"Le mensonge et la crédulité s'accouplent et engendrent l'Opinion" Paul Valéry

mercredi, 29 mai 2013

Les appels téléphoniques du 11/9 : des anomalies inquiétantes relevées dans l’histoire de ces appels qui a fait le tour du monde


La toute première fois que l’Amérique et le monde entier ont appris que des avions avaient été détournés le 11 septembre 2001, ce fut de la bouche du Procureur général Ted Olson, qui fit part de deux appels téléphoniques de sa femme, Barbara Olson, la célèbre commentatrice de CNN. Alors qu’elle se trouvait à bord du vol 77 d’American Airlines, Barbara Olson a, aux dires de son mari, décrit la scène du drame qui était en train de se dérouler, à savoir que plusieurs pirates de l’air musulmans, aux physiques plutôt frêles, avaient rassemblé les dizaines de passagers à l’arrière de l’avion en les menaçant de couteaux et de cutters. Ces appels téléphoniques de Mme Olson, ainsi que d’autres effectués ce jour-là depuis les avions, ont été analysés par l’équipe d’experts (le Panel) du 9/11 Consensus, composée de scientifiques, de pilotes, de professeurs, d’avocats et de journalistes.

Le Panel a débuté ses travaux en 2011 en s’intéressant aux effondrements des Tours Jumelles et à celui, pour le moins soudain et stupéfiant, du bâtiment adjacent à celles-ci, le bâtiment 7 (ou WTC 7), un imposant gratte-ciel à structure d’acier haut de 47 étages. La conclusion officielle selon laquelle les 82 colonnes de soutien de ce bâtiment 7 ont toutes cédé simultanément du seul fait des incendies, pose depuis plusieurs années de sérieuses questions sur la crédibilité de la version officielle.

Le 9/11 Consensus Panel propose aujourd’hui quatre nouveaux points de Consensus, basés sur les éléments les plus probants, au sujet des prétendus appels téléphoniques passés depuis les avions du 11-Septembre.

Le fameux "Let’s roll !" (On y va !) de la dramatique révolte des passagers du vol UA 93 a pour origine un appel de 13 minutes, non enregistré, passé depuis un téléphone de siège par un passager nommé Todd Beamer, et destiné à Lisa Jefferson, agent de supervision de la compagnie GTE (Verizon), qui a ensuite expliqué que Beamer lui avait semblé étrangement calme, et qu’il avait refusé de parler à sa femme. Étonnamment, la ligne téléphonique de Beamer est restée active pendant encore 15 minutes après le crash de l’avion. Encore plus curieusement, les relevés des communications de mobiles Verizon montrent que 19 appels ont été passés à partir du téléphone portable de Beamer longtemps après le crash du vol UA 93.

Les premiers comptes-rendus des médias et les interrogatoires du FBI avaient donné lieu à l’établissement d’une liste de plus de douze appels par téléphones cellulaires depuis les avions volant à ce moment-là à haute altitude. Pourtant, en 2001, un porte-parole d’une compagnie aérienne avait déclaré que les appels prolongés depuis un mobile n’étaient pas possibles au-dessus de 3300 mètres.

Lors du procès de Zacarias Moussaoui en 2006, le FBI (témoignant sous serment) a ramené le nombre d’appels de téléphones cellulaires à deux, effectués à l’altitude approximative de 1600 mètres, et a présenté les preuves d’une seule (et non de deux) tentative d’appel "unconnected" (qui n’a pas pu aboutir) de Barbara Olson, d’une durée de "0 seconde."

Dans une autre version, deux autres femmes ont déclaré que l’identification de l’appelant avait affiché les numéros de portables de leurs maris sur leurs répondeurs, et que ces appels, tout en ayant duré plusieurs minutes, avaient été passés depuis des altitudes situées entre 7 500 et 10 000 mètres.

Enfin, bien que le FBI ait affirmé avoir mené une enquête de grande envergure sur ces appels téléphoniques, aucune facture téléphonique, et aucune des données de localisation des téléphones cellulaires stockées dans les registres standards des compagnies de téléphone n’ont jamais été rendues publiques.

A ce jour, le 9/11 Consensus Panel a énuméré 32 points reposant tous sur des éléments probants.