vendredi, 22 octobre 2010

En Allemagne, des failles apparaissent dans le mur de l’omerta médiatique sur le 11-Septembre

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À l’occasion du neuvième anniversaire des tragiques événements du 11 Septembre, on a vu apparaitre dans la presse grand public allemande un article véritablement révolutionnaire et significatif : « 11 septembre 2001, l’enchainement des faits ». C’est Focus Money qui l’a publié, un des plus importants journaux économiques allemands, l’article est signé d’Oliver Janich.

Ce qui est incroyable avec ce texte, c’est que pour la première fois dans la grande presse occidentale, la séquence des faits qui est rapportée est la vraie, sans graves omissions, et les événements rapportés sont pris parmi les plus significatifs, et non piochés comme à l’habitude parmi les moins pertinents (sans parler des faux). À vrai dire, il y avait un précédent, datant de plusieurs mois, mais qui était déjà l’œuvre de ce même journaliste et dans le même journal.




Il est notoire que le journalisme italien est d’une manière générale d’un si bas niveau que les articles les plus beaux ou les plus significatifs qu’on y trouve ont en réalité été achetés et traduits de quelque source anglo-saxonne. C’est vrai pour la presse écrite comme pour la télévision. Les meilleurs documentaires historiques ou sur la nature que l’on peut voir à la télé proviennent presque toujours de l’étranger, et sont traduits et englobés dans un enrobage pseudo-italien où le pseudo journaliste italien de garde se contente de quelques ragots superflus avant ou après le documentaire qui de toute façon n’est pas de son fait, et cela, dans le seul but de justifier son salaire mirifique autant qu’immérité. Sans parler du vide absolu qui remplit désormais nos journaux télévisés.

Évidemment, en ce qui concerne ce remarquable article sur le 11-Septembre, la presse italienne s’est bien gardée d’en faire mention. Et ne parlons même pas de la possibilité de le traduire ! Pourtant, l’article en question est vraiment exceptionnel. Et l’ignorer n’est pas une option. Il est sorti en septembre, donc l’excuse des vacances ne tient pas. Ils l’ont vu, ils l’ont lu, et ils font semblant de rien.

Auparavant, quand les mass media évoquaient les versions « non-alignées » des événements du 11-Septembre, la volonté manifeste de désinformer, de brouiller les cartes, de camoufler les vérités malcommodes n’échappait pas à un œil averti . Ce travail s’appelle « contrôler les dégâts ». On fait semblant d’informer, de manière à donner l’impression aux ignorants qu’ils ont appris quelque chose sur les faits, et à éteindre toute éventuelle envie d’approfondir le sujet.

Rien de tout cela dans l’article paru dans Focus Money. Oliver Janich n’a caché aucun des faits marquants, ni surtout n’a cherché à brouiller les cartes avec les habituels ragots qu’utilisent sournoisement les pseudo-journalistes pour discréditer les informations qu’ à contrecœur ils sont tenus de rapporter. Son exposé des faits est intense et efficace, et son long article supporte parfaitement la comparaison avec l’état actuel de l’enquête collective effectuée par les chercheurs indépendants sur le Net.

On y lit par exemple :

« On a trouvé des traces d’explosifs. De telles preuves évidentes existent. Plus de 1200 architectes et ingénieurs sous la direction de Richard Gage ont démontré que d’après la loi de Newton, l’effondrement symétrique des trois gratte-ciel WTC 1, 2 et 7 ne fut possible qu’à condition que les éléments porteurs aient été balayés de manière ciblée et simultanée, comme avec une explosion (voir Focus-Money N°2/2010). Qui plus est, le professeur de physique Steven Jones a retrouvé des traces de nanothermite dans les poussières du World Trade Center. (…) En juin 2009 l’institut britannique de nanotechnologie (British Insitute of Nanotechnology ou BIN) a confirmé les résultats de l’enquête : l’étude, comme le déclare l’institut, "fournit la preuve irréfutable qu’un explosif de haute technologie, appelé nanothermite, a été retrouvé dans la poussière des trois immeubles qui se sont effondrés le 11/09/2001 à New York City. Cet explosif de haute technologie ne peut être fabriqué que dans des laboratoires militaires techniquement sophistiqués. Ce fait coupe l’herbe sous le pied de ceux qui critiquent Steven Jones, selon lesquels le professeur de physique aurait risqué sa réputation en fabriquant lui-même les preuves,dans le but de corroborer sa thèse du dynamitage. »

N’en déplaise aux crétins (ou aux crapules) qui (en Italie aussi) s’en étaient tirés en affirmant que les photos des particules de thermite étaient ni plus ni moins celles de peinture antirouille. Et n’en déplaise aussi à la nuée d’ahuris qui les ont crus sur parole.

On y lit aussi :

« Le 10 septembre [Rumsfled] déclara devant un auditoire ahuri, selon la chaîne CBS, émission du 29 janvier 2002, que 2,3 "milliers de milliards" de dollars avaient disparu du budget du Pentagone. Un jour plus tard, le monde avait changé et personne ne cherchait plus à savoir où se trouvait cette incroyable somme. D’après la « Pittsburgh Post Gazette » du 20 décembre 2001, 34 des 65 employés du Resource Office de l’Armée furent tués ce jour-là au Pentagone. La plupart des personnes mortes dans ce bureau auraient été des auditeurs, des experts comptables et des analystes économiques privés. »

Je ne traduis pas plus avant, vu que toutes ces choses (et bien d’autres d’ailleurs) se trouvent dans mon livre sur le 11-Septembre, et je me sens un peu bête de les retraduire ici, exprimées par quelqu’un d’autre.

Malgré tout, j’ai pris la peine d’écrire cette partie, car il est important de souligner l’ampleur de cette brèche faite dans le mur d’omerta avec lequel la presse libre de nos pays démocratiques s’est rendue totalement complice de la dissimulation des événements du 11-Septembre, et aussi par conséquent, des millions de victimes des guerres qui s’en sont suivies. Aucune importance n’est accordée au fait qu’un pourcentage toujours plus fort de citoyens occidentaux ne croit plus aux mensonges officiels. Tout comme Hitler et son entourage lors du siège de Berlin, les journalistes assiégés dans leur bunker médiatique vivent désormais dans un monde à part. Occupés qu’ils sont à délirer sur une réalité à laquelle de moins en moins de gens croient en dehors du bunker. Mais maintenant que la défection a commencé par l’intermédiaire de l’un d’entre eux, comment vont-ils réagir ? Tôt ou tard il devront aller consulter un psychologue qui les aide à surmonter le stress post-traumatique. Des psychanalyses obligatoires donc, pour la classe des journalistes, pourvu qu’elles ne soient pas prises en charge par les mutuelles !

Pour le coup, ce ne sont plus les soi-disant « complotistes sur Internet » qui racontent la véritable histoire du 11-Septembre, mais la presse officielle. Une partie, une petite partie de la presse officielle. Mais soyons clairs, il s’agit bien de la presse officielle, celle qui se prévaut des atours du professionnalisme et de la crédibilité. Celle qui s’imaginait pouvoir établir indéfiniment les « standards » de la réalité partagée.

Les moqueries et les sourires suffisants, quand ce n’était pas des insultes explicites à l’adresse de ceux d’entre nous qui depuis des années ont osé refuser de croire aux absurdités du récit officiel, n’ont pas de prise cette fois sur le courageux Oliver Janich. Tout à coup, les pseudo-journalistes se taisent et comme des autruches, enfoncent un peu plus la tête dans le sable. Où est passé leur humour cinglant et trivial, celui qu’ils utilisaient habituellement pour prendre en dérision les « blogueurs» qui font leur travail à leur place ? Les pseudo-journalistes ne parlent pas de l’article paru sur Focus Money, ils ne cherchent pas à le « démonter », ils ne s’aventurent pas cette fois avec leur jeu habile des trois cartes, où on te laisse voir pendant un instant la vérité avant de te la cacher pour toujours. Non. Le monde du journalisme se tait, intensément, face à cette défection qui implicitement les accuse tous. Mais le silence n’est plus une option. Il a fonctionné à merveille, par exemple, pour maintenir dans l’ombre mon livre qui durant toutes ces années n’a pas reçu la moindre recension négative. Ceux qui voulaient l’enfoncer l’ont tout simplement totalement ignoré. Mais maintenant que l’histoire s’est immiscée dans les médias officiels, ces messieurs se retrouvent avec un éléphant dans le magasin de porcelaine, et se cacher la tête sous le sable ne le fera pas disparaitre.

À vrai dire, il y a eu un précédent, en Allemagne. En 2003, les journalistes Gerhard Wisnewski et Willy Brunner avaient réalisé pour la chaine publique allemande WDR une enquête journalistique approfondie sur les mystères de l’avion qui s’est écrasé en Pennsylvanie le 11 septembre 2001, enquête qui fut diffusée sur les ondes et reçut un énorme succès auprès du public. Toutefois, peu de temps après, la revue Der Spiegel (NdT. déjà eux ! ) publia un réquisitoire impitoyable contre les « illuminés » qui voient des conspirations dans les faits du 11-Septembre. L’article s’intitulait « Panoptikum des Absurdum » (le labyrinthe de l’absurdité), et dans mon livre « Il Mito dell’11 settembre » je passe en revue les cas exemplaires de manipulation utilisés dans cet article. Suite à cette parution, Wisnewski et Brunner furent « épurés » et il leur fut interdit de retravailler pour la télévision allemande. D’après Wisnewski, son documentaire a même été effacé des archives de la WDR. Tout ceci en 2003.

Aujourd’hui, en 2010, après l’article de Focus Money, le journal Der Spiegel, comme tous les autres Zeitungen, les journaux allemands, se tait (NdT. ce n’est plus vrai à cette heure, lire nos deux articles en ReOpenNews). Ou plutôt, on entend résonner de plus en plus fort les avertissements en provenance de Londres et de Washington, selon lesquels le risque d’attaques terroristes aurait grimpé d’un coup, surtout en Allemagne. Tout cela n’est pas exempt d’une certaine logique, dont je laisse à mes lecteurs le soin de remonter le fil.

La vérité nue publiée dans une importante revue économique allemande, balaie tout ce qui restait d’alibis à nos pseudo-journalistes, qui demain ne pourront plus se réfugier derrière l’excuse « mais nous, on ne savait pas. » Les faits bruts sont de plus en plus à la vue de tous. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a demandé officiellement devant l’assemblée de l’ONU la formation d’une enquête internationale sur les événements du 11-Septembre, expliquant qu’aux États-Unis mêmes, les deux tiers de la population ne croient plus à la version gouvernementale, et que nombreux sont ceux qui pensent que ce sont les Américains eux-mêmes qui ont organisé les attentats. Deux tiers de la population américaine, ça me semble un peu aventureux comme chiffre, mais à New York, la proportion atteint probablement plus de la moitié.

Sachant qu’effectivement de plus en plus de gens sont convaincus que le 11-Septembre était une opération « Made In USA », la désertion de la délégation américaine et son départ de la salle n’est pas la chose la plus opportune pour convaincre les gens de leur propre innocence sur cette affaire. Si tu sais que tu es innocent par rapport à une accusation que te portent de plus en plus de gens, tu ne t’échappes pas. La fuite est le symptôme de celui qui n’a pas la conscience tranquille. Tu réponds du tac au tac, et tu démens avec des arguments solides face à la main qui t’accuse. D’autant plus quand cela a lieu à l’ONU, l’assemblée dont le but principal est de permettre aux nations de discuter et de s’écouter. Quand on commence à ne plus être capable de faire ni l’un ni l’autre, c’est que le problème est vraiment grave.




Une vidéo efficace, en anglais, qui confronte le discours à l’ONU d’Ahmadinejad à la pauvre réplique d’Obama.


En conclusion, le remarquable article d’Oliver Janich dans Focus Money ouvre une faille dans la digue qui jusque-là sépare les deux mondes, le monde de ceux qui ont compris, et celui où l’on se fie encore aux journaux faisant « autorité ». Mon petit doigt me dit que le jour où la digue cèdera, car cela arrivera nécessairement, que cela nous plaise ou non, ce jour-là notre monde se retrouvera submergé par un authentique tsunami. De merde pure.

Roberto Quaglia