"Le mensonge et la crédulité s'accouplent et engendrent l'Opinion" Paul Valéry

dimanche, 14 août 2016

Déjà 30.000 attentats au nom de l’islam depuis le 11 septembre 2001 !



Pouvait-il en être autrement d’un journal comme Libération (Observatoire des actes islamophobes), qui nous libère essentiellement de notre bonne humeur, pour dresser un tableau des « actes islamophobes en France depuis le 14 juillet » (au moins 20, rendez-vous compte !) sous l’intitulé « Racisme » ? Nous compatissons donc avec les musulmans, et espérons que les catholiques, protestants, bouddhistes ou autres manifesteront la même solidarité à l’égard de la religion musulmane que celle-ci n’en manifesta à leur égard lors des divers massacres commis à Nice ou au Bataclan au nom de cette théologie. Notons, sur ces 20 « actes », une seule agression physique, à laquelle survécut sans trop de problèmes l’infortuné représentant de la communauté musulmane, contrairement aux 32 morts des attentats de Bruxelles (mars 2016), des 130 morts des attentats de Paris (novembre 2015) ou encore des 85 morts de Nice (juillet 2016).

Plus sérieusement, le site thereligionofpeace.com a répertorié, pour le mois de juillet 2016, 194 attaques terroristes commises au nom de la théologie islamique ou musulmane dans 24 pays, et qui ont fait 1.671 victimes. L’attaque de Nice ainsi que l’égorgement du prêtre de Saint-Étienne-du-Rouvray figurent au palmarès. Pour rappel, le même site répertorie le nombre d’attentats commis au nom de l’islam depuis septembre 2001 : il se chiffrait, le 8 août, à presque 30.000 !

À part, donc, cet infortuné sympathique musulman bousculé près de Rouen, nulle atteinte physique contre le moindre représentant de la théologie musulmane. Mais jugez plutôt de la gravité de certaines attaques : « Un journaliste franco-marocain de Ouest-France suspecté dans une église. Un paroissien a téléphoné à la gendarmerie pour signaler qu’un homme jugé suspect se trouvait dans l’église. Il s’agissait d’un correspondant de Ouest-France. Le prêtre a présenté ses excuses au nom de la paroisse. »

On vous passe les lardons dans la boîte aux lettres d’une mosquée, ou la traditionnelle tête de porc et autres tags, pour signaler tout de même ce crime barbare et odieux commis contre un gâteau islamique : « Une femme voilée transportait un gâteau d’anniversaire dans le tramway. Elle s’est fait agresser par un groupe de jeunes. Ils lui ont demandé si c’était une bombe et ont mis le gâteau en bouillie. » Autre attentat contre la communauté islamique : « Échange sur la promenade des Anglais, quatre jours après l’attaque. Un homme estime que l’islam est incompatible avec l’Occident. »

Pour tout homme encore un peu sensé, cela s’appelle la liberté d’opinion, en démocratie. D’autres objecteront encore que ces dizaines de milliers d’attentats touchent majoritairement les musulmans eux-mêmes : pas forcément faux, mais cela (dé)montre surtout que l’islam lui-même est gangrené par l’islamophobie, et que quantité de musulmans n’aiment pas d’autres musulmans. Cela n’exonère donc en rien la communauté musulmane de la violence qui la traverse, et cela s’appelle aussi une guerre civile. Cette guerre civile est maintenant en voie d’implantation sur le sol français, et plus largement européen, sous le triple effet migratoire, multiculturel et de l’absence de frontières (ces effet relèvent tous du politique).

Silvio Molenaar