Les gens devraient avoir honte de ne pas rechercher la vérité concernant le 11/9 ! Egger Ph.

vendredi, 28 mai 2010

Attentats du 11 septembre 2001 : la version officielle est un mythe

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"Mythe" : Récit légendaire, mettant en scène des personnages imaginaires, d’une façon allégorique. Croyance répandue mais infondée.


G. Orwell a dit : “He who controls the present, controls the past. He who controls the past, controls the future.” (« Celui qui contrôle le présent contrôle le passé. Celui qui contrôle le passé contrôle le futur »).

La version officielle sur les attentats du 11 septembre 2001, rejetant l’entière responsabilité du drame sur 19 islamistes radicaux affiliés à l’organisation musulmane al-Qaida d’Oussama Bin Laden, fut établie en juillet 2004 par la Commission désignée en 2002 par le président G. W. Bush et dirigée par Philip D. Zelikow.

Depuis, cette version est toujours admise comme la vérité commune, celle regroupant le plus de suffrages, au moins la source la plus sérieuse, la plus complète et la plus fiable, pour la plupart des gouvernements dits démocratiques et des médias grand public.

Toutefois le doute s’insinue dans les populations comme en témoigne ce sondage de WorldPublicOpinion.org, réalisé en 2008 dans 17 pays, montrant que dans seulement neuf de ces nations l’on trouve encore une majorité de personnes qui croient qu’al-Qaida est bien derrière les attentats du 11 septembre 2001…

•Cette théorie, admise comme une évidence dès le jour des attentats, a justifié depuis, sans aucune résistance, sans le veto même symbolique d’aucun pays majeur du Conseil de Sécurité de l’ONU, en ce compris la Russie et la Chine,
•le bombardement et l’invasion de deux pays souverains, l’Afghanistan et l’Irak, pays envahis et dévastés encore à ce jour, presque 9 années plus tard.
•la dissémination et le maintien de bases militaires US dans quasi tous les pays, sur tous les continents,
•le renforcement de l’OTAN et la multiplication de ses missions de « pacification »,
•le passage de lois sécuritaires et dangereuses pour la liberté d’expression, de communication et d’opinion [Patriot Act I et II, reconduit par B. Obama],
•le déploiement de mesures sécuritaires et de moyens de surveillance de plus en plus sophistiqués, coûteux et intrusifs,
•la montée de la peur, de la division, de l’intolérance, de l’injustice, de la violence et de la haine dans le monde entier,
•la criminalisation de tous les opposants politiques, ou même simples critiques, assimilés à des terroristes (altermondialistes, manifestants pacifiques, journalistes, avocats de défense des droits civils, militants de toutes sortes)
•la légalisation de la torture, de l’emprisonnement arbitraire et de l’exercice de la tyrannie.
Certains membres officiels de gouvernements traditionnellement alliés des Etats-Unis, comme le Japon, le Canada ou l’Italie (film ZERO du député européen Giulietto Chiesa), ont bien exprimé leurs doutes.

Certains commencent à admettre qu’au minimum, les dirigeants étasuniens ont profité des attaques contre le World Trade Center et le Pentagone pour « vendre » à l’opinion publique internationale la guerre contre les talibans et l’invasion de l’Irak, alors même qu’ils n’avaient aucune preuve d’aucun lien entre les attentats et Saddam Hussein. Tout cela pour des motifs moins honorables qu’« une lutte monumentale du bien contre le mal ».

C’est peut-être encore bien plus grave que cela.

Tout s’est passé très vite, dès les semaines qui ont suivi les attentats, le gouvernement étasunien accusant Bin Laden, al-Qaida, leurs « protecteurs » talibans, réussissant un peu plus tard la prouesse d’y associer l’Irak du Sunnite laïque Saddam Hussein, et finalement, établissant une liste de pays, les Rogue States :

"Etats voyous" : c’est ainsi que George W. Bush a qualifié, le 16 septembre 2001, 7 pays qu’il a accusés de soutenir le terrorisme international. Ces pays étaient l’Iran, l’Irak, la Syrie, la Libye, le Soudan, Cuba et la Corée du Nord. Même Cuba !

Liste bien opportune pour, en temps voulu, justifier aux yeux du public une éventuelle agression militaire ou des emprisonnements arbitraires.

Oui, tout s’est passé très vite, à l’aide d’images traumatisantes, de phrases-choc répétées ad nauseam, de discours enflammés, mais sans aucune preuve ni argumentaire sérieux.

La Commission d’enquête sur les origines de ces attentats, mise en place fin 2002, bien après que les bombes et missiles aient défiguré l’Afghanistan, vit le jour au forceps (441 jours après le drame)*, avec un budget ridicule (3 millions de dollars initiaux, relevés sous la pression à 11 millions de dollars) **, contre le gré du Président G. W. Bush, cédant devant l’insistance et l’obstination courageuse des familles des victimes et de diverses associations.

La Commission accoucha de son rapport officiel en juillet 2004, bien après que les bombes et missiles aient défiguré l’Irak, avalisant et justifiant tout ce qui avait été décidé dès le mois de septembre 2001, voire même, bien avant.

Le gouvernement US enquêtant sur lui-même n’aurait pas pu faire un meilleur rapport. C’est comme si Bush jr, Rumsfeld, Wolfowitz, Cheney, Rice et Powell s’étaient enfermés dans un bureau, à huis clos, s’étaient posés les questions d’usage, y avaient répondu, puis, en conférence de presse, avaient annoncé qu’ils étaient d’accord avec eux-mêmes, à savoir qu’ils n’auraient pu voir venir de tels attentats, mais dès que c’était arrivé, qu’ils avaient tout de suite compris qui étaient les coupables, comment ceux-ci avaient monté leur coup, et ce qu’il fallait faire pour réparer l’offense.

Le vrai directeur de la Commission sur les attentats était Philip D. Zelikow, avocat de formation, républicain, et non ses présidents Thomas H. Kean et Lee H. Hamilton.


C’est lui qui sélectionnait les sujets sur lesquels enquêter, préparait les briefings pour les membres, choisissait les sujets des auditions, les questions à poser, décidait de quels témoins seraient entendus, à huis clos ou non, sélectionnait les témoignages à retenir, les passages à publier et ceux à écarter.

Lorsque les membres de la Commission commençaient à travailler, Zelikow avait déjà décidé sur quoi et comment ils travailleraient.

C’était le verrou, le filtre, le contrôle situé tout en amont de la Commission.

Philip D. Zelikow était un proche de l’administration sur laquelle il devait enquêter.

Philip D. Zelikow côtoie les néoconservateurs depuis plus de 15 ans lorsqu’il prend la direction de la Commission.

Ces faucons sont une branche extrémiste du parti républicain, dont même l’entourage gouvernemental de George Bush père (président US de 89 à 93) disait se méfier. Zelikow est proche de la plupart des auteurs du Project for the New American Century (PNAC, élaboré en 1997), dont font partie Robert Kagan, William Kristol (directeurs), Paul Wolfowitz (ancien président de la Banque mondiale et n°2 du Pentagone en 2001), Dick Cheney (Vice-président en 2001), Donald Rumsfeld (n°1 du Pentagone en 2001), Richard Perle, le rabbin Dov Zakheim, Lewis Libby, Eliot Cohen, Donald Kagan, Jeb Bush (frère de G. W. Bush et gouverneur de Floride), Steve Rosen, Daniel Pipes, Robert Zoellick (président de la Banque mondiale), Douglas Feith (n°3 du Pentagone en 2001).

Zelikow est très proche de Condi Rice, sur les plans personnel, politique et idéologique. Ils se côtoient depuis 1989 dans les couloirs de la Maison Blanche, au service de Brent Scowcroft, le conseiller à la Sécurité nationale de George H. W. Bush.

Zelikow et Rice ont coécrit un livre en 1997, sur l’Europe après la réunification de l’Allemagne.

Zelikow côtoie également les néoconservateurs (Cheney, Wolfowitz, Rice) à l’Institut Aspen, qu’il dirige à la suite de Robert Zoellick, autre figure de proue du mouvement néocon.

De 2001 à 2003, Zelikow est membre du puissant PFIAB, le President’s Foreign Intelligence Advisory Board, fondé en 1956 par Dwight David Eisenhower, dont les 16 membres sont désignés par le président en fonction de leur expérience, leur indépendance et leur intégrité. En théorie, ils sont extérieurs au gouvernement.

C’est le bureau du PFIAB, influencé par Zelikow (membre du groupe d’étude sur la guerre en Irak), qui a complaisamment insisté sur l’existence d’armes de destruction massives en Irak, argument retenu très tôt par George W. Bush pour sa guerre prévue de longue date. C’est un organe puissant, qui sert aux multinationales et aux acteurs du privé (complexe militaro-industriel, entreprises de construction, lobbies énergétiques) pour s’assurer le soutien et la collaboration du gouvernement.

Entre décembre 2000 et janvier 2001, Zelikow et Rice s’occupent de la transition entre les deux administrations, Clinton et Bush jr, dans le domaine de la Sécurité nationale. Jusqu’en septembre 2001, c’est Condi Rice qui dirige le Conseil pour la Sécurité nationale, avec un conseiller encombrant issu de l’administration précédente et conservé par Bush jr jusqu’en 2003, Richard Clarke.

Zelikow restera dans l’entourage du pouvoir républicain, et de Condi en particulier, jusqu’en 2007, devenant même en 2005 le conseiller sénior de Rice, devenue Secrétaire d’Etat (ministre des Affaires étrangères).

Condoleezza Rice a menti, délibérément, et Zelikow l’a couverte.

C’était le but principal, probablement, de la nomination de Zelikow à la direction exécutive de la Commission officielle sur les attentats du 11 septembre 2001 : couvrir son mentor, éviter que Condoleezza Rice soit mise en face de tous ses mensonges et toutes ses contradictions.

Vous trouverez dans cette source (http://www.voltairenet.org/article13345.html…), tous les mensonges et contradictions de Condoleezza Rice, proférés sous serment.

Richard Clarke est la preuve vivante d’innombrables tentatives d’avertissement de l’administration Bush jr sur la menace al-Qaida et Bin Laden, sous forme d’attaques sur le sol étasunien, notamment de possibles détournements d’avion.

Tentatives d’avertissement toutes sabotées par Condoleeza Rice et Philip D. Zelikow.

"He (Clarke) pushed for an early meeting in 2001 with Bush to brief him about bin Laden’s network and the "nearly existential" threat it represented to the United States. But Rice rebuffed Clarke. She allowed him to give a briefing to Bush on the issue of cyber terrorism, but not on bin Laden."

[Traduction : Il (Clarke) insista pour obtenir rapidement un rendez-vous début 2001 avec Bush pour lui parler du réseau de ben Laden et de la menace « quasi existentielle » qu’il représentait pour les Etats-Unis.

Mais Rice repoussa la tentative de Clarke. Elle ne lui permit de ne parler à Bush que de cyberterrorisme, mais pas de ben Laden.]

Philip D. Zelikow, le scénariste du 11 septembre 2001

En 1998, Philip D. Zelikow, Ashton B. Carter et John M. Deutch (directeur de la SAIC*** puis de la CIA sous Clinton) publient un article intitulé : « The Catastrophic Terrorism : Imagining the Transforming Event. » (Le Terrorisme catastrophique : imaginer l’événement transformateur).

Cet article, repris dans le livre écrit avec William Perry et intitulé « Preventive Defense : An American Security Strategy for the 21st Century » (La défense préventive : Une stratégie américaine de sécurité pour le 21ème siècle), est le scénario exact des événements qui se sont produits trois ans plus tard .

Extraits :

« Le terrorisme catastrophique est passé d’une horreur irréaliste à une éventualité qui pourrait se produire le mois prochain », avertit l’essai. « Bien que les États-Unis prennent toujours le terrorisme conventionnel au sérieux… ils ne sont pas encore préparés à la nouvelle menace du terrorisme catastrophique. »

« Un tel acte de terrorisme catastrophique serait un événement de ligne de partage dans l’histoire américaine. Il pourrait impliquer des pertes en vies et des destructions de propriétés sans précédent en temps de paix et miner le sens fondamental de sécurité de l’Amérique, comme l’a été l’essai atomique soviétique en 1949. Comme Pearl Harbor, cet événement diviserait notre passé et futur en un avant et un après. »

« Les États-Unis pourraient répondre avec des mesures draconiennes, érodant les libertés civiles, permettant une surveillance plus large des citoyens, une détention des suspects et une utilisation de la force mortelle. Plus de violence pourrait suivre, que ce soient d’autres attaques terroristes ou des contre-attaques des États-Unis. Après coup, les Américains jugeraient leurs chefs négligents de ne pas avoir posé la question du terrorisme plus instamment. »

Voici quelques-unes de leurs recommandations :

« Le gouvernement des États-Unis devrait avoir l’autorité pour surveiller n’importe quel groupe et ses commanditaires étatiques potentiels qui pourraient avoir le motif et les moyens d’utiliser des armes de destruction massive. »

« Les États-Unis ont besoin d’une nouvelle institution pour recueillir le renseignement sur le terrorisme catastrophique – un Centre national de renseignement sur le terrorisme – qui rassemblerait et analyserait l’information de sorte qu’il puisse sonner l’alarme sur les suspects d’actes de terreur catastrophique avant que ceux-ci se produisent. Les États-Unis devraient aspirer comme objectif à long terme d’identifier chaque personne et tout le fret entrant dans le pays. »

« Les États-Unis devraient soutenir un système pour s’assurer que les passeports de chaque pays soient lisibles électroniquement, et que la station de contrôle du passeport de chaque pays soit liée à une base de données. »

Philip D Zelikow, professeur d’histoire à l’Université de Virginie, a étudié comment les croyances populaires se forment et se propagent

« Public Myth »

C’est le sujet de thèse de doctorat de Zelikow.

Une fois les événements transformés en mythe, en vérité commune, la population y croit comme en des faits réels et indiscutables.

Non seulement elle y croit, mais elle éprouvera dorénavant d’énormes difficultés à changer d’avis, même si des preuves contraires se présentent à elle, même si le bon sens lui souffle que l’histoire qu’elle a crue est en fait un gros mensonge et ne tient pas debout. 4000 ans d’histoire de l’humanité nous montrent la puissance des mythes une fois ceux-ci profondément enracinés dans la mémoire humaine, individuelle et collective.

Une histoire, pour être considérée comme vraie, n’a pas besoin d’être logique, réaliste ou cohérente, elle doit être répétée des milliers de fois, cautionnée par des personnes qui se présentent comme des experts, comme l’autorité, et associée à des images impressionnantes pour l’esprit.

L’esprit doit être traumatisé visuellement, comme un corps violé physiquement. Cette notion de traumatisme psychique est fondamentale pour arriver à graver une histoire, une version, dans l’esprit humain.

Philip D. Zelikow, et d’autres certainement, connaissaient parfaitement la force de persuasion d’images choquantes sur la psyché humaine.

Les mots associés à ces images, dans les heures et les jours qui ont suivi, ont été choisis avec soin, et répétés sans arrêt, l’esprit une fois traumatisé devenant excessivement sensible à la suggestion. Excessivement influençable.

L’état de stress post-traumatique dans lequel nous ont jeté les images choquantes et les paroles galvanisantes qui ont suivi ces attentats est le rempart le plus solide, et le plus sordide, entre nous et la recherche de vérité.

Accepter la version officielle reste pour la plupart des gens la solution la moins pénible pour éviter de remettre en cause la force du mythe et éviter d’affronter la douleur du souvenir visuel de cette journée atroce.

En conclusion, Philip D. Zelikow, ami loyal des néoconservateurs et de Condoleezza Rice depuis les années 90, auteur d’un article qui préfigure avec trois ans d’avance le 11 septembre 2001, complice de Condoleezza Rice dans l’obstruction de cette dernière à toutes les tentatives de Richard Clarke de prévenir son président, intime idéologique des faucons du PNAC qui appelaient de tous leurs vœux un événement catastrophique transformateur, discrédite tout le rapport officiel de la Commission d’enquête sur les attentats du 11 septembre 2001.

Il était juge et partie. Toute sa carrière, toute son idéologie étaient en jeu.

Le 11 septembre 2001, les témoignages immédiats, sur place, à chaud, tels qu’ils ont été rapportés très tôt sur certains sites internet, voire par certaines chaînes de télévision, avant censure, sont probablement ce qui reflète le plus la réalité, les événements tels qu’ils se sont réellement produits ce jour-là.

Il faut investiguer bien au-delà des 19 terroristes islamiques et de la version officielle, le mythe de Philip D. Zelikow, pour découvrir les causes réelles de ces faits tragiques.

Les Etats-Unis qui se proclament la plus grande démocratie du monde devraient exiger, sur ces événements aux conséquences aussi dramatiques, une nouvelle Commission réellement indépendante (avec des membres comme Cynthia Mc Kinney, Ralph Nader, Catherine Austin Fitts, Dennis Kucinich, Noam Chomsky…), qui travaillerait sans préjugé, sans écarter une seule piste sous prétexte qu’elle serait jugée impossible, impensable ou fausse avant même de l’investiguer sérieusement.

Tant que ce ne sera pas le cas, aucune guérison du stress immense que tous les spectateurs du 11 septembre 2001 ont subi ne sera possible et toutes leurs actions, présentes et à venir en seront affectées, car comme le dit George Orwell, le passé détermine le futur.

Si nos enfants, et les générations suivantes, n’auront ni vu, ni « vécu » le 11 septembre 2001, elles en subiront tous les jours et encore longtemps les terribles conséquences : guerres injustes et coûteuses, libertés de plus en plus réduites, intrusion grandissante dans leur vie privée, jusque dans leurs pensées, répression, oppression et tyrannie, tant que la vérité, toute la vérité, ne sera pas faite.

Aucun malheur n’est pire que la persévérance dans l’erreur.

« L’erreur ne devient pas vérité parce qu’elle se propage et se multiplie.
La vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit. »
Gandhi

Pascal Sacré

Notes :

* Il fallut seulement sept jours pour ouvrir une commission d’enquête sur la mort de John F. Kennedy, et autant de jours pour examiner la tragédie de la navette Challenger, tandis que la première investigation sur l’attaque de Pearl Harbor fut annoncée après seulement neuf jours.

** Ce montant demeure néanmoins nettement inférieur au budget de 40 millions de dollars attribué à l’investigation sur le scandale Monica Lewinski, qui avait éclaboussé l’ancien président Bill Clinton, exposant sa vie sexuelle au grand jour à la fin des années 90.

*** SAIC, Science Applications International Corporation, autre rouage clé du complexe militaro-industriel américain, la SAIC joue un rôle similaire à la Rand Corporation. C’est l’une des plus grosses sociétés privée américaines dans le domaine du renseignement et de la défense, avec 8 milliards de dollars de profit annuel. Elle emploie 44.000 personnes, dont 25.000 sont "accréditées défense". C’est 3e plus gros fournisseur du Pentagone et de la CIA avec laquelle elle travaille très étroitement, son statut privé lui permettant d’échapper à tout contrôle public.