Les gens devraient avoir honte de ne pas rechercher la vérité concernant le 11/9 ! Egger Ph.

lundi, 20 décembre 2010

USA : pas de couverture maladie pour les pompiers du 11-Septembre

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S’il y a bien un corps de fonctionnaires qui s’est sacrifié le 11/9 pour tenter de sauver les personnes emprisonnées dans les Tours infernales du WTC, ce sont bien les pompiers de New York qui ont perdu 410 des leurs d’un coup. Se sont joint à eux par la suite d’autres équipes de sauveteurs et de pompiers venus de partout, y compris de France. La plupart ont contracté des maladies pulmonaires dues aux poussières toxiques laissées par l’effondrement des trois Tours.

D’après l’Hopital Mont-Sinaï chargé du programme "World Trade Center", 85 % des 70.000 personnes suivies souffraient de maladies respiratoires en 2008, et le nombre de décès du 11-Septembre ne cesse d’augmenter. Selon nos informations, certains pompiers et secouristes français suivent toujours des cures thermales à Aix-les-Bains (73) tous les ans, leurs soins étant pris en charge par leur couverture sociale. Tel n’est pas le cas de leurs collègues étatsuniens pour lesquels le Congrès vient de refuser la couverture maladie. Cette injustice criante vient s’ajouter à celle faite aux familles de victimes du 11-Septembre qui continuent inlassablement de demander que la vérité soit faite sur ces attentats.

Des centaines de pompiers rescapés se sont regroupés en une association nommée "Pompiers pour la vérité sur le 11-Septembre", FireFighters for 911 Truth.




Pompiers rescapés de Ground Zero, la plupart ont contracté
des maladies pulmonaires ou sont morts.
Certains de ces héros survivants se sont regroupés au sein d’une association
"Pompiers pour la vérité sur le 11-Septembre", FireFighters for 911 Truth




L’Amérique malade du 11 Septembre

Les sénateurs républicains ont fait obstacle jeudi à un projet de loi qui propose de fournir une couverture maladie aux pompiers et autres membres des services publics américains exposés à des émanations toxiques lors des attentats du 11 septembre 2001.

Peu savent que le nuage de poussières qui s’est répandu sur Manhattan le 11 Septembre 2001 était toxique. De multiples prélèvements ont été réalisés et analysés et ont montré que le nuage contenant toutes sortes de composés cancérigènes comme des hydrocarbures polycycliques, des poussières de fibre de verre ou d’amiante, de la dioxine, du mercure et d’autres métaux lourds. La pulvérisation – constatée – de l’ensemble des bâtiments et du matériel de travail dans ces bureaux explique cette pollution qui fut une catastrophe chimique importante de notre temps. A la mi-décembre, soit trois mois après l’initiation de la pollution, la plupart des normes de pollution chimique - largement supérieures à celles invoquées pour le "tabagisme passif" par exemple – étaient dépassées dans le Lower Manhattan.

Ce fut une cause longue et pénible de faire reconnaître ce fait auprès des autorités, rappelez-vous, tout ce qui ne cadrait pas avec le discours du 12 septembre 2001 était systématiquement considéré comme déviant et suspect. Que le nuage fut toxique était passé sous silence dans la parole présidentielle, et la conséquence fut pour des dizaines de milliers de personnes gardant des séquelles respiratoires ou cutanées de cette journée, tenter d’obtenir une forme de réparation était déjà une forme de contestation, voire de dissidence.

Finalement, cette cause fut portée par ceux-là mêmes qui étaient les plus insoupçonnables, ceux qui avaient payé le plus lourd tribut, les véritables héros au sens américain du terme de cette incroyable journée : les pompiers de New York. D’autres revendications vinrent s’agréger à celle-ci et une loi appelée "911 Responders Bill" était dans le circuit parlementaire pour permettre à tous les agents de services publics et apparentés de la ville de New York et des Etats-Unis d’Amérique de pouvoir disposer d’une couverture maladie spécifique compte tenu de leur exposition à cette pollution chimique majeure dans le cadre de leur mission.

Comme les élections de mi-mandat ont fragilisé la position des démocrates au Sénat, pour éviter les procédures de blocages propres au circuit législatif américain, la loi devait passer au Sénat avec plus de 60 voix. Cela ne fut pas le cas et seulement 57 sénateurs votèrent pour le "911 Responders Bill" grâce à l’opposition du Parti républicain qui put réunir 42 voix contre ce projet de loi. Le projet, qui représente un investissement de 7,4 milliards de dollars, avait été approuvé en septembre par la Chambre des représentants.




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