"Le mensonge et la crédulité s'accouplent et engendrent l'Opinion" Paul Valéry

dimanche, 11 septembre 2011

11-Septembre : images inédites (suite 4)

.
Au-delà des inévitables impressions erronées provoquées par la technique vidéo, la contradiction des récits relatifs à la nature des engins aériens s’est vite estompée au profit d’une seule et même version, promue par les autorités américaines et relayée par l’ensemble des médias internationaux. Cela n’a pas empêché la frange la plus radicale des sceptiques du 11-Septembre de soupçonner un gigantesque simulacre : ces partisans de la théorie « No-plane »sont convaincus qu’il s’agissait de drones militaires ou de missiles-de type JASSM- pouvant s’apparenter selon eux à des avions commerciaux.




Ils s’appuient notamment sur un documentaire, September Clues, dont la thèse centrale est la suivante : en procédant à des retouches audiovisuelles et en dissimulant les témoignages faisant état d’engins aériens atypiques, les médias audiovisuels américains se sont rendus complices d’une opération psychologique-« l’attentat sous fausse bannière »- qui fut manœuvrée par une fraction dissidente de l’armée américaine en lien avec des agents souterrains de l’appareil d’état.



Ces partisans, qualifiés de « no-planners », vont jusqu’à dénoncer la double « désinformation »opérée selon eux, non seulement par le gouvernement mais également par les sceptiques plus modérés du 11-Septembre. En refusant de s’intéresser aux « anomalies »relatives aux impacts d’avion, ceux-ci feraient office d’idiots utiles de la version officielle en se contentant de controverses plus ou moins périphériques.

Une chose est certaine : quelle que soit la fiabilité de leurs arguments, les « no-planners » peuvent se réjouir de la divulgation des dernières vidéos inédites dont certaines pourraient bien venir renforcer leurs doutes. Outre la légitime suspicion suscitée par la suppression effectuée par le NIST de certaines séquences relatives aux crashs d’avion ainsi qu’aux effondrements, une étrange vidéo, d’origine inconnue, atteste très clairement d’une manipulation. Il s’agit d’un film obtenu par le FBI et remis ensuite au NIST pour les besoins de l’enquête sur la cause de la destruction des tours. La vidéo montre un plan-séquence des deux tours à partir des minutes qui ont suivi l’impact du premier avion. Le moment essentiel est celui de l’arrivée du second avion sur la tour sud.

Qui a remis ce document frauduleux aux agents du FBI chargés de collecter tous les films des attentats ? Mystère. La séquence vidéo qui suit, découpée image par image, permet de mieux saisir la supercherie.




Dans les prochains jours, Oumma publiera la suite de notre série d’articles consacrés aux faits méconnus du 11-Septembre. A l’approche des commémorations qui s’annoncent d’ores et déjà dominées par l’émotion plutôt que par l’analyse critique, nous reviendrons sur la faillite des médias de masse qui n’ont pas tenu leur rôle traditionnel de contre-pouvoir et nous examinerons également -en détail et pour la première fois sur un site d’information francophone- la signification de l’incident le plus mystérieux du 11-Septembre : l’arrestation avérée d’agents sous couverture du Mossad aperçus juste après l’impact du premier avion en train de photographier avec jubilation l’embrasement de la tour nord. A l’instar de nombreux faits troublants et relatifs aux attentats, cet épisode a été passé sous silence ou édulcoré par la presse écrite et audiovisuelle. Oumma y consacrera l’enquête la plus exhaustive jamais publiée à ce jour sur Internet. En attendant, et pour représenter la désinvolture de certains journalistes qui préfèrent fustiger les sceptiques plutôt que d’effectuer des contre-enquêtes, voici -en images et en musique- une illustration facétieuse du fossé qui sépare l’élite médiatique de ces citoyens américains -de plus en plus nombreux- qui continuent d’interpeller le pouvoir pour connaître la vérité. L’enjeu est significatif : si la « guerre contre le terrorisme » ayant causé -depuis dix ans- la mort de centaines de milliers d’individus est basée sur un mensonge, les conséquences de cette démystification seraient politiquement dévastatrices.

Egger Ph.