit que c’était un complot ! » C’est donc ça le plan ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, il y a peut-être une autre explication. Il est bien connu que les hautes sphères du pouvoir aux États-Unis se divisent en deux grandes factions, qui ne s’accordent pas toujours sur les politiques à suivre. Il s’agit d’une part des « néoconservateurs » ou « Néocons », et d’autre part des « Réalistes ». Les premiers sont les auteurs du fameux Project for a New American Century (PNAC), dans lequel en 2000, ils indiquaient souhaiter l’avènement d’un « nouveau Pearl Harbor ». Certains pensent qu’ils ne se sont pas contentés de le souhaiter. Les seconds sont moins dépendants d’une idéologie et plus pragmatiques en matière de politique. Zbigniew Brzezinski, un des ténors des Réalistes a prononcé en 2007 devant le Sénat américain un discours resté célèbre, dans lequel il mettait en garde contre la possibilité d’un attentat terroriste sous faux drapeau (False-Flag) – en pratique, un autoattentat – aux USA, pour créer le prétexte à une attaque contre l’Iran. Il s’agissait en fait d’un avertissement destiné à dissuader ceux qui s’apprêtaient de manière évidente à accomplir cette opération. Un nouvel événement encore plus grave, de type 11-Septembre, est dans l’air depuis maintenant plusieurs années. Les Réalistes sont notoirement contre. Se pourrait-il que la réhabilitation des « théories du complot », initiée à la périphérie de l’empire américain (d’où elle peut faire seulement des dégâts limités), ait été lancée par le camp des Réalistes de la politique américaine dans le but de bloquer les nouveaux attentats que l’autre faction serait éventuellement en train de préparer ? Les enjeux sont énormes, étant donné que l’opinion la plus répandue est que le prochain 11-Septembre sera probablement de nature nucléaire. Le marketing sur le sujet a déjà rempli journaux papier et télé. Et même Hollywood a tout fait pour nous préparer à un tel événement, ainsi quand il surviendra, cela nous semblera évident, et non absurde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tout cela reste et demeure de la politique-fantaisie, des tentatives de raisonnements basées sur des informations bien trop incomplètes. Malgré tout, quelque chose me dit que dans un futur pas si lointain, rétrospectivement, tout deviendra plus clair.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, pour les 10 ans du 11 Septembre 2001, j’annonce la sortie de l’édition anglaise de mon livre « Il Mito dell’11 settembre ». C’est une version mise à jour, avec plusieurs chapitres supplémentaires par rapport à la dernière édition italienne, qui ont été rajoutés pour inclure les nouveautés importantes apparues ces dernières années. En anglais il s’intitule « The Myth of September 11 », et le sous-titre est lui aussi différent de la version italienne «The Satanic Verses of Western Democracy » (Les Versets sataniques de la démocratie occidentale). Le libre peut être acheté sur Amazon.com et il sort aussi en version ebook au prix imbattable de 4 euros environ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rappelle que mon livre « Il Mito dell’11 Settembre » (plus de 600 pages) a été édité une première fois en 2006, puis une deuxième fois avec d’importants ajouts en 2007, est paru en roumain en 2009, et maintenant dans une version encore mise à jour en anglais en 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré cela, nombreux sont les sites italiens qui se targuent d’être des références dans la recherche de la vérité sur le 11-Septembre (avec quelques exceptions, évidemment), mais qui toutes ces années ont réussi à ne jamais mentionner l’existence de mon livre, pas même une fois (sauf dans les commentaires des visiteurs de ces sites, souvent par des lecteurs enthousiastes de mon livre). En cela, ils se comportés exactement comme les grands médias corrompus. Curieux, n’est-ce pas ? Fouillez vous-même ces sites, et vous verrez. Je ne les nomme pas, comme ça vous vous amuserez davantage à les découvrir par vous-mêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme cadeau pour ce 10e anniversaire, je laisse donc au lecteur le soin de réfléchir sur ce que cela signifie et sur les éventuelles implications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Penser à mal n’est pas pêché, mais…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Roberto Quaglia&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Roberto.info&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-8117817785955590649?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/8117817785955590649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/8117817785955590649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/10/11-septembre-2011-apres-10-ans-le.html' title='11 septembre 2011 : après 10 ans le public est vacciné et on peut dire la vérité à la télévision. De toute façon, dire la vérité ne sert plus à rien.'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-6999054999222338645</id><published>2011-10-15T21:25:00.000+02:00</published><updated>2011-10-15T21:25:15.536+02:00</updated><title type='text'>Le juge italien Imposimato veut dénoncer les USA devant le Tribunal pénal international de La Haye : « Ils savaient pour le 11-Septembre »</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-syHTo4xcdvE/Tpndx3x9dUI/AAAAAAAAPas/ufZz59C2uJw/s1600/imposimato2011.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="195px" src="http://4.bp.blogspot.com/-syHTo4xcdvE/Tpndx3x9dUI/AAAAAAAAPas/ufZz59C2uJw/s400/imposimato2011.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Le magistrat italien Ferdinando Imposimato&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le super magistrat, ex-président de la commission antimafia, soutient que des engins explosifs étaient présents dans les Tours et que le Renseignement américain n’a pas averti le FBI : « Ainsi, ils ont permis que les attentats du 11-Septembre se produisent. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’avocat italien, ex-magistrat instructeur, Ferdinando Imposimato, rédige actuellement une lettre de dénonciation destinée au Tribunal international de La Haye, car, selon lui, la CIA savait que les attentats contre les Tours Jumelles étaient en préparation, mais elle n’a rien fait pour les empêcher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, d’après le président honoraire suppléant de la Cour suprême de cassation, qui a enquêté à l’époque sur la disparition d’Emanuela Orlandi, c’est [d’ailleurs] l’avocat de la famille, qui mena l’enquête sur l’attentat contre le Pape sur la place Saint-Pierre et fut président de la Commission parlementaire antimafia, selon M. Imposimato donc, les Tours Jumelles ne se sont pas écroulées seulement à cause de l’impact des deux avions détournés par les terroristes de Ben Laden.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les experts du NIST, l’agence fédérale américaine de sécurité, qui ont mené une enquête sur les attentats, « savent que des explosifs furent placés dans ces deux gratte-ciel, ainsi que dans un troisième immeuble adjacent aux Tours Jumelles, la Tour numéro 7, qui s’est écroulée sur elle-même, comme on peut le voir sur certaines images diffusées par la télévision, sans avoir été percutée par un avion comme ce fut le cas pour les eux autres. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’hypothèse de délit que M. Imposimato, comme il l’a expliqué à Affaritaliani, entend formuler « conjointement à d’autres chercheurs et experts, auprès de la Cour pénale internationale de La Haye, par l’intermédiaire du Procureur de cette même Cour, est celui de complicité dans les événements qui causèrent 3000 morts dans les Tours Jumelles et d’autres encore dans l’attaque contre le Pentagone le 11 septembre 2001. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe au niveau international une vaste littérature traitant des présumées relations entre les Services secrets états-uniens et Ben Laden. S’agit-il de politique-fiction ou bien est-ce la réalité ? Ce qui est sûr, comme l’a expliqué voilà quelques jours Imposimato devant quelques journalistes à Latina, en marge du 4e congrès national des magistrats instructeurs, c’est que les attentats contre les Tours Jumelles ont été longuement discutés lors des « Audiences de Toronto », une sorte de tribunal international indépendant, un peu comme le Tribunal Russel, qui s’est donc réuni du 8 au 12 septembre dernier à Toronto au Canada, et était composé de juges de différents pays, qui ont écouté 17 témoins. Imposimato était présent à ces « Audiences ». De là est venue sa volonté de recourir au tribunal international de La Haye, celui-là même qui a arrêté et jugé pour génocide les auteurs des massacres perpétrés lors de la guerre de purification ethnique dans les pays issus de la dislocation de l’ex-Yougoslavie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Imposimato, pourquoi avez-vous recours au Tribunal pénal international de la Haye ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Parce que plusieurs hauts dirigeants de la CIA, tout en ayant eu connaissance depuis janvier 2001 de la présence de terroristes sur le sol des États-Unis en provenance d’Arabie Saoudite et considérés comme de potentiels terroristes, et tout en sachant qu’ils étaient arrivés à Los Angeles le 15 janvier 2001 pour s’entrainer à utiliser des avions comme missiles contre des édifices américains, n’ont pas informé le FBI, seul organisme compétent pour lutter contre le terrorisme sur le territoire américain, et ont ainsi permis que les attentats se produisent le 11 septembre 2001. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui désigneriez-vous comme inculpés et comme témoins dans ce procès ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je demanderai à entendre les scientifiques et les témoins qui se sont exprimés à la Ryarson University de Toronto en septembre, et qui ont démontré comment, à l’intérieur des Tours Jumelles et de la 3e Tour, le bâtiment 7, furent illégalement disposés des bombes, des engins incendiaires et d’autres matériaux adéquats, pour en accélérer l’effondrement. Je pense que le fait, pour ceux qui avaient le pouvoir d’empêcher ces attentats, de ne pas l’avoir fait, constitue une faute extrêmement grave. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Raffaele Gambari&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;affaritaliani.libero.it&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-6999054999222338645?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/6999054999222338645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/6999054999222338645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/10/le-juge-italien-imposimato-veut.html' title='Le juge italien Imposimato veut dénoncer les USA devant le Tribunal pénal international de La Haye : « Ils savaient pour le 11-Septembre »'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-syHTo4xcdvE/Tpndx3x9dUI/AAAAAAAAPas/ufZz59C2uJw/s72-c/imposimato2011.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-5524669818134331267</id><published>2011-10-15T16:39:00.000+02:00</published><updated>2011-10-15T16:39:15.421+02:00</updated><title type='text'>Une publication scientifique remet en cause les conclusions du FBI sur l’affaire de l’anthrax</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Dix ans après l’affaire des courriers piégés à l’anthrax, lesquels avaient tué cinq personnes, rendu malades 17 autres, et provoqué une vague de terreur aux Etats-Unis, des biologistes et des chimistes soulèvent encore la controverse quant à savoir si les enquêteurs du gouvernement ont bien arrêté le vrai coupable et si la longue enquête du FBI n’aurait pas omis des preuves importantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, trois scientifiques affirment que des résidus chimiques retrouvés dans les spores d’anthrax séchés – avec la présence surprenante d’étain – laissent penser que ceux-ci furent élaborés à travers un processus très complexe, contrairement aux dires des enquêteurs fédéraux, selon lesquels les germes étaient relativement simples. Ces scientifiques présentent leurs conclusions dans la prochaine publication de la revue Journal of Bioterrorism &amp;amp; Biodefense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des documents du FBI que s’est procuré le New York Times montrent que les scientifiques de l’agence se sont penchés sur la présence d’étain dès le début de leurs huit années d’enquête, présentant celle-ci comme un « élément digne d’intérêt » et comme une preuve potentiellement cruciale pour l’enquête criminelle. Le FBI a par la suite abandonné sa longue enquête et n’a plus jamais évoqué publiquement l’étain, ni présenté d’explications détaillées sur la manière dont, d’après l’agence, l’anthrax aurait été synthétisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nouvel article [à paraître] soulève – pour la première fois dans une revue scientifique – la question de savoir si Bruce E. Ivins, l’expert militaire en bio-défense identifié par le FBI comme étant à l’origine des attaques, a reçu de l’aide pour se procurer l’anthrax, voire celle de sa [complète ] innocence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La présidente du comité de l’Académie Nationale de la Science, qui a passé un an et demi à examiner les analyses scientifiques du FBI, ainsi que le responsable d’une nouvelle étude menée par le Département d’investigation du Congrès ont déclaré que cette publication soulevait d’importantes questions qui doivent trouver des réponses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alice P. Gast, présidente de l’université de Lehigh et présidente du comité de l’Académie, a déclaré que l’article « indique des liens sur lesquels il est nécessaire de se pencher. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Dr. Gast, experte chimiste, a déclaré que les « signatures chimiques » de l’anthrax retrouvé dans les courriers, ainsi que leur importance potentielle dans le cadre d’une enquête criminelle, n’avaient pas été examinées avec assez d’attention. « On n’a tout simplement pas enquêté avec autant de perspicacité qu’au niveau de la microbiologie, » a-t-elle expliqué, faisant référence à l’analyse des micro-organismes. Elle a également noté que le comité académique avait demandé un examen complet des études officielles classifiées sur l’anthrax, auxquelles son comité n’a jamais pu avoir accès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours d’interviews, les trois auteurs ont déclaré que leur analyse laisse penser que le FBI a très bien pu inculper la mauvaise personne et que l’enquête doit être réouverte. Leurs déclarations pourraient renforcer la demande qu’une commission nationale enquête sur la première attaque bio-terroriste majeure de l’histoire des Etats-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, d’autres scientifiques ayant lu l’article ont expliqué que l’étain pourrait n’être qu’un élément externe ayant contaminé les échantillons, et non pas la preuve d’un procédé de fabrication complexe. De plus, le ministère de la Justice n’a pas changé quoi que ce soit à ses conclusions selon lesquelles les lettres mortelles ont été envoyées par le Dr. Ivins, un spécialiste militaire de l’anthrax qui a travaillé à Fort Detrick, et qui s’est suicidé en 2008, alors que les procureurs s’apprêtaient à le mettre en examen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dean Boyd, porte-parole pour le ministère de la Justice, a déclaré que l’article ne présentait « strictement aucune preuve qui démontrerait que les spores utilisées dans les courriers auraient été synthétisées » dans un lieu autre que Fort Detrick. Il a expliqué que les enquêteurs pensent que le Dr. Ivins a lui-même procédé au développement et au séchage des spores d’anthrax.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les spéculations au sujet de certaines caractéristiques des spores ne sont que des spéculations, a déclaré Mr. Boyd. Rien ne nous amène à remettre en cause nos conclusions. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les scientifiques ne s’attendaient pas à trouver de l’étain dans les échantillons, car il tue les micro-organismes et il est utilisé dans les produits antibiotiques. Les auteurs de l’article expliquent que sa présence dans les courriers contaminés les amène à penser que les germes, après leur culture et leur assèchement, ont été enduits d’une couche de silicone spéciale, l’étain étant un catalyseur chimique. L’adjonction de cette couche, que l’on appelle dans les milieux spécialisés une micro-encapsulation, est fréquente dans la synthèse de médicaments ou d’autres produits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Cela indique qu’ils ont été synthétisés selon un procédé très spécial nécessitant une expertise particulière, » a déclaré Martin E. Hugh-Jones, principal auteur de l’article et expert mondialement reconnu sur l’anthrax, qui enseigne à l’université de Louisiane. Les germes mortels envoyés par courrier aux agences de presse et à deux sénateurs américains, ajoute-t-il, étaient « bien plus sophistiqués que nécessaire [NdT : pour être mortels]. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’article du Dr. Hugh-Jones a été coécrit avec Barbara Hatch Rosenberg, biologiste, et Stuart Jacobsen, chimiste, tous deux ayant publiquement mis en cause l’enquête et critiqué le FBI depuis plusieurs années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2008, quelques jours après le suicide du Dr. Ivins, le FBI a rendu publique une enquête de grande envergure, mais sans preuve directe à son encontre. L’an passé, l’agence a officiellement clos l’affaire, reconnaissant que plusieurs questions émises par certains scientifiques restaient sans réponses, tout en insistant sur le fait que les preuves à l’encontre du Dr. Ivins étaient écrasantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les enquêteurs ont découvert que le microbiologiste était resté travailler inhabituellement tard à son laboratoire les jours qui ont précédé les envois de courriers à l’anthrax en septembre et octobre 2001 ; qu’il envoyait régulièrement des courriers et colis sous des noms d’emprunt ; qu’il avait déjà proféré des menaces de mort, et qu’il avait déjà parlé du « Crazy Bruce », sa deuxième personnalité qui faisait des choses dont il ne parvenait pas à se souvenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Dr. Ivins avait caché à sa famille et à ses proches son obsession pour une fraternité étudiante – le Kappa Kappa Gamma, dont l’un des bureaux est situé près de la boîte aux lettres de Princeton, d’où les lettres ont été envoyées. Le FBI avait mis le Dr. Ivins sur écoute, lequel expliquait, d’une manière ambiguë, qu’il « ne se souvenait plus » d’avoir envoyé les lettres, qu’il n’avait « pas la nature d’un tueur, » et que « au fond de moi, je sais que je n’aurais pas pu faire ça. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, aucune preuve directe ne relie le Dr. Ivins au crime. Plusieurs anciens collègues du scientifique ont affirmé qu’il n’avait pas pu fabriquer l’anthrax et que les enquêteurs avaient amené un homme fragile à se suicider. Ils ont noté que le FBI avait enquêté sur plusieurs autres suspects, le plus connu étant un ancien scientifique militaire, le Dr. Steven J. Hatfill, que l’agence a finalement écarté de l’affaire en lui versant un règlement compensatoire de 4,6 millions de dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son rapport de février dernier, le Comité de l’Académie nationale de la science a fortement critiqué plusieurs rapports scientifiques du FBI, expliquant que les liens génétiques entre l’anthrax des attaques et une réserve du laboratoire du Dr. Ivins n’étaient « pas aussi concluants » que ce que le FBI affirmait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les auteurs de ce nouvel article ont raison au sujet de l’enveloppe de silicone et d’étain, tout porte alors à croire que le Dr. Ivins n’aurait pas pu fabriquer seul la poudre d’anthrax uniquement avec l’équipement qu’il avait à disposition, contrairement à ce qu’a toujours affirmé le FBI. Cela impliquerait alors qu’Ivins aurait obtenu la poudre ailleurs, ou bien qu’il n’est pas à l’origine des courriers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le Dr. Ivins n’est pas à l’origine de la fabrication de la poudre, alors l’anthrax secrètement fabriqué par le gouvernement, et synthétisé pendant des années par les militaires et la CIA, pourrait constituer une source envisageable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Dr. Ivins était en contact avec plusieurs chercheurs qui travaillaient sur ces travaux secrets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le département d’investigation du Congrès mène actuellement sa propre analyse des preuves sur l’anthrax. Nancy Kingsbury, superviseuse officielle du projet, a déclaré que l’agence avait interrogé les auteurs de l’article et avait déterminé que « leurs questions sont légitimes. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dehors de l’univers des laboratoires, l’étain est un additif couramment utilisé pour tuer les micro-organismes dans des produits tels que la peinture, les isolants pour bois ou même le dentifrice. Mais d’après les microbiologistes, les éléments nutritifs et les additifs utilisés pour faire se développer le Bacillius Anthracis, la bactérie de l’anthrax, ne comportent généralement pas d’étain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fin 2002, alors que le FBI découvrait des quantités importantes d’étain dans les poudres des courriers, ils entreprirent d’en découvrir la source. En 2003, d’après ce que montrent des révélations du Times sur les quelque 9600 pages de documents du FBI, l’agence désignait l’étain comme « un élément digne d’intérêt » – faisant écho à sa terminologie concernant les suspects humains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fil des années, le FBI a mené des centaines de tests dans le but de déterminer l’utilisation de l’étain en microbiologie et son importance dans les germes de l’anthrax des courriers. L’agence a également recherché des indices sur la manière dont les spores avaient été enduites de silicone, que les Etats-Unis avaient utilisé des dizaines d’années auparavant comme enduit pour ses armes biologiques. En 2005, au cours d’un colloque interne du FBI, des scientifiques ont indiqué que l’étain pouvait être l’ « empreinte digitale » des germes d’anthrax des courriers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après cette révélation, la discussion autour de cet indice judiciaire a disparu du domaine public, excepté dans un passage d’un communiqué de presse. « Bien que l’empreinte chimique des spores soit intéressante, expliquait le communiqué, elle n’est pas pertinente pour l’enquête. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, le FBI – sans faire allusion à ses recherches en interne sur l’étain – a déclaré publiquement que les germes des courriers ne présentaient pas de couche spécifique, expliquant que les conclusions de leur enquête renforçaient leurs découvertes sur le fait que le Dr. Ivins avait lui-même cultivé et fait sécher les spores, en utilisant un équipement standard, dans son laboratoire de Fort Detrick.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs experts sur l’anthrax qui ont lu le nouvel article à la demande du Times ont déclaré qu’ils pensaient que les auteurs avaient négligé d’examiner la possibilité que l’étain et le silicone aient pu n’être simplement que des éléments ayant contaminé les échantillons plutôt que des additifs sophistiqués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Johnathan L. Kiel, un scientifique de l’Air Force à la retraite et ayant travaillé sur l’anthrax pendant plusieurs années, a déclaré que les spores « ramassent n’importe quoi, » et que le silicone pourrait très bien n’être qu’un résidu d’un produit commercial utilisé sur du matériel de laboratoire en verre afin d’empêcher les spores de coller. Selon lui, l’étain peut très bien provenir de récipients de laboratoire en métal, bien qu’il n’ait pas vérifié si cette hypothèse était envisageable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Cela n’a pas besoin de provenir d’un processus ultra-secret, » explique le Dr. Kiel. D’autres experts ont émis l’idée que l’étain puisse provenir de produits antimoussants, de désinfectants ou de l’eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème avec cette hypothèse est que le FBI a passé des années à tester l’étain dans ses laboratoires d’analyse en microbiologie et n’en aurait pas trouvé la trace, d’après les documents de l’agence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Dr. Gast, présidente du comité de l’Académie Nationale de la Science, a précisé que son groupe avait vivement recommandé que les enquêtes futures sur les attaques examinent les rapports gouvernementaux classifiés sur l’anthrax.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle affirme qu’un accès direct aux archives classées secrètes est « un moyen crucial d’apporter davantage de clarté sur ce que l’on sait et sur ce que l’on ne sait pas. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;William J. Broad&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;Scott Shane&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;New York Times&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-5524669818134331267?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/5524669818134331267'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/5524669818134331267'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/10/une-publication-scientifique-remet-en.html' title='Une publication scientifique remet en cause les conclusions du FBI sur l’affaire de l’anthrax'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-8367654454964387811</id><published>2011-10-03T21:55:00.000+02:00</published><updated>2011-10-03T21:55:25.802+02:00</updated><title type='text'>La légalité du meurtre d’Al-Awlaki mise en question</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’élimination par la CIA de l’imam extrémiste américano-yéménite vendredi soulève un débat aux Etats-Unis sur le droit de l’Etat d’assassiner des ressortissants américains au nom de la lutte contre le terrorisme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-eNjZFVdKwrw/TooSy9CCN6I/AAAAAAAAPZM/XTx5lAFUbE4/s1600/Anwar%252520Al-Awlaki.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266px" src="http://2.bp.blogspot.com/-eNjZFVdKwrw/TooSy9CCN6I/AAAAAAAAPZM/XTx5lAFUbE4/s400/Anwar%252520Al-Awlaki.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Anwar al-Awlaki, ici en 2010, est le premier citoyen américain à être la cible d’une élimination&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;dans le cadre de la lutte contre le terrorisme post 11 septembre 2001. Crédits photo : Anonymous/AP&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président des Etats-Unis peut-il unilatéralement décider l’assassinat d’un ressortissant américain? L’élimination vendredi de l’imam extrémiste américano-yéménite Anwar Al-Awlaki soulève le débat aux Etats-Unis. Si la mort de l’imam lié à al-Qaida était saluée vendredi par la classe politique, des défenseurs des droits de l’homme contestent une opération dont les circonstances exactes restent inconnues. Car en effet, si le mettre sur écoute a requis l’autorisation d’un juge, il peut sembler paradoxal que l’abattre ait nécessité moins de formalités…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un haut responsable gouvernemental américain refusant de s’exprimer spécifiquement au sujet d’Al-Awlaki a évoqué «l’autodéfense». «En général, il serait tout à fait légal pour les Etats-Unis de prendre pour cible des dirigeants haut placés de forces ennemies, quelle que soit leur nationalité, qui conspirent pour tuer des Américains», a-t-il indiqué sous couvert de l’anonymat. Cette légalité découle selon lui de «l’autorité donnée par le Congrès à l’usage de la force dans le conflit armé avec al-Qaida, les talibans et leurs associés, ainsi que des lois internationales reconnaissant notre droit à l’autodéfense».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un discours prononcé l’année dernière, le conseiller juridique du département d’Etat, Harold Koh, avait défendu l’élimination de personnes soupçonnées de terrorisme. «Un Etat qui est engagé dans un conflit armé ou en état de légitime défense n’est pas obligé de fournir des explications sur le processus légal avant de décider d’un éventuel recours à la force létale», avait-il soutenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, le cadre légal permettant de telles attaques ciblées remontent au lendemain des attentats du 11Septembre. Le 17 septembre 2001, le président George W. Bush a signé un ordre autorisant la CIA à traquer les terroristes dans le monde entier. Et le texte ne fait pas la distinction entre nationaux et étrangers. S’ils posent une «menace continue ou imminente», ils peuvent être tués. Selon le Washington Post toutefois, l’élimination de l’imam Al-Awlaki a été approuvée par un document secret du département américain de la Justice, sans lequel la CIA n’aurait pas pu tuer un citoyen américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Le président américain, « juge, jury et bourreau »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais certains experts juridiques contestent la légalité de l’opération. L’avocat Glenn Greenwald regrette notamment qu’aucun effort n’a été fait pour poursuivre Al-Awlaki en justice. «Son élimination a été purement et simplement décrétée par le président, qui a fait à la fois office de juge, de jury et de bourreau», dénonce-t-il sur le site Salon.com. Ce qui implique qu’en cas d’erreur, la cible n’a aucun moyen de se défendre. En effet, la décision «est fondée sur des preuves connues ni du grand public ni d’un tribunal», dénonce Jameel Jaffer, directeur adjoint juridique de l’Union américaine pour les libertés civiles (Aclu).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Mary Ellen O’Connell aussi, experte en relations internationales à l’Université de Notre Dame, ce qui pose problème n’est pas la nationalité mais la localisation d’Al-Awlaki: «il n’était pas dans une zone de conflit armé, rappelle-t-elle sur CNN. La loi interdit de tuer quelqu’un, sans l’avertir, hors du champs de bataille».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pardiss Kebriaei, avocate auprès de l’association Center for Constitutional Rights, fait valoir qu’il serait illégal qu’Al-Awlaki ait été tué par les Etats-Unis ou avec leur participation. «Si cela s’est fait en l’absence d’une menace imminente ou d’un danger de mort, c’est un meurtre illégal au regard de la constitution américaine et du droit international», déclare l’avocate, en réclamant «une enquête immédiate» et indépendante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cas de l’imam, né en 1961 sur le sol américain, avait agité la sphère juridique dès avril 2010, lorsqu’un haut responsable de l’administration avait révélé qu’il était sur la liste des terroristes considérées comme des cibles légitimes de la CIA et du Pentagone. Le problème étant que les preuves contre ceux qui y figurent sont souvent classés secrets et que les cibles en question ne sont même pas forcément au courant qu’ils en font partie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;« Personne ne sait s’il a jamais tué quiconque »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec le soutien d’Aclu, le père d’Al-Awlaki avait saisi la justice l’année dernière, faisant valoir qu’il était contraire à la constitution d’ordonner la mort d’un citoyen américain sans procédure judiciaire en bonne et due forme. Mais en décembre dernier, le juge John Bates avait rejeté la plainte, expliquant qu’il n’avait pas le pouvoir légal d’empêcher une décision politique prise par l’exécutif dans le cadre d’un conflit armé. Il avait toutefois reconnu que l’affaire soulevait de graves questions constitutionnelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les adversaires républicains de Barack Obama ont salué l’élimination de l’imam cinq mois après celle d’Oussama Ben Laden, le candidat à l’investiture républicaine à la Maison-Blanche, Ron Paul, a fait entendre une voix discordante. Anwar Al-Awlaki «est né ici, c’est un citoyen américain. Il n’a jamais été jugé ni poursuivi pour crime. Personne ne sait s’il a jamais tué quiconque», a-t-il déclaré sur la chaîne de télévision ABC. Il serait «triste» selon lui que les Américains «acceptent» sans broncher ce «précédent»: «que le président assassine des gens simplement parce qu’il les pense néfastes».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Laura Raim &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;LeFigaro.fr&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-8367654454964387811?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/8367654454964387811'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/8367654454964387811'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/10/la-legalite-du-meurtre-dal-awlaki-mise.html' title='La légalité du meurtre d’Al-Awlaki mise en question'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-eNjZFVdKwrw/TooSy9CCN6I/AAAAAAAAPZM/XTx5lAFUbE4/s72-c/Anwar%252520Al-Awlaki.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-1402131226365663390</id><published>2011-09-29T18:52:00.002+02:00</published><updated>2011-09-29T18:52:54.910+02:00</updated><title type='text'>La version officielle du 11-Septembre résumée en 5 minutes</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;iframe frameborder="0" height="180" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xldbpd?foreground=%23356FED&amp;amp;highlight=%230025FF" width="320"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xldbpd_la-version-officielle-du-11-septembre-2001-est-une-theorie-conspirationniste_fun" target="_blank"&gt;La version officielle du 11 Septembre 2001 est...&lt;/a&gt; &lt;i&gt;par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/ReOpen911" target="_blank"&gt;ReOpen911&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Egger Ph.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-1402131226365663390?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/1402131226365663390'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/1402131226365663390'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/09/la-version-officielle-du-11-septembre.html' title='La version officielle du 11-Septembre résumée en 5 minutes'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-588791993942515416</id><published>2011-09-29T18:50:00.000+02:00</published><updated>2011-09-29T18:50:28.305+02:00</updated><title type='text'>Le ‘Secret Service’ simulait des crashs d’avions sur la Maison-Blanche bien avant les attentats du 11/9</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;En dépit des affirmations du gouvernement des États-Unis pour qui les événements du 11-Septembre étaient inattendus, depuis 1998 le Secret Service « faisait s’écraser des avions sur la Maison-Blanche [...] dans un programme de simulation fourni par l’armée, au cours d’exercices d’entraînement, » selon un agent à la retraite du Secret Service impliqué dans la mise en œuvre de ces simulations [NdT - L'agence gouvernementale du United States Secret Service assure notamment la sécurité des plus hauts représentants de l'État fédéral et de leur famille, ainsi que de leurs résidences officielles]. Quand cet agent apprit, en compagnie de ses collègues, qu’un avion venait de percuter le World Trade Center le matin du 11 septembre 2001, une de ses collègues pointa le doigt dans sa direction et lui fit ce commentaire : « Vous savez tout sur ça. » [1]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’existence des simulations de crashs d’avions a été révélée par Paul Nenninger, employé au Secret Service pendant 26 ans, dans un chapitre qu’il a écrit pour un livre paru en 2005. En 1997, Nenninger avait été assigné au Centre d’entraînement James J. Rowley du Secret Service, juste en dehors de Washington DC, à Beltsville dans le Maryland, où il a travaillé comme manager du programme chargé du Laboratoire de modélisation d’incident et de sécurité (SIMLAB) [2].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nenninger écrit que le matin du 11-Septembre, il se trouvait au quartier général du Secret Service à Washington pour une réunion de direction. Une des dernières personnes arrivées à la réunion annonça qu’un avion s’était crashé contre le World Trade Center. « En face de moi était assise une femme qui était auparavant agent spécial chargée de la Maison-Blanche », écrit Nenninger. « Elle me désigna du doigt en disant « Vous savez tout sur ça. » Nenninger expliqua alors à l’attention des autres personnes présentes « que le centre d’entraînement faisait se crasher des avions sur la Maison Blanche depuis1998 dans un programme de simulation fourni par l’armée. Il s’agissait de tester les réponses en matière de sécurité des différentes agences qui interagissent entre elles pour assurer la sécurité et le soutien à la Maison Blanche. » [3]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;JCATS, LE LOGICIEL DE « CONFLIT COORDONNÉ ET SIMULATION TACTIQUE »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les simulations d’entraînements auxquelles participait Nenninger, le Secret Service avait ce que Nenninger décrit comme « un très bon type de logiciel analytique » appelé Conflit coordonné et simulation tactique (JCATS), développé par le Laboratoire national Lawrence Livermore [4]. Le Laboratoire national Lawrence Livermore (LLNL) en Californie est un institut de recherche de sciences et de technologie appliquées à la sécurité nationale [5]. Il a établi une relation durable avec le département de la Défense des États-Unis en matière de recherche et développement pour les technologies avancées de défense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le JCATS a été dévoilé par les informaticiens du LLNL en 1997 et était à l’époque le plus puissant programme de combat existant en laboratoire. Il a été distribué au Secret Service par le Joint Warfighting Center à Fort Monroe en Virginie, qui était le sponsor du programme du département de la Défense. Début 2000, en plus du Secret Service, le JCATS était aussi utilisé par les Forces de sécurité de l’Air Force, le Commandement des opérations spéciales, les Marines, et l’Armée [7].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les simulations du JCATS étaient particulièrement populaires parmi les unités des opérations spéciales du Secret Service. Nenninger écrit que ces unités « remarquèrent que leurs homologues militaires utilisaient un logiciel similaire et, quand c’était possible, elles ne lançaient pas d’opération sans avoir eu l’occasion de la simuler, en demandant toujours plus de temps à passer au SIMLAB. » [8]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’armée des États-Unis utilisait le JCATS « d’abord pour l’entraînement individuel des commandants en opération et sur les tactiques de guerre, » d’après le magazine du LLNL, Science &amp;amp; Technology Review. Avec le JCATS, « des simulations de guerre (wargames) » qui étaient « extrêmement précises », fournissant ainsi « un entraînement crédible et directement applicable », pouvaient être « réglées pour simuler des situations de combat, avec des équipes d’officiers jouant les différents camps. » [9] Entre autres occasions, le JCATS fut utilisé pour répéter des options de combat possibles dans le cadre du conflit du Kosovo en 1999. Mais aussi bien que des scénarii de combat, le JCATS pouvait simuler des exercices pour des objectifs de contre-terrorisme, de libération d’otages, et de sécurité de site [10].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;LE SECRET SERVICE A RÉALISÉ DES EXERCICES DE « PRÉPARATION POUR DES ATTAQUES TERRORISTES SUR LA MAISON BLANCHE » &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nenninger n’indique pas explicitement que dans les exercices du Secret Service les crashs simulés d’avion faisaient partie d’une fausse attaque terroriste, plutôt que d’un simple accident aérien par exemple. Cependant, ce qu’il écrit suggère que cela a été le cas. Nenninger demande : « Pouvez-vous imaginer crasher vraiment des avions contre les bâtiments ? » À quoi il ajoute que « les simulations vous permettent de mettre en pratique quelque chose que l’on ne pourrait pas faire dans le monde réel [...] et [...] vous permettent aussi de suivre des scénarii pouvant être exécutés par un terroriste ou un autre déséquilibré. » On peut présumer ainsi que les simulations informatiques de crashs d’avion sur la Maison Blanche étaient basées autour du scénario d’un crash causé par « un terroriste ou un autre déséquilibré. » [11]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’appui de cette interprétation, le secrétaire au Trésor de l’époque, Paul O’Neill a témoigné en mai 2001 du fait que le Service Secret avait conduit « des exercices inter-agences sur table en préparation d’attaques terroristes sur la Maison Blanche. » (Toutefois, O’Neill n’a pas spécifié si les exercices auxquels il faisait référence incluaient des simulations de crashs d’avion sur la Maison Blanche.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;LE POSSIBLE RÔLE DE SIMULATIONS INFORMATIQUES DANS LA PLANIFICATION DES ATTAQUES DU 11-SEPTEMBRE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si, comme cela a été suggéré, des individus dévoyés travaillant au sein d’agences militaires ou d’autres agences gouvernementales états-uniennes sont responsables de la planification et de l’exécution des attaques du 11-Septembre, le JCATS pourrait avoir été un outil commode pour le leur permettre. Le JCATS pourrait avoir servi à identifier les faiblesses dans la sécurité du World Trade Center, rendant ainsi plus facile aux opérateurs la tâche d’introduire et de poser les explosifs utilisés pour faire s’effondrer les tours. Science &amp;amp; Technology Review précisait que JCATS était « idéalement conçu » pour l’évaluation de la sécurité d’un site. Le laboratoire LLNL lui-même a eu recours au logiciel pour « évaluer l’efficacité des défenses physiques existantes et des actions de réponse devant différentes menaces. » [13]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il serait important de découvrir si les agences qui ont utilisé le JCATS avaient déjà mené des simulations d’attaques sur le World Trade Center et le Pentagone avant le 11-Septembre. C’est certainement une éventualité à considérer, dans la mesure où comme le précisait Science &amp;amp; Technology Review « Le réalisme des simulations du JCATS dans les cadres urbains le rend extrêmement précieux pour évaluer et renforcer la sécurité des sites pour nombre de bâtiments du gouvernement. » En outre, le JCATS permettait aux utilisateurs de « récupérer les plans de bâtiments spécifiques pour des exercices d’opérations militaires en milieu urbain ou de sécurité de site. » [14]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les simulations de JCATS pourraient aussi avoir identifié les faiblesses dans la défense aérienne des États-Unis, et avoir aidé à déterminer comment ces faiblesses pouvaient être exploitées afin que la nation ne se trouve plus protégée pendant une attaque aérienne. En effet, Nenninger indique que pour les exercices dans lesquels il était impliqué au Secret Service, le JCATS pouvait gérer « le radar FAA » – une caractéristique qui rendait apparemment le programme utile pour évaluer la défense aérienne [15].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;EST-CE QUE LES SIMULATIONS DU SECRET SERVICE ONT UN LIEN AVEC LA PLANIFICATION DU 11-SEPTEMBRE ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a un nombre significatif de preuves qui suggèrent que des exercices d’entraînement menés par l’armée et d’autres agences gouvernementales ont joué un rôle important pour permettre la préparation et l’exécution des attaques [16]. Il serait donc intéressant de savoir si les exercices d’entraînement du Secret Service décrits par Paul Nenninger et qui impliquaient des simulations de crashs d’avion sur la Maison Blanche, ont joué un rôle dans la planification et /ou la perpétration des attaques. En particulier, est-ce que le Secret Service a conduit des simulations de ce type dans les semaines et les mois précédant le 11-Septembre ? Menait-il même – ou avait-il prévu de mener – une des ces simulations le jour du 11-Septembre ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est peut-être important de noter que le matin du 11-Septembre un appareil suspecté de viser la Maison Blanche a été repéré à plusieurs occasions, trois semble-t-il. Juste après 9h30, des contrôleurs aériens remarquent « un appareil non identifié volant à une vitesse anormalement élevée droit sur la Maison Blanche, » d’après le Washington Post. L’appareil s’est avéré être celui qui devait ensuite impacter le Pentagone [17]. Les agents du Secret Service à la Maison Blanche ont cru à un moment que l’appareil était à moins d’une minute de l’impact sur le bâtiment [18].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De 10h02 à 10h15 environ, les officiels du gouvernement dans le Centre présidentiel des opérations d’urgence (PEOC) sous la Maison Blanche recevaient des rapports indiquant qu’un appareil apparemment détourné s’approchait de Washington. Ensuite, autour de 10h30, on informa les personnes dans le PEOC qu’un autre appareil détourné s’approchait, à moins de 8 ou 16 km. Cet appareil suspect s’avéra être juste un hélicoptère des Secours (medevac), d’après le Rapport officiel de la Commission [19].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la lumière de la relation importante qui apparait entre les exercices d’entraînement et les événements du 11-Septembre, il serait aussi nécessaire d’examiner le rôle qu’aurait pu jouer le JCATS, un puissant programme informatique qui, dans les propres termes de Nenninger, permettait aux agences « de suivre des scénarii pouvant être exécutés par un terroriste ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Shoestring&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;911Blogger&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Notes de l’auteur :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;1.Paul L. Nenninger, "Simulation at the Secret Service: As Real as it Gets." In Learning Rants, Raves, and Reflections: A Collection of Passionate and Professional Perspectives, edited by Elliott Masie, pp. 175-187. San Francisco: Pfeiffer, 2005, p. 175.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;2.Ibid. p. 299.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;3.Ibid. p. 175.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;4.Ibid. p. 176.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;5.Glenn Chapman, "U.S. Lab Debuts Super Laser." Agence France-Presse, May 30, 2009.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;6.Wayne Shotts, "Tapping the Full Power of Conflict Simulation." Science &amp;amp; Technology Review, January/February 2000.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;7."Simulating Warfare is no Video Game." Science &amp;amp; Technology Review, January/February 2000; Paul L. Nenninger, "Simulation at the Secret Service," p. 176.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;8.Paul L. Nenninger, "Simulation at the Secret Service," p. 184.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;9.Wayne Shotts, "Tapping the Full Power of Conflict Simulation."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;10."Simulating Warfare is no Video Game."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;11.Paul L. Nenninger, "Simulation at the Secret Service," pp. 177-178.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;12."Testimony of Paul H. O’Neill, Secretary of the Treasury, Before the Senate Committee on Appropriations, Subcommittee on Commerce, Justice, State, and the Judiciary." Department of the Treasury, May 8, 2001.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;13.Wayne Shotts, "Tapping the Full Power of Conflict Simulation."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;14."Simulating Warfare is no Video Game."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;15.Paul L. Nenninger, "Simulation at the Secret Service," p. 185.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;16.See, for example, "Pentagon Medics Thought 9/11 Attack Was Part of a Drill." Shoestring 9/11, June 15, 2008; "Rehearsing 9/11: How Training Exercises Foretold the Attacks of September 11." Shoestring 9/11, January 27, 2009; "Did Training Exercises Prevent Andrews Air Force Base From Responding to the 9/11 Attacks?" Shoestring 9/11, October 26, 2009; "NORAD Exercise a Year Before 9/11 Simulated a Pilot Trying to Crash a Plane into a New York Skyscraper–The United Nations Headquarters." Shoestring 9/11, July 27, 2010; "’Let’s Get Rid of This Goddamn Sim’: How NORAD Radar Screens Displayed False Tracks All Through the 9/11 Attacks." Shoestring 9/11, August 12, 2010; "Army Command Center at the Pentagon Planned to Hold Exercise in Week After 9/11 Based on a Plane Hitting the WTC." Shoestring 9/11, March 26, 2011.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;17.Don Phillips, "Air Traffic Controllers Spotted Unidentified Aircraft." Washington Post, September 11, 2001; 9/11 Commission, The 9/11 Commission Report: Final Report of the National Commission on Terrorist Attacks Upon the United States. New York: W. W. Norton &amp;amp; Company, 2004, p. 9.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;18."The Footnotes of 9/11." CNN Presents, CNN, September 11, 2011.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;19.Air Threat Conference Call, Transcript. U.S. Department of Defense, September 11, 2001; 9/11 Commission, The 9/11 Commission Report, pp. 41-42. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-588791993942515416?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/588791993942515416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/588791993942515416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/09/le-secret-service-simulait-des-crashs.html' title='Le ‘Secret Service’ simulait des crashs d’avions sur la Maison-Blanche bien avant les attentats du 11/9'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-4847542414783705064</id><published>2011-09-24T17:50:00.000+02:00</published><updated>2011-09-24T17:50:19.988+02:00</updated><title type='text'>L’identité de l’officier de la CIA responsable dans l’affaire du 11/9 et des tortures est maintenant connue</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-4SoYZB7tHl4/Tn37qH2Pz2I/AAAAAAAAPXI/PXCbmB7k_ao/s1600/cia_0.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240px" src="http://3.bp.blogspot.com/-4SoYZB7tHl4/Tn37qH2Pz2I/AAAAAAAAPXI/PXCbmB7k_ao/s400/cia_0.jpg" width="400px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Le jeu trouble de certains agents de la CIA avant le 11-Septembre, révélé par un documentaire de 2 journalistes américains " Who is Rich Blee?"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le site&lt;a href="http://www.boilingfrogspost.com/"&gt; BoilingFrogs&lt;/a&gt; vient de confirmer l’identité de l’analyste de la CIA au cœur de l’affaire désormais connue de l’échec du Renseignement US avant la tragédie du 11/9. Son nom est Alfreda Frances Bikowsky et elle occupe actuellement le poste de directeur de l’unité “Global Jihad” à la CIA. Au travers de trois sources d’information et de &lt;a href="http://thomas.loc.gov/cgi-bin/query/R?r110:FLD001:S54850"&gt;documents crédibles&lt;/a&gt;, nous avons pu recouper les précédents postes occupés par Mme Bikowsky, et sommes remontés jusqu’à ses tout débuts à la CIA, lorsqu’elle commença comme analyste pour le « Soviet Desk », puis comme l’un des officiers à l’Alec Station de la CIA (la "station Ben Laden"), ensuite à son rôle central et à sa participation directe dans les affaires de tortures, de « renditions » et de sites secrets de la CIA (black sites), et enfin à son poste actuel comme directeur de l’unité Global Jihad de la CIA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les producteurs Nowosielski et Duffy ont maintenant publié les deux noms sur leur site. Ils ont en effet identifié le 2e coupable comme étant M.A.C [NdT - ce 2e nom a été diffusé par erreur lors d’une première version, puis retiré sur pression des autorités]. Nous n’avons pas encore pu obtenir confirmation par d’autres sources à son sujet, et nous y travaillons actuellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alfreda Frances Bikowsky est la personne décrite dans le livre de la journaliste du New Yorker, Jame Mayer “&lt;a href="http://books.google.com/books/about/The_Dark_Side.html?id=w8-y8v99TCIC"&gt;The Dark side&lt;/a&gt;”, comme celle s’étant rendue sur place pour assister aux séances de torture par simulations de noyade (Waterboarding) du terroriste Khalid Sheikh Mohammed sans en avoir reçu l’ordre. « Il ne s’agit pas d’un divertissement » lui auraient signifié ses supérieurs. C’est aussi elle qui est au centre de « l’incident al-Masri », au cours duquel un citoyen allemand innocent avait été enlevé par la CIA en 2003, et avait enduré d’horribles conditions [de détention] pendant 5 mois dans une prison afghane sans qu’aucune accusation n’ait jamais été avancée. AP l’avait qualifié de « l’un des pires incidents diplomatiques lors de [cette] guerre au terrorisme conduite par les USA. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’administration US actuelle, tout comme la précédente, semble considérer l’implication directe d’Alfreda Frances Bikowsky dans des obstructions intentionnelles, des actes de dissimulation délibérée, des mensonges au Congrès, et la supervision de pratiques de tortures, d’enlèvements et de « renditions » (transferts), comme autant de raisons de la promouvoir. Elle dirige désormais l’unité Global Jihad à la CIA, et est une proche conseillère du Président.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Sibel Edmonds&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;BoilingFrogs&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-4847542414783705064?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/4847542414783705064'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/4847542414783705064'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/09/lidentite-de-lofficier-de-la-cia.html' title='L’identité de l’officier de la CIA responsable dans l’affaire du 11/9 et des tortures est maintenant connue'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-4SoYZB7tHl4/Tn37qH2Pz2I/AAAAAAAAPXI/PXCbmB7k_ao/s72-c/cia_0.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-4188776925661761979</id><published>2011-09-24T17:46:00.001+02:00</published><updated>2011-09-24T17:47:04.872+02:00</updated><title type='text'>Nouvelle thèse : Une réaction chimique expliquerait l’effondrement des Tours Jumelles</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C’est la rencontre explosive entre l’aluminium en fusion provenant des Boeing 767 détournés par les terroristes et l’eau du système anti-incendie qui a provoqué l’effondrement des tours du World Trade Center le 11 septembre 2001, estime un expert en matériaux norvégien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La commission d’enquête officielle sur ces attentats a conclu que les poutres métalliques formant la structure interne des Twin Towers, chauffées à blanc dans l’incendie des tours, avaient cédé. Mais pour Christian Simensen, chercheur au département Matériaux et Chimie du Sintef le plus important organisme indépendant de recherches en Scandinavie, l’explication des autorités américaines est erronée. Selon sa théorie, l’aluminium composant la carlingue des deux avions est entré en fusion sous l’effet de l’incendie et a coulé vers les étages inférieurs où il est entré en contact avec l’eau projetée par le système anti-incendie. S’en est alors suivi un phénomène bien connu des chimistes: une explosion dévastatrice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Expériences&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La combinaison d’aluminium en fusion et d’eau produit des explosions phénoménales, comme le démontrent à la fois les expériences scientifiques et 250 accidents recensés par les industriels de l’aluminium depuis 1980 »,souligne Christian Simensen dans son étude, publiée dans la revue spécialisée Aluminium International Today et présentée récemment dans une conférence à San Diego (USA).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’une de ces expériences a mis en présence 20 kg d’aluminium fondu et 20 litres d’eau, avec un peu de rouille en guise de catalyseur: la déflagration a détruit tout le laboratoire et laissé un cratère de 30 mètres diamètre, assure le chercheur. Or chaque Boeing qui s’est écrasé sur les tours du World Trade Center contenait trente tonnes d’aluminium! Les Boeing qui ont percuté les tours «devaient être couverts de fragments des parois internes, des plafonds et des planchers, des débris qu’ils ont entraînés avec eux en s’encastrant à l’intérieur des bâtiments», tout comme une météorite qui s’abat sur la Terre entraîne à sa suite les sédiments du sol. « Ces débris étaient essentiellement constitués de plâtre, un matériau qui conduit très mal la chaleur, et ils ont probablement formé un bouclier qui a maintenu la chaleur près de la carlingue et protégé le reste du bâtiment »,poursuit-il. Une sorte de four qui aurait permis à l’incendie provoqué par le carburant des avions de porter les carlingues prisonnières à des températures intenses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Explosions&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« L’alliage d’aluminium des carlingues, qui contient aussi du magnésium, fond à partir de 660°C. Et si l’aluminium est porté à 750°C, il devient aussi liquide que de l’eau », souligne Christian Simensen, qui pense que ce phénomène s’est produit au sein des Twin Towers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En coulant vers les étages inférieurs, plusieurs tonnes d’aluminium seraient donc entrées en contact avec l’eau du système anti-incendie, provoquant une réaction immédiate: augmentation de la température de plusieurs centaines de degrés et libération d’hydrogène, un gaz très explosif. De quoi produire une déflagration assez puissante pour souffler toute une section de la tour, les étages supérieurs s’effondrant pour emporter ceux d’en dessous, comme un château de cartes. De nombreux témoins présents à proximité des tours au moment de l’attentat affirment avoir entendu des explosions juste avant que les bâtiments ne s’effondrent. Plutôt qu’une réaction chimique, certains amateurs de complots y voient la preuve que les Twin Towers avaient été piégées préalablement par des agents secrets américains, voire israéliens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;AFP&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;Note :&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;(*) On trouve dans le Rapport de la Commission sur le 11/9 une courte mention de ces explosions entendues par les pompiers qui explique qu’elles sont dues au fait que les témoins ont confondu ces bruits avec ceux de l’effondrement de la Tour Sud :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;« Lors de la chute de la tour sud, des pompiers dans les étages élevés de la tour nord entendirent un violent grondement, et beaucoup furent renversés… ces pompiers ne se trouvant pas devant des fenêtres donnant sur la tour sud, ils ne pouvaient qu’ignorer sa chute ; beaucoup pensèrent qu’une bombe avait explosé… » (Rapport de la Commission d’enquête, p. 306)&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-4188776925661761979?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/4188776925661761979'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/4188776925661761979'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/09/nouvelle-these-une-reaction-chimique.html' title='Nouvelle thèse : Une réaction chimique expliquerait l’effondrement des Tours Jumelles'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-4317096402868592969</id><published>2011-09-20T22:10:00.002+02:00</published><updated>2011-09-20T22:10:41.801+02:00</updated><title type='text'>La dernière plainte liée au 11-Septembre a été levée</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Une famille de victime accusait la compagnie aérienne United Airlines de laxisme sécuritaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dernière famille de victimes du 11-Septembre à avoir engagé des poursuites judiciaires aux Etats-Unis a retiré sa plainte, a-t-on appris lundi à New York, dix ans après les attentats qui ont fait près de 3000 morts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La famille de Mark Bavis, qui se trouvait dans l'un des avions précipités en 2001 par les pirates de l'air contre les tours du World Trade Center, accusait la compagnie aérienne United Airlines et une société de sécurité d'avoir laissé monter le commando à bord par des mesures de sécurité laxistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le procès aurait dû commencer en novembre, mais les avocats de la famille ont rempli mardi soir un formulaire de retrait de la plainte, selon des documents judiciaires consultés par l'AFP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon des médias américains, un accord à l'amiable a été obtenu entre la famille et les accusés, mais aucun détail n'a été divulgué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Accord trouvé&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autres familles de victimes qui avaient porté des plaintes similaires au cours des 10 dernières années ont soit passé aussi des accords à l'amiable soit accepté des dédommagements en provenance d'un fonds spécial de 7 milliards de dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le frère de la victime, Mike Bavis, a déclaré au quotidien «Boston Globe» que le système judiciaire avait forcé la famille à accepter un règlement à l'amiable. «Pendant près de 10 ans, nous n'avons pas même voulu entendre le mot 'réglement'», a-t-il dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les avocats de la famille ont remis à la justice un dossier d'une centaine de pages rempli des preuves qu'ils comptaient présenter au procès. Selon M. Bavis, ce dossier constitue un réquisitoire à l'encontre des employés des services de sécurité aéroportuaires, dont certains ne comprenaient pas l'anglais et étaient incapables de reconnaître les pulvérisateurs à poivre utilisés par les pirates de l'air.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;AFP&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-4317096402868592969?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/4317096402868592969'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/4317096402868592969'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/09/la-derniere-plainte-liee-au-11.html' title='La dernière plainte liée au 11-Septembre a été levée'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-624859572211735671</id><published>2011-09-20T22:07:00.001+02:00</published><updated>2011-09-20T22:08:41.983+02:00</updated><title type='text'>Able Danger, l’opération de renseignement sur al-Qaïda stoppée 8 mois avant le 11/9</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Le lieutenant-colonel Anthony Shaffer était à la tête d’une équipe du Renseignement militaire chargée de collecter des renseignements sur les cellules d’al-Qaïda et d’empêcher les actions terroristes sur le sol américain. Ce projet s’appelait "Able Danger" et avait donné des résultats probants en permettant de localiser dès 2000 certains des présumés pirates de l’air du 11/9 dont leur chef (toujours présumé) Mohammed Atta. Shaffer en parle dans son ouvrage Operation Dark Heart, un livre qui a connu un sort tout à fait particulier lors de sa sortie aux USA puisque le Departement of Defense en a racheté et détruit près de 10.000 copies au motif qu’il contenait des révélations susceptibles de porter atteinte à la "sureté nationale". La version "coupée" du livre est parue quelques mois plus tard aux USA et sort en français aux Éditions du Rocher. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Le JDD vient de publier début septembre une courte interview d’Anthony Shaffer dans laquelle l’auteur explique par exemple que l’opération Able Danger fut délibérément stoppée sans plus d’explication en janvier 2001 par un haut gradé du Pentagone, le Général Shelter. Ces informations ajoutées aux accusations de l’ex-tsar du contre-terrorisme à la Maison-Blanche Richard Clarke à propos des dissimulations de la CIA, montrent que les "pirates de l’air du 11/9" comme on les appelle désormais, étaient très certainement identifiés, hébergés, localisés, et/ou surveillés par différents services de renseignements US, qui aujourd’hui se renvoient la faute en nous parlant d’incompétence et de manque de communication…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Tx6mbhzetwc/TnjxkfsnvsI/AAAAAAAAPVk/oA4y9tEwASE/s1600/Jaquette_OperationDarkHeart.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300px" src="http://3.bp.blogspot.com/-Tx6mbhzetwc/TnjxkfsnvsI/AAAAAAAAPVk/oA4y9tEwASE/s400/Jaquette_OperationDarkHeart.jpg" width="300px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Opération Dark Heart : Avec les Barbouzes du Pentagone aux Editions du Rocher, 336 pages&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Visionnez cette interview de Shaffer par Fox News en octobre 2010 &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;iframe frameborder="0" height="240" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xfek1u?width=320&amp;amp;foreground=%23356FED&amp;amp;highlight=%230025FF" width="320"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;"S’il doit y avoir une théorie du complot, elle se situe à l’échelle individuelle"&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lieutenant-colonel Anthony Shaffer prend le contrôle de la mission "&lt;i&gt;Able Danger&lt;/i&gt;" en 1999. Il est celui dont l’unité découvrira en premier l’existence de Mohammed Atta et ses boys.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-BvPxoRDfrHw/TnjxUaNjWTI/AAAAAAAAPVc/8RIdr59p1E4/s1600/ltc-shaffer.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-BvPxoRDfrHw/TnjxUaNjWTI/AAAAAAAAPVc/8RIdr59p1E4/s1600/ltc-shaffer.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="375px" src="http://3.bp.blogspot.com/-BvPxoRDfrHw/TnjxUaNjWTI/AAAAAAAAPVc/8RIdr59p1E4/s400/ltc-shaffer.jpg" width="300px" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quel était le but de "Able Danger"?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Able Danger était un programme conçu pour traquer Al-Qaïda et mener des actions offensives contre l’organisation terroriste. Nous avons récolté et croisé toutes les données déjà existantes et celles que l’on a trouvées par nous-mêmes sur Al-Qaïda. On a utilisé Able Danger comme un social network. On s’est dit que si on comprenait à qui tous ces gens parlaient et à quelle fréquence ils le faisaient, on pouvait en tirer un schéma, une sorte de cartographie des protagonistes de la terreur, et déterminer ainsi les connexions entre eux. Donc c’était plus le système dans son ensemble sur lequel on travaillait, et non pas tant Ben Laden en personne. Ça, c’était plutôt le travail de la CIA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Que voulez-vous dire par “offensive action”?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le but final d’"Able Danger" était de proposer des solutions afin d’empêcher Al-Qaïda de commettre des actions terroristes sur le sol américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Que s’est-il passé ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces options ont été présentées au général Shelter, au Pentagone. Et tout s’est arrêté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Arrêté ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, et on ne sait toujours pas pourquoi. Le programme a été stoppé en janvier 2001. Et jusqu’à aujourd’hui, je n’ai toujours pas eu le droit de témoigner devant le Congrès, afin d’expliquer ce qu’était "Able Danger", et sur le rôle que j’avais dans cette unité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Que savait "Able Danger" ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès 2000, on a su qu’il y avait deux ou trois cellules d’Al-Qaïda sur le territoire américain. On a donné des noms comme Al-Hazmi, Al-Mihdhar et même Mohammed Atta. Mais légalement je n’avais pas le droit de partager ces informations. Ou, plus exactement, je pouvais en parler soit seulement avec la CIA, soit seulement avec le FBI. Mais interdiction formelle d’établir des passerelles. Je briefais George Tenet deux fois par an. Il était très intéressé par notre façon de faire. Il posait plein de questions. Au point, d’ailleurs, d’essayer de nous espionner afin de découvrir nos méthodes et tout ce que nous savions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi selon vous ce projet a-t-il été stoppé ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gens connaissent la vérité mais, d’une part, ils ont peur d’admettre qu’ils ont commis de graves erreurs et, d’autre part, ils ont peur d’être poursuivis par les familles et traînés devant un tribunal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Voulaient-ils protéger Bush ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne question. Tout ce que je sais c’est qu’en janvier 2000, le programme prend fin. Et s’il doit y avoir une théorie du complot, elle est à situer non pas à une grande échelle, mais à l’échelle individuelle d’un petit nombre de gens qui ne veut pas être tenu pour responsable, dans cette tragédie. La preuve, dix ans plus tard on n’est toujours pas autorisé à parler de ce programme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;Karen Lajon&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;le JDD&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-624859572211735671?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/624859572211735671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/624859572211735671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/09/able-danger-loperation-de-renseignement.html' title='Able Danger, l’opération de renseignement sur al-Qaïda stoppée 8 mois avant le 11/9'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Tx6mbhzetwc/TnjxkfsnvsI/AAAAAAAAPVk/oA4y9tEwASE/s72-c/Jaquette_OperationDarkHeart.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-3607793962283074164</id><published>2011-09-15T13:41:00.001+02:00</published><updated>2011-09-15T13:57:22.584+02:00</updated><title type='text'>La CIA retardent la diffusion du film documentaire détaillant la malveillance de certains analystes de la CIA dans l’affaire du 11-Septembre, qui ont pourtant été promus et protégés depuis</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;De récentes menaces proférées par la CIA envers deux journalistes freelances ont retardé la diffusion d’une émission d’investigation diffusée sur Internet (un podcast) où figuraient les noms d’analystes de la CIA qui s’étaient rendus complices d’obstructions dans la communication de renseignements-clefs avant le 11/9. Le podcast présente notamment certaines révélations faites par d’anciens hauts responsables de l’administration US, comme Richard Clarke, Pasquale D’ Amura, Nob Baer, et Mark Rossini, qui relaient les préoccupations déjà formulées par l’ex-président de la Commission d’enquête sur le 11/9, Thomas Kean.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi dernier, la CIA a menacé les journalistes auteurs du documentaire « Who is Rich Blee ? » de possibles poursuites judiciaires si leur émission d’investigation révélait les noms des deux analystes de la CIA au centre d’une affaire d’obstruction et de mauvaise utilisation de renseignements dont beaucoup pensent qu’ils auraient pu permettre d’éviter les attentats du 11-Septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout comme l’agent du FBI Ali Soufan et le Lieutemant-Colonel Anthony Shaffer avant eux, les membres de l’équipe journalistique, dont John Duffy et Ray Nowosielski, ont fait l’objet d’intimidations et d’actes de censure de la part d’officiels du gouvernement suite à leurs révélations (whistle blowing) sur la véritable histoire de deux des supposés pirates de l’air du 11/9, Nawaf al-Hazmi et Khalid Al-Mihdhar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le podcast dont la diffusion était initialement prévue le 11 septembre 2011 raconte comment trois analystes de la CIA travaillant [sous les ordres de] Richard Blee, l’ex-chef méconnu qui a supervisé pendant longtemps l’équipe de la CIA en charge de la recherche de Ben Laden (la CIA’s Bin Laden Station), ont délibérément induit en erreur leurs collègues, et ont dissimulé certains renseignements au FBI et à la Maison Blanche à propos de la présence de deux agents connus d’al-Qaïda aux USA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quatre enquêtes gouvernementales se sont intéressées à la façon dont la CIA avait traité les informations sur le 11/9, y compris les actions et les informations personnelles de deux agents de la CIA. [Les deux journalistes] Nowosielski et Duffy ont réussi à déduire l’identité des deux employés de la CIA à partir de recherches sur Internet basées sur des détails fournis par ces enquêtes et d’autres sources. Lorsque les producteurs ont divulgué les identités des deux agents lors d’entrevues, les personnes interviewées n’ont pas rectifié ces noms. La réponse de la CIA a fourni la confirmation finale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de mises à jour du projet postées sur le site secrecykills.com, les producteurs ont annoncé l’ajournement du podcast et ont diffusé des informations concernant une sombre affaire impliquant des violations de protocoles par dizaines, des histoires d’intimidation, des cas d’obstruction par la CIA, avec au centre de la plupart de ces affaires, les deux fameux agents de la CIA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son livre « Disconnecting the dots : 9/11 Was Allowed to Happen », Kevin Fenton, écrivain et spécialiste du sujet, a documenté 35 de ces incidents survenus entre janvier 2000 et le 11 septembre 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Prix Pulitzer Lawrence Wright, interviewé pour le podcast, a expliqué aux producteurs que les agissements de l’un des deux analystes de la CIA, qui est toujours employé par l’Agence, concernent l’obstruction à la justice dans l’enquête criminelle du FBI sur la mort de 17 marins à bord de l’USS Cole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les producteurs ne sont pas les premiers à subir la censure du gouvernement sur ce sujet. Le mois dernier, le New York Times rapportait les efforts de la CIA pour censurer le livre autobiographique d’Ali Soufan, un agent spécial de terrain travaillant pour le contre-terrorisme au FBI. Avant le 11/9, Soufan s’était intéressé à Mihdhar et Haazmi à cause de leurs liens avec l’attentat à la bombe contre l’USS Cole au Yémen. La CIA avait fait retirer les références à la photo d’un passeport de Mihdhar que la CIA avait refusé de fournir à Soufan malgré trois requêtes écrites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Scott Shane du New York Times écrit aujourd’hui que « M. Soufan accuse des officiels de la CIA d’avoir dissimulé volontairement au FBI, avant les attentats du 11/9 des photos et des documents capitaux concernant des agents d’al-Qaida, malgré trois demandes écrites, et d’avoir menti à ce sujet devant la Commission sur le 11/9. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Lieutenant-Colonel Shaffer, interviewé pour le podcast, a lui-même subi des intimidations, et a été sanctionné et diffamé par le Pentagone après qu’il eut fait part à la Commission sur le 11/9 de détails sur la façon dont, à trois reprises, des responsables (anonymes) du DoD avaient empêché son opération Able Danger de se réunir avec le FBI avant les attentats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2000, Able Danger, un projet de collecte d’information (data-mining) avait localisé Mohammed Atta dans une cellule terroriste de Brooklyn, et avait aussi identifié Hazmi et Mihdhar dans une cellule à San Diego, l’épicentre de l’intrigue autour de l’Alec Station de Rich Blee, Rom Wilshere et deux de leurs subordonnés (dont les noms sont toujours non publics) qui avaient eux-mêmes caché à plusieurs reprises leurs informations au FBI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que Shaffer ait été interrogé par le président de la Commission sur le 11/9 Philip Zelikow et son collaborateur Dieter Znell, la Commission ne fait aucune mention de l’opération Able Danger dans son rapport final.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’émission podcast prévue, le président de la Commission sur le 11/9 Tom Kean est interrogé à propos d’une courte note de bas de page dans le chapitre 6 du rapport final, se référant à un document des renseignements, vu par plus de 50 personnes à la CIA, mais qui a été bloqué avant d’atteindre le FBI. Pour Kean, l’incident n’était pas dû à un cafouillage ou à un quelconque cloisonnement : « Oh, mais cela n’avait rien à voir avec de la négligence ou de l’inattention. C’était résolument volontaire. Je n’ai absolument aucun doute là-dessus. C’était volontaire. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis que Kean explique tout cela par un penchant pour le secret, Richard Clarke, l’ex-chef du contre-terrorisme de la Maison Blanche sous Bush, va plus loin, évoquant de la malveillance et de possibles activités illégales d’espionnage domestique de la part de la CIA. Les commentaires de Clarke diffusés dans une vidéo fin août 2011 ont provoqué une réponse formelle de George Tenet, Cofer Black et Richard Blee, et la réponse à leur tour des producteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ce fut peut-être le moment où les services secrets US ont été le plus proche de déjouer le complot du 11/9 », explique Nowosielski, « mais au lieu d’empêcher les attentats, la CIA a empêché les renseignements concernant deux cibles privilégiées d’atteindre les bonnes personnes, et ce, de façon répétée. Et encore aujourd’hui, la CIA protège ces individus pourtant responsables [de ces agissements] en intimidant ceux qui veulent simplement connaître la vérité qui se cache derrière une choquante affaire d’obstruction. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un email datant de jeudi, la CIA a prévenu Nowosielski qu’il pourrait faire l’objet de poursuites au titre de l’Intelligence Identities Protection Act, une loi s’appliquant aux employés du gouvernement qui violent les autorisations de sécurité, loi qui n’avait encore jamais été utilisée contre des journalistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réponse « en ligne » des producteurs est la suivante : « Le code éthique de la Société des journalistes professionnels stipule que ‘les journalistes doivent être dégagés de toute obligation envers des intérêts autres que celui du droit de savoir du public’ et ‘rester vigilants et déterminés à mettre les puissants face à leurs responsabilités.’ Le jour où les travaux / enquêtes des journalistes sur des malversations au sein des agences gouvernementales nécessiteront l’approbation desdites agences, avant parution, ce jour-là, transparence et responsabilité auront disparu. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;John Duffy et Ray Nowosielski, tous deux diplômés de la Chicago’s Columbia College Film School, ont produit en 2006 le documentaire très apprécié par la critique : « 9/11 Press for Truth »&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Contact:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Ray Nowosielski&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;317-698-4642&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;ray (@) bandedartists.com&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-3607793962283074164?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/3607793962283074164'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/3607793962283074164'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/09/les-menaces-de-poursuites-federales-par.html' title='La CIA retardent la diffusion du film documentaire détaillant la malveillance de certains analystes de la CIA dans l’affaire du 11-Septembre, qui ont pourtant été promus et protégés depuis'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-6196481961867649176</id><published>2011-09-13T18:45:00.000+02:00</published><updated>2011-09-13T18:45:47.275+02:00</updated><title type='text'>Qui a tué Ahmad Shah Massoud ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;iframe frameborder="0" height="240" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xrevc?width=320&amp;amp;foreground=%23356FED&amp;amp;highlight=%230025FF" width="320"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;Egger Ph.&lt;/em&gt;﻿&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-6196481961867649176?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/6196481961867649176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/6196481961867649176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/09/qui-tue-ahmad-shah-massoud.html' title='Qui a tué Ahmad Shah Massoud ?'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-404058701568260186</id><published>2011-09-13T12:27:00.001+02:00</published><updated>2011-09-13T12:28:27.492+02:00</updated><title type='text'>Une majorité de Britanniques pense que l’histoire du 11-Septembre pourrait être fausse sous de nombreux aspects</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Une nouvelle enquête d’opinion montre, de façon surprenante, des niveaux de doute élevés au Royaume-Uni concernant l’histoire officielle des attentats du 11-Septembre. Le sondage, administré par ICM pour le compte de reinvestigate911, a montré que davantage de personnes sont d’accord plutôt qu’en désaccord avec l’idée que le récit officiel de ce qui s’est passé le 11-Septembre pourrait s’avérer faux sous de nombreux aspects. Seuls 8% sont tout à fait d’accord sur le fait qu’on leur a dit toute la vérité sur les attentats de septembre 2001.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi ceux qui ont exprimé une opinion, 37% pensent que des individus malfaisants au sein des services de renseignement américains ont pris la décision, avant le 11-Septembre, de permettre la mise en place d’une attaque terroriste. Richard Clarke, coordinateur de la lutte antiterroriste à la Maison-Blanche à cette époque, a récemment déclaré que les attentats du 11-Septembre auraient pu être déjoués s’il n’avait pas existé un accord explicite au sein de la CIA pour ne pas lui transmettre des informations vitales ainsi qu’au FBI. Clarke déclare qu’il ne peut pas en dire davantage sur son comportement. A l’époque, la CIA ne pouvait pas légalement opérer sur le sol américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces résultats se retrouvent dans un sondage HEC Junior Conseil-Reopen911 publié aujourd’hui en France, qui montre que 58% des Français ont des doutes, comparés à 31% qui acceptent l’histoire officielle. La moitié suspecte les autorités US d’avoir délibérement permis la mise en place des attentats., tandis qu’un tiers les suspecte d’avoir pris part à leur exécution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reinvestigate911 fait campagne pour un nouvel examen approfondi des questions sans réponses qui selon eux restent sur la table dix ans plus tard. Ils organisent une conférence à Londres le 15 octobre prochain sur ce qu’ils appellent les SCCADS, "State and corporate crimes against democracy", "les crimes institutionnels et d’Etat contre la démocratie". Les conférenciers présenteront des contributions aussi bien sur David Kelly que sur la marche vers le pouvoir du New Labour dans les années 90.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ian Henshall&amp;nbsp; de reinvestigate911 déclare:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le peuple se souvient du fiasco des ADM en Irak, qui a montré à quel point l’histoire officielle pouvait s’avérer fausse, même sur un sujet aussi important que la guerre et la paix."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Richard Clarke en sait plus que quiconque sur ce sujet. Il n’est plus possible de décrire les sceptiques du 11-Septembre comme des conspirationnistes".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Cela défie l’imagination que nous soyions encore en Afghanistan dix ans plus tard, alors que l’affaire qui a mené à l’invasion n’a jamais été examinée à proprement parler. Si Bush avait déclaré la guerre à l’incompétence au lieu de déclencher un bain de sang, nous ne serions pas dans cette gabegie maintenant."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous sommes d’accord avec le Sénateur Max Cleland, qui a démissionné de la Commission du 11-Septembre et l’a dénoncée comme une opération de blanchiment et une honte nationale. et ce n’est pas la seule question. John Farmer, un conseiller officiel de la Commission, a écrit qu’ils avaient pu déterminer qu’il y avait eu la volonté de leur mentir de la part du Pentagone, et qu’ils avaient envisagé de déclencher une procédure judiciaire. Le Rapport ne mentionna pas ce fait, ni les mystérieux exercices de détournement qui avaient lieu au moment des attaques. Il laisse aussi de côté toute référence à l’effondrement du WTC7 qui n’a pas été touché par un avion et qui s’est effondré de façon symétrique, à la vitesse de la chute libre, sur sa propre empreinte."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : Les niveaux de doute au Royaume-Uni se répartissent de façon quasi homogène dans toutes les couches sociales et les âges, avec une proportion supérieure en Ecosse. Les niveaux élevés de "ne sait pas", ou "ne se prononce pas" indiquent que certains sondés n’y ont pas prêté beaucoup d’attention. Les chiffres montrent même un niveau de doute supérieur au sondage-choc de la BBC diffusé une semaine avant pour être en phase avec leur émission des "Conspiracy Files", les dossiers des grandes Conspirations. Interrogés s’ils pensaient qu’il y avait une conspiration plus large que celle d’al-Qaïda qui inclurait le gouvernement américain, un sondé sur sept , et un sur quatre parmi les jeunes a répondu oui, avec des résultats similaires à ceux d’un sondage aux USA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour plus de détails de la part d’ICM, consultez leur site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le sondage en France, consultez le site &lt;a href="http://reopen911.info/"&gt;reopen911.info&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les déclarations de Richard Clarke, vous pouvez les trouver facilement sur le web. Il les a répétées dans l’émission "Conspiracy Files" de cette semaine sur la BBC, mais ils ont omis de mentionner que cette déclaration remet en cause 10 années de propos rassurants et insipides de Washington, dont la BBC s’est fait l’écho sans recul critique dans les épisodes précédents de sa série controversée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reinvestigate 9/11&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.reinvestigate911.org/"&gt;http://www.reinvestigate911.org/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;info@reinvestigate911.org&lt;br /&gt;01273 326862 en journée&lt;br /&gt;07946939217 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous soutiendrons toute nouvelle enquête sur le 11-Septembre dès lors que&lt;br /&gt;•elle est menée par des personnalités non compromises recouvrant un large éventail d’opinions , y compris parmi ceux qui ne croient pas à l’histoire officielle.&lt;br /&gt;•elle devra suivre à la trace les preuves quel que soit l’endroit où cela mène.&lt;br /&gt;•si elle se tient aux Etats-Unis, pour être crédible elle devra disposer de toutes les autorisations légales pour demander l’accès immédiat à toute preuve ou tout témoin qu’elle choisit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note : Pour plus d’informations, ou pour une interview, veuillez contacter Ian Henshall au 0044 (0) 1273326862 ou au 0044 (0) 79469 39217. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;D’autres sondages et démarches populaires qui feront réflèchir nos amis journalistes français: &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;•&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.reopen911.info/11-septembre/sondage-h-e-c-pour-reopen911-les-francais-et-le-11-9-11-questions-sur-le-11-septembre/"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;58% des Français sceptiques sur le 11-Septembre&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt; / 9 septembre 2011 / HEC junior conseil-reopen911&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;•&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.reopen911.info/News/2011/06/21/sondage-48-de-new-yorkais-favorables-a-une-nouvelle-enquete-sur-l%E2%80%99effondrement-du-wtc7/"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;48% des New-yorkais favorables à une nouvelle enquête&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt; / 8 juin 2011 / site remember building7 campaign&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;•&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.reopen911.info/News/2011/02/11/les-francais-font-de-moins-en-moins-confiance-aux-medias/"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;63% des Français pensent que la presse n’est pas indépendante&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt; / 7 février 2011 / LeFigaro.fr&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;•&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.reopen911.info/News/2011/01/25/90-des-allemands-ne-croient-pas-a-la-version-officielle-sur-le-119/"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;90% des Allemands ne croient pas à la version officielle du 11/9&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt; / 20 janvier 2011 / magazine Welt der Wunder-EMNID&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;•&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.reopen911.info/News/2010/09/11/11-septembre-2010-declaration-de-thierry-meyssan/"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;3 ans pour que la population de la planète soit entièrement sceptique&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt; / 11 septembre 2010 / reseauvoltaire&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;•&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.reopen911.info/News/2010/07/14/afghanistan-70-de-francais-opposes-a-notre-presence-militaire/"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;70% des Français opposés à notre présence en Afghanistan&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt; / 11 juillet 2010 / L’Humanité-IFOP&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;•&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.reopen911.info/News/2010/02/06/les-petitions-pour-la-verite-sur-le-119-se-multiplient-aux-usa/"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;80 000 pétitionnaires déboutés par un juge de NYC&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt; / Octobre 2009 / voteforanswers.org&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a href="http://reinvestigate911.org/" target="_blank"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: #e7580d;"&gt;reinvestigate911&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24521894-404058701568260186?l=11septembre2001.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/404058701568260186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24521894/posts/default/404058701568260186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://11septembre2001.blogspot.com/2011/09/une-majorite-de-britanniques-pense-que.html' title='Une majorité de Britanniques pense que l’histoire du 11-Septembre pourrait être fausse sous de nombreux aspects'/><author><name>(Beast-85)</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24521894.post-7279947500084478559</id><published>2011-09-13T12:21:00.000+02:00</published><updated>2011-09-13T12:21:23.464+02:00</updated><title type='text'>Certaines libertés ont aussi disparu le 11 Septembre 2001</title><content type='html'>&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ce jour-là, lorsque les tours jumelles du World Trade Center tombent en poussière, la puissance symbolique des Etats-Unis est ébranlée, ainsi qu’une certaine idée de la liberté. Un mois plus tard, le Patriot Act est signé par George W. Bush. Au nom de la sécurité, quelques unes des libertés fondamentales si chères aux Américains sont sacrifiées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au "pays de la liberté", une brèche vient de s’ouvrir. La plupart des Etats de la planète vont s’y engouffrer. En 2002, l’Union européenne emboîte le pas à l’administration Bush et produit une Décision cadre, qui incite les États membres à rapprocher leurs législations et établit des règles pour lutter contre la menace terroriste. La France, "initiée" aux attentats dès les années 80, s’était déjà engagée sur cette voie en adoptant une première loi antiterroriste en 1986. L’ère qui vient de s’ouvrir avec le 11-Septembre va accélérer cette dynamique, généralisant les mesures d’exception qui transformeront le paysage urbain et le code pénal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La guerre contre le terrorisme est une guerre à durée indéterminée contre un ennemi inconnu. Elle a permis d’introduire des lois d’exception dans le droit commun avec l’assentiment de la population, souligne Dan van Raemdonck, vice-président de la FIDH. On a banalisé la notion de contrôle. Les gens ont fini par accepter d’être tracés, contrôlés, sous prétexte qu’ils n’ont rien à cacher. On est entré dans l’ère du soupçon".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit tour d’horizon, non exhaustif, de quelques mesures "temporaires" qui ont durablement transformé votre quotidien :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;L’armée dans la ville&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des soldats patrouillant en rangers, l’arme au poing, dans les gares, les aéroports et les lieux touristiques. L’image est devenue banale. Elle est l’une des conséquences les plus visibles de la lutte contre le terrorisme, incarnée par le plan Vigipirate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conçu en 1978 alors que l’Europe était confrontée à une vague d’attentats, ce plan est entièrement repensé au lendemain du 11 septembre 2001 et sera maintenu en "niveau rouge" de façon continue à partir des attentats de Londres en 2005. La dernière version du plan, en vigueur depuis janvier 2007, est fondée sur un postulat clair : "la menace terroriste doit désormais être considérée comme permanente". Vigipirate définit dès lors un socle de mesures appliquées en toutes circonstances, "même en l’absence de signes précis de menaces".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un millier de militaires des trois armées sont donc mobilisés en permanence pour appuyer les forces de gendarmerie et de police. Ils effectuent des patrouilles dans les gares, les aéroports, les ports, ainsi qu’un certain nombre de points sensibles comme les sites touristiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Internet sous surveillance&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La France, championne d’Europe de la surveillance des télécommunications ? C’est la Commission européenne qui le dit dans l’annexe d’un rapport datant d’avril 2011. En 2009, le "pays des droits de l’homme" a procédé à pas moins de 514 813 demandes d’accès aux "logs" (qui a téléphoné ou envoyé un mail à qui, quand, d’où, pendant combien de temps ?) conservées par les opérateurs de téléphonie fixe ou mobile, et les fournisseurs d’accès à Internet (FAI). La surveillance des télécommunications est encadrée au niveau communautaire. Mais à titre de comparaison, le pays le plus peuplé de l’UE, l’Allemagne, n’en a réalisé que 12 684, soit 42 fois moins que la France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La volonté de surveiller les internautes se concrétise deux mois à peine après les attentats du 11-Septembre. Le 15 novembre 2001, le gouvernement Jospin modifie dans l’urgence son projet de loi relative à la sécurité quotidienne (LSQ), qui intègre divers moyens de lutte contre le terrorisme. Parmi eux, l’amendement 2, qui donnera naissance au fameux article 29, invite les fournisseurs d’accès à Internet à stocker pendant un an les "logs", c’est-à-dire les données de connexion de leurs abonnés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En raison de son caractère exceptionnel, la mesure était censée durer jusqu’au 31 décembre 2003, avant d’être éventuellement prolongée après un rapport d’évaluation. Mais un amendement déposé par Christian Estrosi au projet de Loi sur la sécurité intérieure (LSI), le 21 janvier 2003, la rendra définitive. Censée prévenir les menaces d’attentats, la surveillance des internautes est aujourd’hui totalement séparée de l’existence ou non d’une menace terroriste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un pas de plus est franchi en 2006 : la loi relative à la lutte contre le terrorisme (LCT) présentée par le ministre de l’intérieur, Nicolas Sarkozy, élargit l’obligation de conservation des "données de trafic" aux cybercafés. Elle permet en outre aux services antiterroristes de pouvoir y accéder en dehors de tout contrôle de l’autorité judiciaire, après avis d’une personnalité qualifiée "placée auprès du ministre de l’intérieur". La surveillance d’Internet échappe désormais à toute procédure judiciaire pour se placer sous le contrôle direct de l’Etat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire : &lt;a href="https://www.odebi.org/lct/Leslogspourlesnuls.html"&gt;Une chronologie des lois instaurant la surveillance d’internet&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Les "fadettes"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les communications téléphoniques ont subi le même traitement. Jusqu’à récemment, la communication par les opérateurs de téléphonie des factures détaillées (les "fadettes") de leurs clients aux services de police était encadrée par l’article 22 de la loi du 10 juillet 1991. Elle imposait notamment à la police une procédure d’autorisation, soit par un juge, soit par la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La loi contre le terrorisme de 2006 a tout changé : une simple réquisition permet désormais au parquet de consulter les "fadettes", sans que la CNCIS ait son mot à dire. Le texte prévoit en outre que ces "données de connexions" téléphoniques (qui appelle qui, où, quand, combien de temps) puissent être stockées pendant un an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conséquence, une "avalanche de réquisitions s’abat, sans contrôle, sur les opérateurs", rapporte le Canard enchaîné du 7 septembre 2011. Interrogé par l’hebdomadaire, le porte-parole du CNCIS admet que ces demandes lui "échappent totalement". "Seul le législateur peut changer cet état de fait", ajoute-t-il. "La loi de 1991 était jugée trop lente. On a accéléré les procédures dérogatoires au nom de l’antiterrorisme en maintenant un niveau minimum de légalité", souligne Christophe André, maître de conférence à Sciences Po et auteur de Droit pénal spécial. "Le problème, c’est que ces procédures finissent par devenir la norme…
