"Le mensonge et la crédulité s'accouplent et engendrent l'Opinion" Paul Valéry

mercredi, 14 mai 2014

Oussama Ben Laden est mort en décembre 2001 du Syndrome de Marfan


Ben Laden est mort en 2001 d’une maladie génétique dégénérative, le Syndrome de Marfan, il a été enterré fin 2001. 
En 2001, il a été ressuscité puis médiatiquement assassiné par l'administration Obama pour concrétiser le plan de déstabilisation du Pakistan 



A ce Syndrome de Marfan maladie dégénérative incurable s'ajoute bien sûr le fait que Ben Laden était atteint d'insuffisance rénale - ce que la CIA avait reconnu en 2008 - nécessitant qu'il soit sous dialyse. Aucune machine de dialyse n'a été découverte dans son pseudo bunker attaqué par les forces spéciales US au Pakistan.

Le Dr. Steve R. Pieczenik, est un homme qui a tenu différentes positions d'influence sous trois présidents des Etats-Unis et qui travaillait alors toujours pour le ministère de la défense, a déclaré dans le Alex Jones Show en 2002 qu'Oussama Ben Laden était mort en 2001 et qu'il était préparé à témoigner devant un grand jury sur le fait qu'un général lui a directement confié que le 11 septembre était une opération planifiée par le gouvernemernt des Etats-Unis.

Pieczenik peut être difficilement qualifié de "complotiste". Il a servi comme vice-assistant auprès du secrétaire d'Etat Américain sous trois administrations différentes (celles de Nixon, Ford et Carter), et a également travaillé sous Reagan et Bush sénior; il était toujours consultant pour le ministère de la Défense en 2002. Ancien capitaine de l'US Navy, Pieczenik a obtenu deux récompenses préstigieuses à la faculté de médecine de Harvard tout en faisant en même temps un doctorat au MIT, "Massachussets Institute of Technology".

Recruté par Lawrence Eagleburger comme adjoint au secrétaire d'état, Pieczenik développa "les bases fondamentales de la guerre psychologique, du contre-terrorisme, des stratégies et tactiques pour les négociations transculturelles du département d'Etat, pour l'armée, les communautés du renseignement et autres agences du gouvernement américain", tout en développant également des stratégies fondamentales pour la libération d'otages, qui furent employées de par le monde par la suite.

Pieczenik fût aussi planificateur politique en chef sous les secrétaires d'état Kissinger, Cyrus Vance, George Schultz et James Baker. Il travailla également sur la campagne électorale de Georges W. Bush contre Al Gore. Ses états de services soulignent le fait qu'il est une des personnalités les plus attachée au milieu de la communauté du renseignement des trente dernières années.


Le personnage de Jack Ryan, qui apparait dans les romans de Tom Clancy et qui fut incarné à l'écran par Harrison Ford dans plusieurs films, se base sur la vie et la carrière de Steve Pielczenik.

En Avril 2002, Pieczenik déclara dans le Alex Jones Show que Ben Laden était "déjà mort depuis des mois" et que ce gouvernement attendait le moment le plus propice politiquement pour "sortir le cadavre du placard". Pieczenik était en position de savoir, ayant personnellement rencontré Ben Laden et travaillé avec lui pendant la guerre des Moujahidins contre les soviétiques en Afghanistan au début des années 1980.

Pieczenik déclara que Ben Laden est mort en 2001, "non pas à cause des forces spéciales, mais parce qu’en tant que médecin, j'ai su que les médecins de la CIA l'avaient soigné et que c'était sur les tablettes de l'agence qu'il souffrait du syndrome de marfan", ajoutant que le gouvernement Américain savait que Ben Laden était mort avant même d'envahir l'Afghanistan.

Le syndrome de Marfan est une maladie dégénérative contre laquelle il n'y a pas de guérison possible. La maladie réduit considérablement la durée de vie du malade.

"Il est mort du syndrome de marfan, George W. Bush le savait, la communauté du renseignement le savait", déclara Pieczenik à l'époque, notant au passage que les médecins de la CIA avaient visité Ben Laden à l'hôpital américain de Dubaï en juillet 2001.

"Il était déjà très malade du syndrome et il était mourrant, ainsi personne n'eut à le tuer", ajouta Pieczenik, faisant état du fait que Ben Laden était mort peu de temps après le 11 septembre à Tora Bora.

"Est-ce que la communauté du renseignement et les médecins de la CIA ont caché cette situation ? Oui, la réponse est catégoriquement oui", dit Pieczenik en se réferrant à la nouvelle faisant état de la mort de Ben Laden, soi-disant tué dans une zone rédentielle au Pakistan, en ajoutant "Ce scenario où on voit un groupe de gens assis, regardant un écran de télé, donnant l'image d'être sous tension, est un non-sens total."  Ceci est une allusion directe à la photo montrant Obama, Clinton, et Biden regardant l'opération de la tentative de capture de Ben Laden en direct sur un écran de télévision.

"C'est une fabrication totale, un leurre, nous sommes dans un théâtre américain de l'absurde… Pourquoi faisons-nous encore cela, il y a neuf ans, cet homme était déjà mort. Pourquoi le gouvernement américain se doit-il toujours de mentir à son peuple", se demande Pieczenik.

"Ossama Ben Laden était tout ce qu'il y a de plus mort, ainsi il est impossible qu'ils aient attaqués, confrontés ou tués Ben Laden", dit Pieczenik, plaisantant sur le fait que la seule façon à laquelle cela aurrait pû se produire, aurait été que les forces spéciales attaquent un cimetière.

Pieczenik a dit que la décision de lancer maintenant la supercherie a été prise car Obama avait atteint un niveau très bas dans les sondages et de plus, à ce moment l'affaire de son faux certificat de naissance lui revenait dans la figure.

"Il devait prouver qu'il était plus qu'un américain, il se devait d'être agressif", a dit Pieczenik, ajoutant que la farce était aussi un moyen d'isoler le Pakistan en représailles à son intense opposition au programme des bombardements par les drones Predators, qui avaient tués quelques centaines de civils pakistanais.

"Tout ceci est orchestré. Quand vous avez des gens assis en rond, regardant un feuilleton, de fait le centre opérationnel de la Maison Blanche et que vous avez un président arrivant presque comme un zombie, venant vous dire qu'ils viennent juste de tuer Ben Laden, qui est mort il y a 9 ans rappelons-le", dit Pieczenik, "le plus grand mensonge que j'ai entendu, c'était absurde."

Rejettant l'histoire officielle du gouvernement comme étant une "piètre plaisanterie" aux dépends du peuple Américain, Pieczenik a déclaré "ils sont si désepérés de rendre sa crédibilité à Obama, de nier le fait qu'il n'est peut-être pas né ici ainsi que toutes les questions à propos de son passé, toute irrégularité à propos de son passé, de le rendre plausible de nouveau et le faire ré-élire, ainsi les citoyens américains ont encore été dupés."

La suggestion que Ben Laden est mort il y a plus de 10 ans est également soutenu par beaucoup de professionnels du renseignement ainsi que plusieurs chefs d'état à travers le monde. "Ben Laden a été utilisé de la même manière que le 11 septembre le fût pour mobiliser les émotions des citoyens américains et obtenir une approbation pour une guerre qui devait être justifiée par un narratif du terrorisme que Bush junior et Cheney créèrent sur le monde." a déclaré Pieczenik.

Au cours de l'interview, Pieczenik a aussi déclaré qu'un général de l'US Army lui a dit directement que le 11 septembre était une opération sous faux drapeau et qu'il se tenait à la disposition d'un grand jury pour révéler le nom de ce général.

"Ils ont perpétré ces attaques" a dit Pieczenik, nommant Dick Cheney, Paul Wolfowitz, Stephen Hadley, Elliott Abrams, et Condoleezza Rice parmi d'autres qui ont été directement impliqués.

"Ceci fut appelé une opération sous fausse banière afin de mobiliser le public américain sous de fausses prétentions, ceci me fut révélé par le même général qui était dans le cabinet de Wolfowitz. J'irai devant un comité fédéral et ferai état sous serment du nom de cet individu afin que le dossier puisse être ouvert", a dit Pieczenik, ajoutant qu'il était "furieux" et "savait que cela s'était déroulé de la sorte".

"J'ai enseigné ce type d'opérations à l'école de guerre, je l'ai enseigné à tous mes hommes de terrain, je savais donc à l'époque ce qui avait été fait au public américain", a t-il ajouté.

Pieczenik a reconfirmé qu'il était tout à fait prêt à donner le nom du général qui lui a dit que le 11 septembre était une opération fomentée et perpétrée depuis l'intérieur du pouvoir Américain par des responsables de l'administration Bush, devant une cour de justice fédérale. "Ainsi nous pourrions lancer vraiment la procédure judiciaire et non pas avec cette idiotie de commission du 11 septembre qui était une absurdité".

Pieczenik a expliqué qu'il n'était pas un libéral, ni un conservateur, ou un membre des "tea party", mais seulement un citoyen Américain profondément concerné par la direction vers laquelle son pays s'oriente.

A la suite de l'annonce de la mort de Ben Laden par un commando Américain au Pakistan en avril 2011, Pieczenik reviendra à l'antenne de l'émission d'Alex Jones, pour commenter cette information et réaffirmer ce qu'il avait déclaré en 2002


Déstabilisation du Pakistan sape de ses relations avec la Chine pour contenir l'essor économique de cette dernière 

La déstabilisation du Pakistan est déjà à l'œuvre avec l'expansion de la guerre en Afghanistan au-delà de ses frontières au prétexte que les Talibans y trouveraient facilement refuge et pour se faire l'intensification depuis plusieurs mois déjà des attaques de drones en territoire pakistanais dont les principales victimes sont des civils. 

Des rapports ont été publiés aux US par des think tank - qui décident de la politique de Washington - tels le Center for International Policy financé par Soros prônant clairement de fomenter le chaos dans la province du Baluchistan dans le cadre de la pseudo « guerre contre le terrorisme » ciblant en fait les relations en plein essor entre Islamabad et Beijing. 

Dans un article de Selig Harrison de ce Think Tank intitulé « Free Baluchistan » Harrison appelle ouvertement à « aider les 6 millions d'insurgés du Baluchistan pour lutter pour leur indépendance du Pakistan et face à la répression croissante du ISI « (service de renseignements pakistanais). Allant au-delà même de cette balkanisation du Pakistan Harrison déclare que « le Pakistan a mis à disposition de la Chine une base à Gwadar au cœur même du Baluchistan. Donc un Baluchistan indépendant servirait les intérêts stratégiques des US en plus du but premier de contenir les forces islamistes ». 

Harrison a publié ensuite un autre article « the Chinese Cozy Up to the Pakistanis » où il déclare d'emblée que « l'expansion de la Chine est naturelle et un accompagnement acceptable de sa puissance en développement mais jusqu'à un certain point. « Il appelle ensuite de nouveau à s'ingérer dans les affaires du Pakistan disant « pour contrer ce que fait la Chine au Pakistan les US doivent jouer serré et soutenir le mouvement pour un Baluchistan indépendant le long de la mer d'Arabie et pour œuvrer avec les insurgés Baluchis afin de chasser les Chinois de leur base navale à Gwadar. Beijing veut des corridors intérieurs dans le Gilgit et le Baltistan première étape pour s'installer en bordure de la mer d'Arabie à Gwadar qui servira de port chinois point de départ d'un corridor logistique à travers le Pakistan jusqu'au territoire chinois. » 

Le plan d'Harrison c'est de plonger le Pakistan dans le chaos et ensuite d'utiliser les forces armées US afin « d'aider» systématiquement à y restaurer l'ordre. 

En plus de disposer d'une base au port de Gwadar dans la région du Baluchistan au Pakistan, la Chine a aussi construit des routes, des barrages et même des centrales nucléaires pour produire de l'électricité. La Chine a également fourni au Pakistan une énorme quantité de technologie militaire. 

Face à cette coopération accrue entre la Chine et le Pakistan, les US que cette coopération bien sûr dérange, ont choisi d'avoir recours à des opérations de déstabilisation en territoire pakistanais. Le faux assassinat de Ben Laden - une opération menée en violation flagrante de la souveraineté du Pakistan pour rappeler à Islamabad sa vulnérabilité et qui est le maître - puis l'accusation par Washington de l'existence de complicités au sein de l'appareil militaire et ou des renseignements pakistanais avec Al Qaeda et Ben Laden tout ceci entre dans le plan de déstabilisation du Pakistan voire sa balkanisation en petits états constitués par des minorités ethniques ( Pashtun, Baluchi, et autres) soumis au dictat et la présence permanente sous formes de bases militaires de Washington. 

Pire les US ont à plusieurs reprises sous prétexte de sécuriser l'arsenal nucléaire militaire pakistanais menacé de s'en emparer. 

En 2009 Seymour Hersh a publié un article intitulé « Defending the Arsenal » dans lequel il fait état de l'immense suspicion et méfiance du Pakistan à l'égard des Etats Unis notamment concernant son arsenal nucléaire. Les Pakistanais voient d'un très mauvais œil l'obsession américaine de « défendre » l'arsenal nucléaire du Pakistan. Les US sous prétexte d »aider » le Pakistan si jamais ce dernier plongeait dans une situation de chaos ont essayé à maintes reprises de localiser les armes nucléaires du Pakistan de même que les pièces détachées pour détonateurs stockées séparément pour assurer un maximum de sécurité. 

Cette plongée progressive du Pakistan dans l'instabilité a déjà commencée par le débordement de la guerre d'Afghanistan par delà les frontières de ce pays. Si cette instabilité venait à s'amplifier cela permettrait aux US au prétexte de lutter « contre le terrorisme » d'occuper le Pakistan comme extension de l'occupation sans fin de l'Afghanistan et par la même occasion d'en chasser les sociétés chinoises impliquées dans des projets de développements d'infrastructures et autres. 

Ceci explique pourquoi la Chine a été prompte à réagir au faux assassinat de Ben Laden. elle en a vite saisi les implications volant immédiatement au secours pour défendre Islamabad et critiquant de manière sévère, fait inhabituel, la violation de la souveraineté nationale du Pakistan par les Etats Unis. 

 La Chine a récemment accusé les US d'essayer de la déstabiliser directement et d'utiliser le prétexte de la « guerre contre le terrorisme » et celui du "non respect des droits de l'homme " pour contrer l'influence économique grandissante de cette dernière. Ces accusations chinoises ne font que corroborer ce que le département d'état US admet publiquement déclarant de lui-même que des dizaines de millions de dollars US sont prévus pour aider les « opposants » au régime de Beijing à contourner les systèmes de sécurité du régime chinois sur internet afin de fomenter des mouvements de protestations pour déstabiliser la Chine. 

C'est avec ce même scénario que le « Printemps Arabe » a été fomenté voire détourné étendu à la Lybie puis la Syrie avec comme objectif dans ces deux derniers pays : « changement de régime ». 

Echaudé par cette dernière intrusion armée des US sur son territoire il se pourrait que le Pakistan se détourne peu à peu de Washington, ce qu'il a déjà commencé à faire puisque le premier ministre pakistanais s'est rendu tout récemment à Moscou signe d'un rapprochement avec la Russie en plus de sa coopération économique et militaire croissante avec la Chine. 

Ces deux pays, La Russie et la Chine, viennent d'annoncer publiquement leur coopération rapprochée en matière de politique étrangère qui concerne non seulement le Moyen Orient et l'Afrique du Nord - scènes d'insurrections qu'on sait désormais avoir été au pire fomentées à Washington au mieux récupérées par les US - mais aussi l'Asie qui pourrait également être touchée par des soulèvements si les deux puissances émergentes que sont la Russie et la Chine ne les préemptent pas en adoptant rapidement une position commune extrêmement ferme face aux Américains et leur vassaux européens et arabes.